Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Ecosia : Le Moteur De Recherch

28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 15:31

 

 

 

 

http://www.gurumed.org/wp-content/uploads/2010/09/corbeau_thumb.jpg

 

 

 

 

 

 

 

L’intelligence du corbeau a été maintes fois démontrer, ce volatile par ses facultés mentales, est le chimpanzé du monde des oiseaux. Peut être avez vous regardez récemment sur Arte, un documentaire qui lui a été dédiez et/ou l’on pouvait constater de ces grandes facultés intellectuels, notamment par son utilisation de différents outils pour parvenir à ces fins (voir un extrait en bas de cet article).

Une autre preuve de l’adaptation de ce volatile à des situations complexes nous est donnée dans cette récente étude sur le corbeau de Nouvelle-Calédonie qui maitrise la pêche aux larves de coléoptères.

Les larves sont cachées dans un tronc d’arbre en décomposition, qui apparait comme une forteresse imprenable. Mais le corbeau de Nouvelle-Calédonie est plus intelligent que ses congénères à plumes. Il utilise un bâton pour sonder les tunnels où les larves se sont mises à l’abri. Les larves n’hésitent pas à mordre à l’aide de leurs puissantes mâchoires les intrus, mais ici, leur réflexe de défense les conduits à être dévorée, quand le bâton s’approche leur mâchoire l’agrippe et le corbeau en profite pour les sortir. Cette technique n’est pas facile. Les oiseaux ont besoin de beaucoup de pratique pour l’enlever et même les plus vieux d’entre eux, peuvent passer beaucoup de temps à en soustraire un seul. Les insectes sont gros, juteux et nourrissants et ils justifient vraiment l’énergie dépensée pour les extraire, Selon Christian Rutz de l’Université d’Oxford. En analysant les échantillons de plumes et de sang de ces corbeaux, Mr Rutz a constaté que les larves sont si nutritives que quelques-unes peuvent leur fournir l’énergie nécessaire pour un vol d’une journée.

 

LIEN : link

 

 

 

 

 

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 16:51

Une trés belle réalisation ,une belle réflexion , un beau film donnant à réfléchir, inspirant ,pour tous public .

 

 

http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://www.linternaute.com/sortir/magazine/photo/le-parc-des-felins/image/lynx-siberie-241967.jpg&sa=X&ei=sNMeT8yOOMLb4QTiw_CDDw&ved=0CAsQ8wc4CQ&usg=AFQjCNHFaJ111HLxY-3vduFhInv0F-p5YA

 

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 16:02
Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 13:15

Un philosophe intéressant , ce n'est pas toujours évident à suivre mais globalement on arrive à comprendre ce qu'il exprime, et sa spontanéité simple et vraie a emporté mon adhésion !

 

 


LIEN :  link
http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://www.linternaute.com/nature-animaux/animaux-sauvages/photo/le-lynx/image/protection-accrue-290442.jpg&sa=X&ei=SAEcT8a8AdPa8QPQncGkCw&ved=0CAsQ8wc4XA&usg=AFQjCNFEsjmKF--N-RQ3ER55s15keWrKlA
Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 09:46

LIEN :  link

 

 

http://4.bp.blogspot.com/-tJ83YBu1OY0/TxqFE_ixKvI/AAAAAAAACiU/-1g6MusDzdY/s1600/img390.jpg

 

Dessin :
Tardi, Le cri du peuple.

 

 

 

Le système n'a de cesse de mettre en avant des célébrités, des icônes devant lesquelles chacun doit s'incliner. Des intellectuels, politiques, écrivains, sportifs, artistes participent volontiers à la mécanique médiatique qui infantilise la population pour mieux la contrôler.

Pour trouver une véritable figure de proue de la démocratie, il faut remonter loin dans l'histoire du peuple français.

Louise Michel naquit le 29 mai 1830 à Vroncourt-la-Côte (Haute-Marne).

