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Ecosia : Le Moteur De Recherch

11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 19:15
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DominiqueGiraudet - dans penser
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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 16:50
Vocabulaire de Martin Heidegger - www.luximagina.net
23 sep 2007 ... A Aiguillage : Dé-loignement et aiguillage, en tant que caractères constitutifs de l’être-au, déterminent la spatialité du Dasein à être (.
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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 18:13
Faut-il vouloir la vérité ?
Le Monde - Paris,France
Nietzsche, philosophe entre tous, interrogeant le certain et suspectant ce qui partout est affirmé, demande : que vaut la volonté de vérité ? ...
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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 22:56
 
Edition du 09.10.2008 > Passions > Littérature > Schiffter ou l’antiéthique


Schiffter ou l’antiéthique

 

Par Michel Audétat

Surfeur à ses heures, il pratique une philosophie à coups de marteau. Saccageur d’illusions, il publie Le bluff éthique.
 

 

Frédéric Schiffter a beau être professeur de philosophie, il ne supporte pas les donneurs de leçons. Pas de chance pour lui, l’époque en regorge. Marchands de petites et de grandes vertus. Prêcheurs qui se disent amis du Bien ou du Juste. Blablateurs qui prétendent vous expliquer comment vaincre vos peurs, comment aimer, comment vivre… C’est le triomphe des philosophes qui se disputent un marché florissant (sans doute le seul à ne pas être menacé par la crise financière): celui du souci éthique et de la sagesse.

L’éditeur Flammarion a fait entourer Le bluff éthique d’un bandeau aguicheur: «Pour en finir avec les charlatans de la philosophie…» Le chaland attiré par cette formule polémique court le risque d’être un peu déçu, même si quelques-uns de ces «charlatans» contemporains sont nommément cités: André Comte-Sponville qui gravit les chemins escarpés de la béatitude; Luc Ferry qui entend connaître les secrets d’une vie réussie; Michel Onfray qui ratiocine sur la jouissance sans entrave. Mais ils apparaissent pour disparaître aussitôt: sobre, Frédéric Schiffter s’en tient à un name-dropping minimal.

 

La suite de l'article le mardi, 14. octobre 2008...

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 15:13
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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 15:00
Martin Heidegger
 
Biographie en résumé
Philosophe allemand (1889-1976).


Vie et œuvre
Témoignage de Ernst Jünger sur Heidegger

Pendant la seconde guerre mondiale, alors qu'il occupait un poste militaire à Paris, Ernst Jünger a rencontré de jeunes français qui se penchaient sur Heidegger. «J'y ai vu, dit-il, un bon signe de la force d'attraction d'un penseur. En dépit des granves bouleversements et conflits qui nous divisaient, subsistaient quand même des ponts spirituels, qui tenaient bon.»

Jünger devait prolonger sa réflexion sur la force d'attraction de Heidegger dans le cadre du texte qu'il écrivit à l'occasion du 80e anniversaire du philosophe.

