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Ecosia : Le Moteur De Recherch

31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 12:26
http://parolesdesjours.free.fr

"Gérard Granel: la finitude dans l'immense"
Un beau portrait du philosophe Gérard Granel par Nicole Raymondis, qui fut son élève.

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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 01:16
Culture

 
Pascal : des paradoxes à l’infini







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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 20:31
« Toute vocation est un appel vocatus et tout appel veut être transmis. Ceux que j'appelle ne sont évidemment pas nombreux. Ils ne changeront rien aux affaires de ce monde. Mais c'est pour eux, c'est pour eux que je suis né. »

GEORGES BERNANOS, Les grands cimetières sous la lune, Paris, Plon, 1948, p. iii.


Vocation. Mot terriblement désuet, aujourd'hui vidé de toute sa signification. Déjà en leur temps, les contemporains de Bernanos avaient substitué à ce mot sacré celui de « carrière », moins héroïque certes, mais qui avait le mérite de plaire à tous les apôtres de l'égalitarisme. Mais « vocation » et « carrière » s'excluent l'un et l'autre. Ce sont même des contraires absolus. Une vocation, c'est ce pour quoi on vit. Une carrière, c'est ce de quoi on vit.

Vocation. Ce mot revient souvent sous la plume de Bernanos. Ce n'est pas un hasard. Bernanos a été appelé et a appelé à son tour, son oeuvre d'écrivain est à la fois une réponse et un appel aux assoiffés de justice de ce monde.

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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 17:44
04 septembre 2008

     C’était il y a peu à Cambridge (Angleterre). Le professeur George Steiner, essayiste, critique, théoricien de la traduction, expert en littérature comparée et docteur honoris causa d’un grand nombre d’universités de par le monde, recevait ès qualités, à son domicile, Juan Cruz, l’envoyé spécial du quotidien madrilène El Pais, pour un long entretien comme il les aime. A l’image de ses conférences. Tous azimuts. Et il le fut effectivement, débordant largement le cadre de son dernier opus Les livres que je n’ai pas écrits qui vient de paraître en Espagne en castillan et en catalan.

    Ils ont donc parlé de la tristesse et du pessimisme selon Beckett, de sexualité, de Heidegger, Grass, Roth et Rushdie. Et même de la recherche du public pour des formes littéraires expérimentales : ainsi de la prédominance littéraire, sur le plan du style, selon Steiner, des livres d’histoire, de sociologie, d’économie et des biographies ; ce qui lui fait dire, notamment, que “la prose de Lévi-Strauss est meilleure que celle de n’importe quel romancier français”.Pourquoi pas, même si cela fleure bon le goût des formules et l’esprit de provocation dont il est coutumier. Dans son élan, il juge aussi qu’Harry Potter détourne la jeunesse de la lecture des classiques et qu’on ne peut écrire de littérature importante avec un traitement de textes. Bref, du Steiner pur jus. Jusqu’à ce passage :

“Il est facile de s’asseoir ici, dans cette maison, et de dire : “Le racisme, c’est horrible, non ? ” Mais posez -moi même la même question si je devais vivre dans une maison voisine d’une famille jamaïquaine de six enfants qui écoute du reggae et du rock and roll toute la journée ! Posez-moi la même question si un expert immobilier venait m’apprendre que la valeur de ma maison s’était effondrée depuis qu’une famille jamaïquaine avait emménagé à côté ! Demandez-moi la même chose à ce moment-là ! “

   On dirait du Chirac entre deux Coronas : l’arôme du mouton dans l’escalier remplacé par la musique de sauvages. Vrai ou faux, bon sens ou pas, on attend autre chose d’un intellectuel de ce calibre qu’un réflexion échappée du café du commerce, non ? On s’en doute, la presse de langue anglaise s’en est saisie et s’est aussitôt enflammée.

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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 17:32
28 décembre 2008

    Leurs détracteurs n’auraient pas même pas osé en rêver : ils l’ont fait. Les trois réunis le même soir dans la même salle de spectacle sur une même ligne plébiscitée par les applaudissements et la franche rigolade d’un même public. C’était donc vendredi soir au Zénith de Paris pour la dernière représentation de “J’ai fait le con”, le nouveau show de l’humoriste Dieudonné.

    Selon le récit du Parisien, il a remis à l’universitaire lyonnais Robert Faurisson, pionnier en France du négationnisme, un “Prix de l’infréquentabilité et de l’insolence”. Ou plutôt, après l’avoir fait venir sur scène sous un tonnerre d’applaudissements, dont ceux de Jean-Marie Le Pen et d’un certain nombre de membres du Front national, il lui a fait remettre son prix par son régisseur travesti en déporté, pyjama à étoile jaune présenté par Dieudonné comme “son habit de lumière”.

    Voilà où on en est dans la France de 2008. Et qu’on ne parle surtout pas de dérapage, avec ce que cela suppose d’incontrôlé, car tout a été pesé, mûri et ruminé par les protagonistes. Ceux qui en doutent peuvent aussi regarder ici la vidéo. L’essentiel y est de l’abjection de cette provocation. A vomir. Après avoir lu l’article et subi la vidéo, j’ai couru dans ma bibliothèque pour me replonger, au hasard du feuilletage, dans L’Espèce humaine (1947, Tel/Gallimard) de Robert Antelme. C’est la vertu des grands livres de vous réconcilier avec l’humanité quand l’urgence s’en fait sentir.