« Fille naturelle d'un châtelain et d'une servante, dans la Haute-Marne, elle devient institutrice. À Paris, à partir de 1865, elle se lance dans l'action aussitôt que la Commune est déclarée. Amoureuse de Théophile Ferré, l'un des plus intransigeants Communards, elle secourt les blessés, fait feu sur les barricades, signe des articles dans Le Cri du peuple (sous le pseudonyme d'Enjolras). En réalité, elle ne joue aucun rôle important pendant la Commune. C'est son procès à Versailles, en décembre 1871, où elle est théâtralement vêtue en veuve (veuve de Ferré, fusillé), un voile de crêpe sur le visage, qui la fait entrer dans la légende. Victor Hugo lui consacre un poème : Viro Major.

Déportée en Nouvelle-Calédonie, elle s'affirme anarchiste. Elle avait sans doute été anarchiste d'instinct pendant la Commune, mais dans l'exil, elle va devenir anarchiste consciente.

«Il fallait regarder en face l'échec de la Commune, écrit-elle. Et c'est durant ce voyage que je suis devenue anarchiste. J'avais vu à l'œuvre mes amis de la Commune, si honnêtes qu'en craignant d'être terribles, ils ne furent énergiques que pour jeter leurs vies. J'en vins rapidement à être convaincue que les honnêtes gens au pouvoir sont aussi incapables que les malhonnêtes sont nuisibles. Il est donc impossible que la liberté s'allie jamais avec un pouvoir quelconque.

«Si un pouvoir quelconque pouvait faire quelque chose, c'eût été la Commune, composée d'hommes d'intelligence, de courage, d'une incroyable honnêteté [...]. Le pouvoir, incontestablement, les annihila [...]. C'est que le pouvoir est maudit, et c'est pour cela que je suis anarchiste.»

Anarchiste, donc, pas seulement par opposition au pouvoir «bourgeois», mais en opposition à tout pouvoir, de droite ou de gauche. En Nouvelle-Calédonie, elle entreprend l'alphabétisation des Canaques, revient en France en 1880, après l'amnistie générale, et anime d'innombrables meetings. La foule afflue à ses conférences. Elle publie des poèmes et des romans. Sa célébrité est immense. On la surnomme «Jeanne d'Arc des barricades», «Prêtresse de la révolution », «Grande druidesse de l'anarchie», «Sœur de charité de la révolution». À la tête de quinze mille manifestants en 1883, elle est bientôt inculpée, avec Émile Pouget, sous le prétexte d'un pillage de boulangerie auquel elle n'a évidemment pas participé, à six années de réclusion. Graciée en 1886 par Jules Grévy, elle est en 1888 blessée à la tête d'une balle de revolver et s'emploie à excuser et à protéger son agresseur.

De 1890 à 1904, elle vit en Angleterre où elle fréquente Kropotkine et Malato.

Verlaine lui dédie une Ballade en l'honneur de Louise Michel. En 1895, elle fonde le journal Le Libertaire, avec Sébastien Faure, et la Ligue des femmes, «pour l'égalité entre les sexes». Elle y fait l'éloge du célibat et du malthusianisme.

Lorsqu'elle n'est pas en prison, la police la surveille en permanence. Affiliée à la franc-maçonnerie, son énergie est intacte malgré l'âge, mais elle se tue peu à peu en tournées de conférences épuisantes.

Séverine écrit : «Pauvre fille ! Elle est disgraciée comme la misère, décharnée comme la faim, désexuée par la douleur. On comprend, à la regarder, le drapeau triste qu'elle s'est choisi, étant elle-même un drapeau vivant, avec son maigre corps, qui fait hampe dans les plis flottants de ses vêtements noirs.»

Celle que Léon Daudet appelait «une sœur de charité en carmagnole» meurt le 9 janvier 1905 dans une pauvre chambre d'hôtel à Marseille, où l'avait menée sa tournée de conférences.