«Comment se fait-il que le magnétisme de ce penseur puisse triompher d'aussi fortes résistances ? Au cours de ces rencontres, j'ai pris conscience que ce n'est pas la langue seulement qui pouvait avoir produit un tel effet. Peut-être vaudrait-il d'ailleurs mieux parler d'influence que d'effet - parler du passage à un niveau supérieur, fort mais anonyme. Ainsi, dans les écluses, les bateaux s'élèvent insensiblement selon l'étiage. On entre dans le champ de force d'un esprit et l'on s'en trouve modifié. Ici, il fallait présupposer encore autre chose que la persuasion au moyen des vocables, des idées, voire peut-être de l'originalité de la pensée même. Des éléments informulés devaient, en outre, entrer en jeu, une force d'attraction sous-jacente aux mots et aux pen­sées.
Cette supposition se trouva confirmée dès ma première rencontre personnelle avec le philo­sophe, là-haut dans la Forêt-Noire, à Todtnauberg. Dès l'abord, il y eut là quelque chose - non seulement de plus fort que le mot et la pensée, mais plus fort que la personne même. Simple comme un paysan, mais un paysan de conte qui peut à son gré se métamorphoser en e gardien du trésor, dans la profonde forêt de sapins », il avait aussi quelque chose d'un trappeur.
C'était celui qui sait, celui que le savoir ne se borne pas à enrichir, mais égaye comme Nietzsche l'exigeait de la science. Il était, dans sa richesse, inattaquable - voire insaisissable, et l'eût été même si les huissiers étaient venus saisir ses vête­ments - un regard madré, en coulisse, le révélait. Il aurait plu à un Aristophane.
Il ne m'a été donné de ressentir une impres­sion de force aussi directe qu'une seule fois en­core, bien que j'aie rencontré de nombreux con­temporains qui portaient, à bon droit ou non, un nom illustre. Dans ce second cas, je pense à Picasso. En ce qui concerne sa création aussi, je suis moins connaisseur qu'amateur. Dans les deux cas, j'ai senti la force spirituelle indéterminée qui produit l'objet particulier, que ce soit dans les pensées, les actes ou les images - bref, l'oeuvre.
Un mot simple comme l' être » (le Sein) a des profondeurs plus grandes qu'on ne saurait l'expri­mer, ni même le penser. Par un mot comme e sésame », l'un entend une poignée de graines oléagineuses, alors que l'autre, en le prononçant, ouvre d'un coup la porte d'une caverne aux tré­sors. Celui-là possède la clef. Il a dérobé au pivert le secret de faire s'ouvrir la balsamine.
La patrie de Martin Heidegger est l'Allemagne avec sa langue. Le pays familier de Heidegger est la forêt. Il y est chez lui, là où on n'est jamais passé et sur les chemins sylvestres. L'arbre est son frère.
Lorsque Heidegger approfondit le langage, se plonge clans l'enchevêtrement de ses racines, il fait plus que ce qui, selon l'expression de Nietzsche, est « exigé de nous autres philologues u.
L'exégèse de Heidegger est plus que philologique, plus qu'étymologique. Il saisit le mot là où, encore frais, celui-ci somnole dans le silence, en pleine force germinative, et il le sort de l'humus sylvestre.
Non pas que, dans le vocable, Heidegger découvre le sens nouveau et inconnu. Bien plutôt, à la manière d'un mineur, il projette sur lui une intention nouvelle. Le mot, tout proche de l'informulé, devient ductile, il commence à répondre, du fond de la matière silencieuse. Et pas seulement le mot, les pensées, les idées, les images aussi. La surprise sur le plan philologique n'est qu'une de nos nombreuses surprises. Elle confirme qu'il a saisi le mot au bon endroit, qu'il a eu la main heureuse.»

Ernst Jünger, Rivarol et autres essais, Grasset, Paris 1974 p.129-131

Œuvres de Heidegger
Traductions françaises

Être et temps (Sein Und Zeit) (1927)

Lettre sur l'humanisme

Qu'est-ce qu'une chose?

Approche de Hölderlin

Qu'est-ce que la métaphysique? Traduit de l'allemand par Henry Corbin. Paris, NRF/Gallimard, 1951.

Le principe de raison

Essais et conférences. Traduit de l'allemand par André Préau. Paris, Gallimard, 1958.

Kant et le problème de la métaphysique

Nietzsche. Traduit par Pierre Klossowski. Paris, Gallimard, 1971. 2 vol.

Chemins qui ne mènent nulle part. Paris, Gallimard, 1962.

Documentation
Rahner, Karl. « Introduction au concept de philosophie existentiale chez Heidegger », Recherches de sciences religieuses, 30, 1940, pp. 152-171.

Steiner, George. Martin Heidegger. Traduit par Denys de Caprona. Paris, Albin Michel, 1981. Réédité en 1987 chez Flammarion.

Steiner, George. « Les "Logocrates": de Maistre, Heidegger et Boutang », Les logocrates. Traduit par Pierre-E. Dauzat. Paris, L'Herne, 2003.


Textes en ligne

Richard Schmitt, Martin Heidegger on Being Human. An Introduction to Sein Und Zeit, An Authors Guild Backprint.com Edition, 1969, 2000.

