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Ecosia : Le Moteur De Recherch

28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 11:00
Kostas Axelos - Philosophe - ARTE
Kostas Axelos est un philosophe qui, dans ses jeunes années, fut un guerrier ... Kostas Axelos : "Je ne me considère pas comme un intellectuel, c’est-à-dire ...
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DominiqueGiraudet - dans penser
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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 10:14
  
19
Nov
[A l'écrevisse]

Char et le chat

« Comment l’intelligence peut-elle se déguiser en chat ? ». Bonne question. René Char se la posait dans une lettre à son ami Jacques Dupin, en 1953, qui l’invitait à rédiger une présentation critique.

Devenir chat ne peut que faire rêver l’écrevisse, tout à sa carapace, ses pinces, ses antennes, et ses deux petits yeux perchés. Encrustacé dans un tel habit, tentez donc de lire… Le chat, lui, se glisse de ligne en ligne.

Il faut citer ce fragment de lettre en entier : « Je ne sais pas parler d’un livre d’une voix chatoyante et sévère. Comment l’intelligence peut-elle se déguiser en chat ? ». Le poète – malgré sa défiance – décrit avec justesse l’animal que les savants nomment bizarrement felis domesticus (depuis quand a-t-on vu un chat domestique ?). Il qualifie le chat de chatoyant. L’homophonie s’impose. Et sévère. Ce qui est juste. « Les Chinois lisent l’heure dans l’œil des chats », écrivait Baudelaire. L’heure est grave, comme chacun sait.

Si je le comprends bien, René Char juge que l’intelligence ne saurait avoir les deux qualités félines. Qu’il s’agisse de commenter un écrivain ou un artiste, l’auteur du Nu perdu se veut sévère, certes – le menhir du Sud – mais pas chatoyant.

Héraclite, Hölderlin, Heidegger

Peut-être, cependant, ai-je mal compris René Char. Peut-être regrettait-il, au contraire, de ne pouvoir hausser son esprit à la hauteur du mystérieux félin. Peut-être ne refusait-il pas d’être chat. Et moi, tout à mes mandibules, j’aurais bêtement cru qu’il se défiait de felis domesticus.

Non, à relire l’oracle, il semble bien que le poète mésestime le chat. Qu’il n’imagine pas d’intelligence féline.

C’est le problème avec Char. Je n’ai jamais su si je le comprenais ou non de travers.

Lorsqu’il se faisait obscur, le poète invoquait le tout puissant paradoxe. Ses admirateurs le font après lui. Un paradoxe héraclitéen, disent-ils, présocratique, voire sibyllin. Quand ils ont du culot, ils ajoutent même au caddy René Char un kit « Heidegger III » : le philosophe (qui n’était pas encore maudit) s’en vint de 1966 à 1969 aux rencontres charistes du Thor, près d’Avignon. Tout le monde y vaticinait en H : Heidegger, Héraclite, Hölderlin. Et l’on laissait entre parenthèses l’autre H, le quatrième rugissant.

Comme j’entreprenais, à cette époque, mes études de Lettres, les fulgurances du Vaucluse se trouvaient dans la colonne des admirations obligées. Chardegger était au programme. Avec Héraclite et Hölderlin en accompagnement. Sans oublier L’Arc et la Lyre d’Octavio Paz, en plus (voilà que j’oubliais L’Arc et la Lyre !). Lisant Char, je n’ai jamais pu m’empêcher– sauf pour quelques poèmes ou fragments – d’entendre chez lui un vibrato d’emphase grondante et d’académisme oratoire.

Il fallut du temps pour démêler ensuite la pelote. Pour dissocier Héraclite de Char, et Hölderlin d’Heidegger. Ce qui n’empêche pas de tourner autour de Char et d’Heidegger comme un matou échaudé autour d’une cuve d’eau froide. (Quant à Octavio Paz, il a publié depuis de si beaux textes sur la sœur mexicaine, Juana Ines de la Cruz, que l’on peut reconsidérer d’un œil chattesque son moment héraclitéen).

Une frayeur sacrale me saisit donc – trente ans après… – lorsque survient au courrier un gros livre : René Char. Là où brûle la poésie. La couverture est du même bleu que la vieille « Bibliothèque bleue » de Troyes, le papier est d’ivoire, la typographie avenante, les cahiers cousus. Il s’y trouve une table analytique, un index, une bibliographie et un texte véritablement rédigé, à la fois précis et narratif, dû à Danièle Leclair, maître de conférences à l’université Paris-Descartes. 