À Paris, cent vingt mille personnes accompagnent son cortège funèbre. Dans la foule, on reconnaît Sébastien Faure, Émile Pouget, Malato, Séverine et quelques survivants de la Commune : Vaillant, Camelinat, Beatrix Excoffon. »

Michel Ragon




Viro Major

Ayant vu le massacre  immense, le combat
Le peuple sur sa croix, Paris sur son grabat,
La pitié formidable était dans tes paroles.
Tu faisais ce que font les grandes âmes folles
Et, lasse de lutter, de rêver de souffrir,
Tu disais : " j'ai tué ! " car tu voulais mourir.

Tu mentais contre toi, terrible et surhumaine.
Judith la sombre juive, Aria la romaine
Eussent battu des mains pendant que tu parlais.
Tu disais aux greniers : " J'ai brûlé les palais !"
Tu glorifiait ceux qu'on écrase et qu'on foule.
Tu criais : " J'ai tué ! Qu'on me tue ! - Et la foule
Écoutait cette femme altière s'accuser.
Tu semblais envoyer au sépulcre un baiser ;
Ton œil fixe pesait sur les juges livides ;
Et tu songeais pareille aux graves Euménides.

La pâle mort était debout derrière toi.
Toute la vaste salle était pleine d'effroi.
Car le peuple saignant hait la guerre civile.
Dehors on entendait la rumeur de la ville.
Cette femme écoutait la vie aux bruits confus
D'en haut, dans l'attitude austère du refus.
Elle n'avait pas l'air de comprendre autre chose
Qu'un pilori dressé pour une apothéose ;
Et, trouvant l'affront noble et le supplice beau
Sinistre, elle hâtait le pas vers le tombeau
Les juges murmuraient : " Qu'elle meure ! C'est juste
Elle est infâme - A moins qu'elle ne soit Auguste "
Disait leur conscience. Et les jugent, pensifs
Devant oui, devant non, comme entre deux récifs
Hésitaient, regardant la sévère coupable.

Et ceux qui, comme moi, te savent incapable
De tout ce qui n'est pas héroïsme et vertu,
Qui savent que si l'on te disait : " D’où viens tu ? "
Tu répondrais : " Je viens de la nuit ou l'on souffre ;
Oui, je sors du devoir dont vous faites un gouffre !
Ceux qui savent tes vers mystérieux et doux,
Tes jours, tes nuits, tes soins, tes pleurs donnés à tous,
Ton oubli de toi-même à secourir les autres,
Ta parole semblable  aux flammes des apôtres ;
Ceux qui savent le toit sans feu, sans air, sans pain
Le lit de sangle avec la table de sapin
Ta bonté, ta fierté de femme populaire.
L'âpre attendrissement qui dors sous ta colère

Ton long regard de haine à tous les inhumains
Et les pieds des enfants réchauffés dans tes mains ;
Ceux-la, femme, devant ta majesté farouche
Méditaient, et malgré l'amer pli de ta bouche
Malgré le maudisseur qui, s'acharnant sur toi
Te jetai tout les cris indignés de la loi
Malgré ta voix fatale et haute qui t'accuse
Voyaient resplendir l'ange à travers la méduse.

Tu fus haute, et semblas étrange en ces débats ;
Car, chétifs comme tous les vivants d'ici-bas,
Rien ne les trouble plus que deux âmes mêlées
Que le divin chaos des choses étoilées
Aperçu tout au fond d'un  grand cœur inclément
Et qu'un rayonnement vu dans un flamboiement.