Josette Lanteigne, L'horizon temporel chez Kant et Heidegger, L'Agora, vol 8, no 2, avril-mai 2001.

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DominiqueGiraudet - dans penser
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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 14:46
Depuis sa Lettre sur l’élégance[1], les minces recueils de Frédéric Schiffter ont toujours eu le charme rare des mots de passe à partager entre gais désespérés. Le Traité du cafard [2] est du même tonneau. Des notes, des aphorismes, des bribes où Schiffter se fait une joie triste de tirer aristocratiquement sur les temps où nous vivons. En représailles, car, dit-il : « Pas un jour ne passe sans que le monde ne m’inflige un bizutage. » Le premier bizutage subi, c’est la mort de son père quand il avait 10 ans. « Une expérience étonnante » qui transforme les rêves d’enfant en cauchemars permanents et lui donne un angle d’appréhension de l’époque. Depuis, Schiffter pose sur ce qui l’entoure le regard froid de l’orphelin : il n’y a rien à espérer de l’homme – cette « catastrophe naturelle » - et de l’humanité. Face au monde, il adopte définitivement la position du « gosse qui se refuse à admettre que son père lui a posé un lapin ».
Pour supporter l’absence et le champ de ruine qu’est l’existence, Schiffter découvre un exil à sa mesure : le cafard, état d’esprit à rapprocher du spleen, de la saudade ou de la tosca. De son refuge en mélancolie, il lit – Platon et Blondin, Hergé et de Richaud, Schopenhauer et Rosset – et écrit : « Les cafardeux n’ont pas de patrie, mais une ou deux terrasses de café attitrées. » Tout l’art de Schiffter tient dans cette phrase : un style à la mise douce et soignée qui cache de drôles de déclarations de guerre. En effet, si Schiffter ne pactise en rien avec ce qui l’environne, c’est pour mieux épingler un air du temps qui, « entre censeurs et encenseurs […] est irrespirable ». Il le fait avec élégance et précision, dans l’ambiance préservée d’un bistrot de belle tenue. Buvant un verre, il observe l’immonde et, dans ses carnets froissés, dépose quelques ironiques notes noires sur la surface de ses états d’âme. Son Traité du cafard se lit ainsi comme une nouvelle tournée de mots aiguisés, aussi cinglante et délicate en bouche que l’étaient Pensées d’un philosophe sous Prozac[3] et Le Philosophe sans qualité[4]. Philosophe, Schiffter ? Selon ses envies, qui sont très éloignées de celles des modernes « professionnels de la profession », les Onfray et autres Ferry-Sponville. Comme Montaigne – auquel il a consacré un beau livre buissonnier – qui disait « Je ne suis pas philosophe », Schiffter a fait graver sur ses cartes de visite : « Profession : philosophe sans qualité. »
Dans Traité du cafard, qui aurait pu s’appeler « Album d’un ego triste », on retrouve tout ce qui nous plaît chez celui qui n’aspire à être qu’un « petit maître désenchanteur » : l’œil vengeur planté dans l’échine du réel et des obsessions qui l’arrachent au néant du « gnangnan » et du « blabla » : Biarritz, ses vagues, ses surfeurs, ses garçonnières et, surtout, les jeunes filles, Lolitas en promenade ou élèves dilettantes d’une classe de philo dont le professeur cisèlerait des phrases comme : « J’aimerais être un crooner, roucouler de vieux standards de jazz dans les salons des grands palaces du monde, en m’accompagnant au piano. J’aurais le toucher distingué de Bill Evans et la voix abîmée de Chet Baker. Selon les saisons, ou les pays, je serais revêtu d’un smoking noir ou d’un costume en lin blanc. Personne ne m’écouterait vraiment, mais ma voix et mes mélodies velouteraient l’atmosphère et viendraient se mélanger à la fumée des cigares et des cigarettes pour effleurer le décolleté des femmes en robe du soir. » Philosophe, Schiffter ? Non, « penseur de charme ».