Fureur sans mystère

L’écrevisse n’étant pas féline, j’y suis allé à reculons, sans espoir d’être chatoyant et sévère. C’est ainsi – pratiquant ce que l’on nomme le rétrofeuilletage – que je suis tombé (p. 526) sur la citation de 1953. Ce qui donne à réfléchir. D’autant que j’avais rétroaperçu, tout en rétrofeuilletant, bien des choses tristes, pathétiques et intéressantes sur les dernières années du poète.

La sœur de René Char mourut d’une terrible démence que les médecins expliquaient par toutes sortes de choses cérébrales compliquées. Danièle Leclair le raconte nettement, sans vapeurs bienséantes, sans impudeur.

Au début des années 1980, René Char (né voici cent ans le 14 juin 1907), comprend que son tour est venu. Jusqu’à sa mort, le 9 février 1988, bientôt vingt ans, sa vie n’est qu’un corps à corps avec la dépossession qui le possède. Et la dépossession gagnera, bien sûr. C’est une chose d’être fasciné, comme il le fut sa vie durant, par le naufrage d’Hölderlin et de Van Gogh. Une autre de faire soi-même naufrage. Ces histoires là finissent mal. Elles briseront ses amours. Elles dévasteront son patrimoine.

Bien qu’ancien élève (buissonnier) d’une école de commerce à Marseille (1925), René Char n’a jamais su gérer ses biens (œuvres d’art, manuscrits, demeures). Ce sera pire lorsque les troubles s’ajoutent à son caractère abrupt : il donne ou vend au gré d’impulsions erratiques les nombreuses oeuvres reçues des plus grands artistes. S’aliénant les spécialistes qui s’intéressaient à lui, le poète bricole au plus mal le volume que la Pléiade consacre à ses Œuvres (1983). Toujours porté par de hautes figures d’amour et d’amitié, il s’égare dans le labyrinthe. D’anciens liens se rompent mal et méchamment. Il se marie en grand secret, blessant la plupart de ses derniers proches, quelques mois avant d’être interné à l’hôpital psychiatrique de Marseille et de mourir. Pendant ce temps, Jack Lang et Mitterrand aidant, les célébrations, décorations et discours se multiplient autour d’un homme encombré par les honneurs, égaré dans l’angoisse.

« Les pontes lui cavalent au froc »

Peut-être faudra-t-il attendre encore un peu pour lire ou relire Char à la lumière de ces « désastres obscurs ». Toujours est-il que la qualité d’information et la justesse de ton de Danièle Leclair donnent envie d’en savoir plus sur sa vie et ses rencontres. L’écrevisse passe donc du rétrofeuilletage à la lecture suivie.

Indiscutable : Danièle Leclair connaît parfaitement le travail de René Char. Elle en démêle les trames et les thèmes, sans jamais perdre de vue le récit d’une existence intellectuelle et personnelle tout à fait passionnante.

Eluard, Breton, Aragon, Bunuel et Dali sont au rendez-vous dès les années 1930. Devenu «capitaine Alexandre » dans la Résistance, dès 1940, René Char fait une vraie guerre et se confronte à la vraie politique. Son après-guerre sera glorieuse : de Georges Braque à Pierre Boulez, d’Albert Camus à Joan Miro l’art et la pensée gravitent autour du solitaire bourru (mais avisé) de l’Isle-sur-Sorgue. « Tous les pontes lui cavalent au froc sans retenue », écrit Nicolas de Staël en 1951.

La richesse littéraire, les réseaux politiques et culturels, l’aventure humaine. C’est une superbe biographie, même si le poète Char me paraît décidément s’éloigner avec son chamanisme citoyen. Encore que l’on puisse, après Miro – qui l’illustra – se calfeutrer contre l’hiver grâce à ce poème amical de 1946 :

Le serpent ne te connaît pas

Et la sauterelle est bougonne ;

La taupe, elle, n’y voit pas ;

Là, tu n’as à craindre personne.

Les chats de ce pays sont sûrs.