Victor Hugo, 1871



Louise Michel

Qui est Louise Michel ? Une inclassable qui inventa quelques-unes des formules les plus galvaudées, après elle, de l'anarchisme : " Le pouvoir est maudit. " Ce pouvoir, qui s'exprime aussi dans l'exercice d'une sexualité à laquelle il est d'usage de considérer que Louise -Michel se déroba. Louise Michel n'est pas Emma Goldman qui força le respect de ses compagnons, sans se complaire dans la secondaire position de l'épouse, ni dans le nihilisme de son illustre prédécesseuse. Diane chasseresse, Louise Michel a choisi tard son devenir. Le jour où la contre-révolution fusilla Théo Ferré et la plongea dans ce deuil des sens dont elle ne sortit pas. Alors, le costume de la femme guerrière, qu'elle avait déjà endossé du vivant de Théo Ferré, déguisée en garde national et grisée de l'odeur des poudres sur les barricades - " Oui barbare que je suis, j'aime le canon, l'odeur de la poudre, la mitraille dans l'air. " -, elle qui s'entraîna au tir avant la Commune, Louise Michel ne le quitta plus. On ne manqua pas de la comparer à Jeanne d'Arc. Une combattante ne peut qu'être une vierge. Toutes les effigies de femmes armées de l'histoire moderne sont des vierges habillées en homme. La guerre ou le sexe.
Et l'on croit tout savoir sur Louise Michel...

 

 

 

 




 
Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 16:38

http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://www.geo.fr/var/geo/storage/images/environnement/actualite-durable/un-mammifere-sur-dix-menace-d-extinction-en-france/lynx-boreal/316828-1-fre-FR/lynx-boreal_940x705.jpg&sa=X&ei=gNwaT5yOBMfh8AP0pai3Cw&ved=0CAwQ8wc4Rw&usg=AFQjCNEidtvZ5GXFpWpKqsRLIolXlj-hlA

 

 

 


 

 

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 11:07

Lien : link

 

 

 

 

 

 

 

Ce soir-là, après dîner, j’étais parti me promener avec quelques amis, comme souvent, dans cette forêt que nous

 

 

aimions. Il faisait nuit. Nous marchions. Les rires peu à peu s’étaient tus ; les paroles se faisaient rares. Il restait l’amitié, la confiance, la présence partagée, la douceur de cette nuit et de tout… Je ne pensais à rien. Je regardais. J’écoutais. Le noir du sousbois tout autour. L’étonnante luminosité du ciel. Le silence bruissant de la forêt : quelques craquements de branches, quelques cris d’animaux, le bruit plus sourd de nos pas…

Cela n’en rendait le silence que plus audible. Et soudain… Quoi ? Rien Tout ! Pas de discours. Pas de sens. Pas d’interrogations. Juste une surprise. Juste une évidence. Juste un bonheur qui semblait infini. Juste une paix qui semblait éternelle. Le ciel étoilé au-dessus de moi, immense, insondable, lumineux, et rien d’autre en moi que ce ciel, dont je faisais partie, rien d’autre en moi que ce silence, que cette lumière, comme une vibration heureuse, comme une joie sans sujet, sans objet (sans autre objet que tout, sans autre sujet qu’elle-même), rien d’autre en moi, dans la nuit noire, que la présence éblouissante de tout ! Paix. Immense paix. Simplicité. Sérénité. Allégresse.  

