La plaie sociale qu'il faut d'abord fermer, c'est celle des patrons, qui exploitent l'ouvrier et s'enrichissent de ses sueurs. Plus de patrons qui considèrent l'ouvrier comme une machine de
produit. Que les travailleurs s'associent entre eux, qu'ils mettent leur labeur en commun et ils seront heureux. Nous ne serons heureuses que lorsque nous n'aurons plus ni partrons, ni riches,
ni prêtres. Les ateliers dans lesquels on vous entasse vous appartiendront , les outils qu'on met entre vos mains seront à vous; le gain qui résulte de vos efforts sera partagé entre vous.
Prolétaires vous allez renaître , mais pour en arriver là il faut oublier toutes les folles superstitions qu'on vous a préché à l'église.
discours d'une citoyenne de la commune de Paris