A lire , donc : René Char, de Danièle Leclair. Editions Aden, 640 p. 37 €

Bonjour , c'est bien connu le rérofeuilletage rend fou .je vais me procurer ce livre sur Char parce que l'article m'en donne envie ... et ce n'est ^pas un moindre talent de la poésie de donner des envies dans ce monde où nous avons tout sauf parfois l'essentiel, c'est à dire le feuilletage !
Commentaires Posté par : Gérardine | 20 novembre 2007 à 12:19:27
"-- C’est pas du René Char, mais ç’aurait pu…
C’était toujours ce qu’elle affirmait quand elle ignorait l’auteur de ce qu’elle citait. Faut dire que Char est un auteur pratique, lui ressassait Marquis, ses aphorismes à la six-quatre-deux peuvent être retournés comme des gants et lus avec la même assurance, ils ont ni plus ni moins de pertinence. La négation même de la poésie, où aucun mot ne doit être interchangeable."

Extrait de "La synergie des goélands" de C. Morgan, à paraître au printemps 2008.
Commentaires Posté par : Feu pâle | 23 novembre 2007 à 09:09:13
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DominiqueGiraudet - dans penser
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27 décembre 2008 6 27 /12 /décembre /2008 20:16
Samedi 27 décembre 2008

Difficile de se peindre soi-même puisque l’on change sans cesse. Pour être fidèle, il faut rester vrai et se dire scrupuleusement jour après jour, avec ses contradictions et évolutions. « Le monde n’est qu’une branloire pérenne. Toutes choses y branlent sans cesse : la terre, les rochers du Caucase, les pyramides d’Egypte, et du branle public et du leur. La constante même n’est qu’un branle plus languissant. Je ne puis assurer mon objet. Il va trouble et chancelant d’une ivresse naturelle. Je le prends en ce point, comme il est, en l’instant que je m’amuse à lui. Je ne peins pas l’être. Je peins le passage… » (III 2) montaigne-portrait-nb.1230109791.jpg

Comme tout change, pourquoi rêver de l’Être ? C’est l’erreur des philosophes idéalistes ou de l’absolu. En quoi cette philosophie de l’ailleurs et de l’idéal nous sert-elle à quoi que ce soit ? Montaigne est un pragmatique, la philosophie est pour lui une sagesse pratique : elle apprend à mourir – donc à bien vivre jusqu’à la fin. Comme tout branle constamment (tout change, disent les Chinois), prenons l’homme branlant « divers et ondoyant », et non point la statue déifiée, immobile et figée, de l’homme idéal. « Comme il est, en l’instant ». L’« être » n’a pas d’intérêt, seul intéresse « le passage ». « Nous n’avons aucune communication à l’être, parce que toute humaine nature est toujours au milieu entre le naître et le mourir, ne baillant de soi qu’une obscure apparence (…). Et si, de fortune, vous fichez votre pensée à vouloir prendre son être, ce sera ni plus ni moins que lui voudrait empoigner l’eau. » (II 12) ‘Tu es pierre’, disait le Christ à son disciple préféré ; Montaigne y voit plutôt de l’eau – comme les philosophies asiatiques. Dans le changement, comment saisir une quelconque substance ? Mais avec cette puissance de la souplesse : l’eau ne fait pas bloc mais s’infiltre obstinément dans la moindre faille.

« C’est un sujet merveilleusement vain, divers et ondoyant que l’homme » (I.1). Le jugement humain est inconstant. « Je ne fais qu’aller et venir : mon jugement ne tire pas toujours en avant ; il flotte, il vague…(…) Chacun à peu près en dirait autant de soi, s’il se regardait comme moi. Les prêcheurs savent que l’émotion qui leur vient en parlant les anime vers la créance et qu’en colère nous nous adonnons plus à la défense de notre proposition, l’imprimons en nous et l’embrassons avec plus de véhémence et d’approbation que nous ne faisons en étant en notre sens froid et reposé. » (II 12) La plupart des raisonnements qui se tiennent ont besoin des passions comme impulsion. Ce n’est qu’ensuite que l’esprit ordonne et maîtrise.

Les humains restent pétris de contradictions. « Vu la naturelle instabilité de nos mœurs et opinions, il m’a semblé souvent que les bons auteurs mêmes ont tôt de s’opiniâtrer à former de nous une constante et solide contexture. Ils choisissent un air universel et, suivant cette image, vont rangeant et interprétant toutes les actions d’un personnage et, s’ils ne les peuvent assez tordre, les vont renvoyant à la dissimulation. » (II 1) Chacun va selon son appétit et non selon la sagesse, « selon que le vent des occasions nous emporte », dit Montaigne. « Nous n’allons pas ; on nous emporte ». Cela pour les gens hors sagesse, qui sont le commun des hommes. Le but de la philosophie est justement de nous faire réfléchir et devenir sages.