Ces deux derniers mots semblent contradictoires, mais ce n’était pas des mots, c’était une expérience, c’était un silence, c’était une harmonie. Cela faisait comme un point d’orgue, mais éternel, sur un accord parfaitement juste, qui serait le monde. J’étais bien. J’étais étonnamment bien ! Tellement bien que je n’éprouvais plus le besoin de me le dire, ni même le désir que cela continue. Plus de mots, plus de manque, plus d’attente : pur présent de la présence. C’est à peine si je peux dire que je me promenais : il n’y avait plus que la promenade, que la forêt, que les étoiles, que notre groupe d’amis… Plus d’ego, plus de séparation, plus de représentation : rien que la présentation silencieuse de tout. Plus de jugements de valeur : rien que le réel. Plus de temps : rien que le présent. Plus de néant: rien que l’être. Plus d’insatisfaction, plus de haine, plus de peur, plus de colère, plus d’angoisse : rien que la joie et la paix. Plus de comédie, plus d’illusions, plus de mensonges : rien que la vérité qui me contient, que je ne contiens pas. Cela dura peut-être quelques secondes. J’étais à la fois bouleversé et réconcilié, bouleversé et plus calme que jamais. Détachement. Liberté. Nécessité. L’univers enfin rendu à lui-même. Fini ? Infini ? La question ne se posait pas. Il n’y avait plus de questions. Comment y auraitil des réponses ? Il n’y avait que l’évidence. Il n’y avait que le silence. Il n’y avait que la vérité, mais sans phrases. Que le monde, mais sans signification ni but. Que l’immanence, mais sans contraire. Que le réel, mais sans autre. Pas de foi. Pas d’espérance. Pas de promesse. Il n’y avait que tout, et la beauté de tout, et la vérité de tout, et la présence de tout. Cela suffisait. Cela faisait beaucoup plus que suffire ! Acceptation, mais joyeuse. Quiétude, mais tonique (oui : cela faisait comme un inépuisable courage). Repos, mais sans fatigue. La mort ? Ce n’était rien. La vie ? Ce n’était que cette palpitation en moi de l’être. Le salut ? Ce n’était qu’un mot, ou bien c’était cela même. Perfection. Plénitude. Béatitude. Quelle joie ! Quel bonheur ! Quelle intensité ! Je me dis «C’est ce que Spinoza appelle l’éternité… » Cela, on s’en doute, la fit cesser, ou plutôt m’en chassa. Les mots revenaient, et la pensée, et l’ego, et la séparation… C’était sans importance : l’univers était toujours là, et moi avec, et moi dedans. Comment pourrait-on tomber hors du Tout ? Comment l’éternité pourrait-elle finir ? Comment les mots pourraient-ils étouffer le silence ? J’avais vécu un moment parfait – juste assez pour savoir ce qu’est la perfection. Un moment bienheureux – juste assez pour savoir ce qu’est la béatitude. Un moment de vérité – juste assez pour savoir, mais d’expérience, qu’elle est éternelle.

«Nous sentons et expérimentons que nous sommes éternels », écrit Spinoza dans l’Éthique – non que nous le serons, après la mort, mais que nous le sommes, ici et maintenant. Eh bien voilà : je l’avais senti et expérimenté, en effet, et cela fit en moi comme une révélation, mais sans Dieu. C’est le plus beau moment que j’aie vécu, le plus joyeux, le plus serein, et le plus évidemment spirituel. Comme les prières de mon enfance ou de mon adolescence, à côté, me semblent dérisoires ! Trop de mots. Trop d’ego. Trop de narcissisme. Ce que j’ai vécu, cette nuit-là, et ce qu’il m’est arrivé d’autres fois de vivre ou d’approcher, c’est plutôt le contraire comme une vérité sans mots, comme une conscience sans ego, comme un bonheur sans narcissisme. Intellectuellement, je n’y vois aucune preuve de quoi que ce soit ; mais je ne peux pas non plus faire comme si cela n’avait pas eu lieu.

Extraits de L’esprit de l’athéisme – Introduction à une spiritualité sans Dieu, André Comte-Sponville – Éditions Albin Michel

 

 

http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://www.photos-voyages.com/baviere/images/curieux-lynx.jpg&sa=X&ei=2Y8aT7q1JYLA8QPBtYi5Cw&ved=0CAsQ8wc4Mw&usg=AFQjCNHKnBIXRCUyN8wWb4k4OenXkuwYQw

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 12:07

Une explication simple,claire et explicite..

 

 

 

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 10:41

Un article clair :

 

link

 

 

http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://www.photos-voyages.com/baviere/images/curieux-lynx.jpg&sa=X&ei=GP0PT-qwN8X_8QOYtKjHAw&ved=0CAsQ8wc4Qg&usg=AFQjCNGdkx3PGCG0WoNlXJ5n570DJtSZvQ

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 17:52

Une définition claire :

 

  LIEN :    link

 

 

http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://www.ferus.fr/wp-content/uploads/2010/07/%C2%A9-Maurice-Chatelain1.jpg&sa=X&ei=ThwLT-cQyNvwA-r6gMsB&ved=0CAwQ8wc4EQ&usg=AFQjCNFSedQSDjnMegKvU-_a94BPO7fN7Q

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article