[1] Lettre sur l’élégance, Editions Distance, 1988, Réed. sous le titre Métaphysique du frimeur, Milan, 2004.
[2] Traité du cafard, Editions Finitude, 2007.
[3] Pensées d’un philosophe sous Prozac, Milan, 2002
[4] Le philosophe sans qualités, Flammarion, 2006
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DominiqueGiraudet - dans penser
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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 11:46
Présentation de l'éditeur
En 1571, Michel de Montaigne a trente-huit ans. Lassé de ses charges de magistrat et de sa vie de soldat, écœuré des guerres de religion, il se retire en son château orné de deux petites tours. Dans l’une d’elles, au dernier étage, il aménage sa “ librairie ”, un bureau bibliothèque où il rédige jusqu’à son dernier souffle les Essais.
Quand on visite aujourd’hui ce lieu, on aperçoit sur les poutres de la charpente, artistement gravées, des citations d’auteurs que Montaigne affectionnait. Pêle-mêle : Sophocle, Euripide, Xénophane, Pline, Térence, Horace, Lucrèce, Sextus Empiricus, saint Paul, Érasme. Au faîte de ce panthéon, l’Ecclésiaste.
Tout le scepticisme et le pessimisme de Montaigne se reflètent sur ce plafond.
Montaigne disait aimer les citations parce que, ramassant la pensée d’un grand esprit, elles lui donnaient l’occasion de penser par lui-même. Comme les auteurs de Montaigne sont aussi ceux de Frédéric Schiffter, ce dernier a prélevé quelques-unes des sentences et maximes de son choix pour se livrer à son tour à un essai de méditation.
Le Plafond de Montaigne est un ciel d’intelligence vers lequel s’élève l’âme de n’importe quel honnête homme.

Sur la collection
La collection des « Pause Philo » :
- Une collection pour prendre le quotidien avec philosophie…
- Une couverture simple et épurée invitant à l’introspection.
Loin des réflexions abstraites et de la rigidité des guides pratiques, les « Pauses Philo » amènent à réfléchir par soi-même à tout ce qui nous touche vraiment.
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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 17:26
Présentation de l'éditeur
Peu après la publication de son étude monumentale sur la Légitimité des Temps modernes, en 1966, Hans Blumenberg s'est lancé dans l'élaboration d'une philosophie du mythe qui a donné lieu à deux grands livres, en 1979 et en 1989, et dont cet ouvrage constitue une présentation d'ensemble. S'il rejette le rêve romantique d'un retour au monde enchanté de la mythologie antique, Blumenberg se refuse à
considérer le mythe comme un phénomène archaïque, relégué aux oubliettes de l'histoire. Il garde le pouvoir de nous affecter encore. Il continue de vivre dans la littérature et dans l'art, mais aussi dans le savoir. Freud n'en reprend-il pas la forme ?
C'est que sa fonction est intacte. Loin de représenter une forme déficiente de rationalité, la prolifération extravagante des images mythiques et la mise en récit des conflits souvent dérisoires entre divinités constituent une stratégie efficace pour permettre à une existence humaine fragile de s'émanciper
des contraintes pesantes de sa condition. " Le mythe ne tend pas vers l'absolu, mais plutôt dans la
direction opposée aux catégories qui déterminent la religion et la métaphysique. " Son manque de sérieux constitutif lui permet de contourner l'abîme des interrogations métaphysiques. Nietzsche sera parmi les premiers à discerner ce potentiel antithéologique.
L'immense savoir historique de Blumenberg fait de ce résumé de sa philosophie du mythe une traversée du panthéon de la culture occidentale, de Platon et Epicure à André Gicle, en passant par Casanova et Schelling.

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 08:02
http://parolesdesjours.free.fr

Le séminaire de Gérard Guest se tiendra de 16H à 19H (trois heures de durée) le samedi 15 novembre.
Gérard Guest me signale en outre qu'il ne sera pas exclusivement question de Wittgenstein au cours de l'année, et que ni Heidegger ni les "Beiträge" n'en seront absents...
Pour plus de précisions, consultez la page consacrée au séminaire sur le site.


http://parolesdesjours.free.fr
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