D’autant que la tyrannie des habitudes nous tient. Elle aveugle le jugement et détruit la liberté, rendant l’humain faible devant le monde, puisque « le monde n’est qu’une branloire pérenne » ! « C’est, à la vérité, une violente et traîtresse maîtresse d’école que la coutume. Elle établit en nous peu à peu, à la dérobée, le pied de son autorité ; mais par ce doux et humble commencement, l’ayant rassis et planté avec l’aide du temps, elle nous découvre tantôt un furieux et tyrannique visage contre lequel nous n’avons plus la liberté de hausser seulement les yeux. » (I 23) D’où l’intérêt d’établir un esprit sûr de lui, capable de juger par lui-même des nouveautés qui viennent. La coutume est donc la pire et la meilleure des choses – selon qu’on la subit faute de jugement, ou qu’elle nous a formés au jugement. L’éducation est la grande affaire de Montaigne. « Il faut apprendre soigneusement aux enfants de haïr les vices de leur propre contexture, et leur en faut apprendre la naturelle difformité, à ce qu’ils les fuient, non en leur action seulement, mais surtout en leur cœur ; que la pensée même leur en soit odieuse, quelque masque qu’ils portent. » (I 23) Il s’agit moins de charger la mémoire que de rendre capable de discerner par soi-même ce qui est bien et de forger la volonté de l’accomplir. Montaigne écrit tout un essai sur l’éducation pour la comtesse de Gourson. Ce sujet lui tenait à cœur. « Je voudrais qu’on fût soigneux de lui », dit-il de l’enfant, « choisir un conducteur qui eût plutôt la tête bien faite que bien pleine, et qu’on y requît tous les deux [ces deux qualités doivent être équilibrées], mais plus les mœurs et l’entendement que la science. » (I 26) L’éducation anglaise gardera ce pli de Montaigne ; alors que la « Raison » française pousse plutôt à négliger de forger le caractère au profit d’ingurgiter le savoir…

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Or, « le pire état de l’homme, c’est quand il perd la connaissance et gouvernement de soi » (II 2). Le but de la sagesse est la maîtrise du sujet « ondoyant », inconstant et pétri d’habitudes. La sagesse est une éducation. « Le prix de l’âme ne consiste pas à aller haut, mais ordonnément » (III 2) « Ramenons à nous et à notre vrai profit nos cogitations et intentions. Ce n’est pas une légère partie que de faire sûrement sa retraite. (…) La plus grande chose du monde, c’est de savoir être à soi. » (I 39) Ne pas vouloir changer le monde, s’efforcer de changer d’abord soi-même. « L’estimation et le prix d’un homme consiste au cœur et en la volonté ; c’est là où gît son vrai honneur ; la vaillance, c’est la fermeté non pas des jambes et des bras, mais du courage et de l’âme. » (I 31) Nietzsche ne dira pas autre chose.

Une telle philosophie est une joie. « L’âme qui loge la philosophie doit, par sa santé, rendre sain encore le corps. Elle doit faire luire jusqu’au dehors son repos et son aise, doit former à son moule le port extérieur et l’armer par conséquent d’une gracieuse fierté, d’un maintien actif et allègre et d’une contenance contente et débonnaire. La plus expresse marque de la sagesse, c’est une éjouissance constante. » (I 26) La vertu vraie est « facilité, utilité et plaisir de son exercice » - au contraire de la vertu fausse qui est fouet, austérité et contrainte. Ou hypocrisie, Tartuffe le montrera, cette quintessence du bourgeois intello à la française satirisé par Molière. Il faut régler sa vie mais ne pas vivre pour la règle : « le règlement, c’est son outil, non pas sa force » (avis aux divers ayatollahs et aux étatistes qui voudraient tout régenter). Les plaisirs humains, en « les modérant, elle les tient en haleine et en goût. » La sagesse « aime la vie, elle aime la beauté et la gloire et la santé. Mais son office propre et particulier, c’est savoir user de ces biens-là réglément et les savoir perdre constamment. » (I 26) De tout un peu, éviter les excès, régler une passion par une autre, instaurer des contrepouvoirs, ne jamais hésiter mais ne pas aller trop loin – telle est la sagesse de Montaigne, issue des Anciens.