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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 15:59

Odile Jacob 2004

L'universalité ontologique de l'information
Mihai Draganescu
Odile Jacob 2004
Livre publié en ligne sur : http://www.racai.ro/books/draganescu/tdm.html



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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 15:49
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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 13:28

Résumé - Martin Heidegger

" Les questions que pose Heidegger à propos de la nature et du sens de l'existence sont capitales et contraignantes. En les posant encore et toujours, il a amené au centre d'une perspective nouvelle et radicalement provocatrice de nombreuses régions du comportement humain, de l'histoire sociale, et de l'histoire de la pensée. Son projet, probablement avorté, de créer un nouvel idiome, de délivrer le langage de présuppositions métaphysiques ou "scientifiques", largement non réfléchies et souvent illusoires, est fascinant et d'une extrême importance. Son diagnostic d'une aliénation et d'un asservissement de l'homme dans une écologie dévastée était prophétique, et il n'a pas été dépassé en sérieux et en cohérence. La réévaluation heideggerienne du développement et du sens ambigu de la métaphysique occidentale de Platon à Nietzsche est profondément stimulante, quand bien même on ne l'accepterait pas. Elle nous force littéralement à tenter de repenser le concept même de pensée. Seul un penseur majeur peut provoquer de façon si créatrice. Grâce à la présence de Heidegger parmi nous, l'idée que le questionnement est la piété suprême de l'esprit et l'idée étrange que la pensée abstraite est, éminemment, l'excellence et le fardeau de l'homme, ont été affirmées. " George Steiner. Cet essai, magistralement clair, demeure la meilleure introduction à l'oeuvre de Martin Heidegger.

Détails

Auteur : George Steiner
Editeur : Flammarion
Collection : Champs Essai
Date de parution : 09/09/2008
EAN13 : 9782081218772
Genre : POCHE PHILOSOPHIE
Format : 178x108x0
Poids : 175g
 
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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 12:17

APRES LA FRENCH THOUGHT : VERS UN STYLE ANALYTIQUE ...
philosophie personnelle de type phénoménologique de manière à peu près ... Emmanuel Levinas, Maurice Merleau-Ponty et Jean-Paul Sartre. Mais “après” cette ...



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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 11:39
Kostas  Axelos
 
 

Kostas Axelos (Athènes, 1924). Il s'installe en 1945 à Paris. Il a enseigné la philosophie à la Sorbonne, a été rédacteur en chef de la revue Arguments (1956-1962) et a fondé, en 1960, la collection « Arguments » aux Éditions de Minuit.

Bibliographie (extrait) :
* Essais philosophiques, en grec (Athènes, Papazissis, 1952).
* Marx penseur de la technique (Minuit, 1961).
* Héraclite et la philosophie (Minuit, 1962).
* Vers la pensée planétaire (Minuit, 1964).
* Einführung in ein künftiges denken, en allemand (Tübingen, Niemeyer, 1966).
* Le Jeu du monde (Minuit, 1969).
* Arguments d"une recherche (Minuit, 1969).
* Pour une éthique problématique (Minuit, 1972).
* Entretiens, réels, imaginaires et avec soi-même (Fata Morgana, 1973).
* Horizons du monde (Minuit, 1974).
* Contribution à la logique (Minuit, 1977).
* Problèmes de l’enjeu (Minuit, 1979).
* Systématique ouverte (Minuit, 1984).
* Métamorphoses (Minuit, 1991).
* L’Errance érotique (La Lettre volée, 1992).
*
Pourquoi penser ? Que faire ?, en grec (Athènes, Nepheli, 1993).
* Lettres à un jeune penseur (Minuit, 1996).
* Métamorphoses. Clotûre-ouverture (Hachette-Littérature, « Pluriel » n°8789, 1996.
* Notices « autobiographiques » (Minuit, 1997).
* Ce questionnement (Minuit, 2001).
* Réponses énigmatiques (Minuit, 2005).

Traductions :
* Martin Heidegger, Qu’est-ce que la philosophie ?, traduit de l’allemand par Kostas Axelos et Jean Beaufret (Gallimard, 1957).
* Georg Lukàcs, Histoire et conscience de classe, traduit de l’allemand par Kostas Axelos et Jacqueline Bois. Préface de Kostas Axelos (Minuit, 1960).
* Martin Heidegger, Questions, traduit de l’allemand par Kostas Axelos, Jean Beaufret, François Fédier et al. (Gallimard, 4 vol., 1968-1976 et « Tel » n°156 et n°172, 2 vol., 1990).

Aux Editions de Minuit
Héraclite et la philosophie, 1962
Le Jeu du monde, 1969
Systématique ouverte, 1984
Lettres à un jeune penseur, 1996
Notices "autobiographiques", 1997
Ce questionnement, 2001
Réponses énigmatiques, 2005

Voir aussi
* Georg Lukàcs, Histoire et conscience de classe, traduit de l’allemand par Kostas Axelos et Jacqueline Bois. Préface de Kostas Axelos (Minuit, 1960).
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