Lisez Montaigne, n’hésitez pas à le lire en français moderne. Pas de superstition de la “langue originale”, sauf pour les érudits. Montaigne vaut qu’on le lise parce qu’il nous parle encore, et bien plus que certains contemporains en leur jargon !

Michel de Montaigne, Les Essais (mis en français moderne par Claude Pinganaud), Arléa Poche 2002, 806 pages, 21.85€

Montaigne sur Fugues : 

Montaigne, les Essais de ses facultés naturelles
Montaigne, Flaubert et l’engagement
Montaigne : “que philosopher c’est apprendre à mourir”
Montaigne face aux cannibales

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27 décembre 2008 6 27 /12 /décembre /2008 19:06
Noam Chomsky
Linguiste de renom, dernier grand philosophe libertaire encore vivant (1928- ), au cur d'une polémique en France pour avoir préfacé un livre de Faurisson.
www.positiverage.com/interview/chomsky.html - 21k - En cache - Pages

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27 décembre 2008 6 27 /12 /décembre /2008 17:39
Histoire du Bouddhisme Tibétain. La compassion des puissants
 
Histoire du Bouddhisme Tibétain. La compassion des puissants
Prix : 25,00€

Auteur[s] : Elisabeth Martens
Éditeur : L'Harmattan
Date : 11/2007
Pages : 288

Collection : Recherches asiatiques
ISBN/EAN : 9782296040335
 
Cet ouvrage rend au Bouddhisme tibétain son statut de religion qui, comme toute autre religion, a connu une évolution en accord avec son environnement

social. Loin de la compassion et de la tolérance qui sont, actuellement, les images de marque du Bouddhisme tibétain, l'enseignement du Bouddha a servi à implanter son autorité morale et spirituelle sur les populations tibétaines et à s'entourer de biens matériels. Le bouddhisme tibétain d'aujourd'hui, aseptisé et modelé à nos demandes, a-t-il encore quelque chose à gagner en séduisant un Occident que l'on prétend en "vide spirituel".


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27 décembre 2008 6 27 /12 /décembre /2008 15:29
Maître Eckhart par maître Bédard
Maître Eckhart, une biographie ro-. mancée, vient de paraître chez ... tales, la voie qui l'a mené à Maitre. Eckhart, ce fils spirituel des Albert ...


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27 décembre 2008 6 27 /12 /décembre /2008 12:41
 

Librad :: Livres :: Philosophie
Disponible en :: Philosophie :: A Découvrir :: En Vitrine - Livres

 

 
Martin Heidegger, philosophe incorrect
 
Martin Heidegger, philosophe incorrect Quantité dans le panier : Vide
Code : 023-LPH-FP-LA
Prix : 23,00€

Auteur[s] : Jean-Pierre Blanchard
Éditeur : L'Aencre
Pages : 192

ISBN/EAN : 2911202228
 
 
 
Adulé par tous les philosophes de l'après-guerre comme le père fondateur de l'existentialisme – notamment par Jean-Paul Sartre dont l'œuvre principale L'être et le néant (1944) fait référence à son ouvrage Être et temps (1927) – il aura fallu un seul ouvrage écrit en 1987 (Heidegger et le nazisme de Victor Farias) pour faire de Martin Heidegger un réprouvé et un maudit.

Ayant perdu la foi dans sa jeunesse et devenu violemment antichrétien, il s'est incontestablement ouvert dans la seconde partie de son œuvre à une dimension spirituelle.

Martin Heidegger est-il le plus grand philosophe de ce siècle ? Était-il chrétien ou antichrétien ? Nazi ou anti-nazi ? Jean-Pierre Blanchard fait voler en éclat tous les mensonges répandus sur ce grand penseur allemand qui n'a jamais renié aucune de ses adhésions !

Jean-Pierre Blanchard fait des études de théologie au Centre d'études théologiques de l'Église évangélique luthérienne, a été vicaire de la paroisse Saint-Sauveur à Paris (15e) où il a été ordonné Pasteur en 1992.
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27 décembre 2008 6 27 /12 /décembre /2008 12:24
De l'illusionnisme en politique
Le Monde - Paris,France
Heidegger, toute sa vie, a médité sur "l'être", mais n'a jamais parlé de la dépression. Il a traité de l'angoisse, mais Hitler ne l'angoissait pas. ...
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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 00:48
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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 18:54
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