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Ecosia : Le Moteur De Recherch

2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 23:34

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 23:07

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 16:30

[Sur la photo : Kangourou géant ]Qu 'est-ce que la mémétique ? Quels liens avec la communication ? Pascal Jouxtel, co-fondateur de la Société Française de la Mémétique nous donne une définition détaillée de cette théorie et explique ses usages dans le domaine de la communication.

http://www.blog2com.com/?metiers2com

 

 

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 16:06

Le coup de coeur d'Aude Lancelin: «Kant et son kangourou»

Morts de rire

Par Aude Lancelin

Ce sont les filleuls philosophiques de Woody Allen. Déjà auteurs de « Platon et son ornithorynque entrent dans un bar », paru au Seuil en 2008, Thomas Cathcart et Daniel Klein récidivent avec un passage en revue de toutes les théories sur la mort, le suicide ou la vie éternelle commises par les plus grands philosophes.

 

 

 

De Kierkegaard à Heidegger en passant bien sûr par Platon, un même constat s'impose : parmi tous ces esprits forts, aucun ne consentit jamais à envisager la mort comme une perspective insoutenable, un pur et simple scandale. Déni, arnaque, attitude supérieure réservée à ces dieux du concept ? Les deux essayistes loufoques, dûment diplômés en philosophie à Harvard, passent au crible chacune des doctrines en entrecoupant cette traversée macabre de traits d'esprit réconfortants et autres blagues de potache.

 

Avec l'humour new-yorkais de « Kant et son kangourou franchissent les portes du paradis », l'ataraxie grecque a peut-être trouvé un concurrent sérieux pour galvaniser les troupes face à la Grande Faucheuse. La mort n'est rien tant qu'on se la représente en peignoir de bain noir, aurait pu dire Epicure.

 

A.L.

 

« Kant et son kangourou franchissent les portes du paradis.
Petite philosophie de la vie [et après] par les blagues »
,
par Thomas Cathcart et Daniel Klein,
trad. de l'américain par Sylvie Taussig, Seuil, 304 p., 15 euros.

 

 Les derniers coups de coeur d'Aude Lancelin et Jérôme Garcin

Kant-et-son-kangourou.jpg
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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 14:12

Les citations de François Cheng

«L’individu a toujours connu son épanouissement grâce à ces rencontres successives avec l’extérieur.»
[ François Cheng ] - Extrait d'une interview 13 Avril 1999

«La vraie passion c'est une quête, pas une impulsion, un emportement, un instinct de chasseur.»
[ François Cheng ] - Extrait d'une interview dans Le Monde - 15 Février 2002

«Sur terre, seule l'écriture permet de tendre vers le tout de son vivant.»
[ François Cheng ] - Extrait d'une interview dans Cyberpresse - 15 Mars 2002

«Le véritable réel ne se limite pas à l’aspect chatoyant de l’extérieur.»
[ François Cheng ] - Le dit de Tianyi

«La passion charnelle reste la plus haute forme de quête spirituelle. Elle est un aperçu d'éternité.»
[ François Cheng ] - Extrait d'une interview dans Cyberpresse - 15 Mars 2002

«La joie ne dure qu'un printemps !»
[ François Cheng ] - Extrait du poème Buvant seul sous la lune

«Par-delà les mots, il y a la musique des vers.»
[ François Cheng ]

«N'oubliez pas, on vit juste pour quelques rencontres.»
[ François Cheng ] - Extrait d'une interview dans Cyberpresse - 15 Mars 2002

«Ce qu’il y a de plus beau dans la création artistique c’est justement cette part féminine, cette musique qui n’en finit pas de chanter.»
[ François Cheng ] - L’Eternité n’est pas de trop

«Chaque expérience de beauté, si brève dans le temps tout en transcendant le temps, nous restitue chaque fois la fraîcheur du matin du monde.»
[ François Cheng ]

«L'infini n'est autre que le va-et-vient entre ce qui s'offre et ce qui se cherche.»
[ François Cheng ] - Extrait du numéro spécial Libération - A quoi pensez-vous ?

 

 

 

 

 

« Je suis prêt à affirmer que c'est dans le langage que réside notre mystère »
François Cheng

 

 

 

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 10:33

Bonjour ,

 Je propose ce texte qui cadre bien avec notre sujet . Je trouve que l'auteur a remarquablement bien défini les limites de la philosophie, et son historique de la philosophie est un modèle du genre . J'aime donc cet article et vous le transmet .

Bien à vous,
Dominique

 

 

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Pensée du 29 mars 10
29 mars 2010
« La philosophie doit renoncer à être un savoir, dans l’acception stricte du terme, qui ne vaut que pour les sciences, et assumer loyalement sa condition de connaissance interprétative. »

Jean Granier, « Savoir, idéologie, interprétation »

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GRILLE DE LECTURE

La philosophie est-elle un savoir, une idéologie, ou une interprétation ? A priori, il ne faudrait pas s’aventurer à répondre sans fonder sa réponse dans le logos philosophique. La voie que nous adoptons pour répondre à cette question est bien évidemment celle de Jean Granier. Le savoir de l’être est une quête grandiose de deux millénaires. La philosophie s’est développée  à l’ombre d’une perpétuelle dénégation de sa destination essentielle. Elle ne s’est accomplie qu’en se trompant ingénieusement sur elle-même. D’Aristote à Hegel en passant par Kant, la philosophie choisit la voie de l’épistèmê, elle veut produire un savoir inébranlable à l’intérieur d’un système cohérent et imprenable. Bien avant, Socrate prétendait ne savoir que son non-savoir. Par le truchement de la dialectique, Platon a tenté d’édifier une science de l’Idée mais échoue à conceptualiser ce qu’il contemple. Il recourt aux mythes pour dire l’ineffable. Ce va-et-vient entre savoir et non-savoir de l’être aurait fait dire à Maurice Merleau-Ponty que la philosophie est boiteuse alors que les sciences marchent droit avec une superbe assurance.

La science de l’être d’Aristote annonce l’édifice scientifique qu’érigeront respectivement Thomas d’Aquin, Kant et Hegel. La dialectique de totalisation hégélienne s’est révélée comme un auxiliaire du totalitarisme. La crise de la modernité qui naîtra va ruiner le sens et les valeurs avec Nietzsche comme chef de file ; l’effondrement des valeurs a le mérite d’offrir à la philosophie la chance de se connaître socratiquement et de s’affranchir enfin de la fascination du savoir systématique. Désormais, la philosophie est interprétation. Toutefois, apparemment sortie du nihilisme nietzschéen, la philosophie n’échappera pas à l’illusion idéologique. Car toute interprétation, dans la mesure où elle traverse la conscience dogmatique, et se projette sur une forme d’organisation de la praxis sociale, subit une perversion idéologique. La philosophie doit veiller inlassablement à un travail critique sur elle-même pour corriger l’influence des aliénations idéologiques. La philosophie comme interprétation porte l’empreinte du moi existentiel et s’ordonne à un texte jamais achevé en soi.

Sous l’impulsion de Heidegger, la philosophie renonce à sa prétention au savoir. L’être-existant codifie le discours philosophique qui veut désormais comprendre le monde et la praxis, repenser la subjectivité. L’interprétation s’ordonne à un corrélat textuel, qui n’est pas exempt du conflit des interprétations rivales, mais qui vise toujours l’unité d’une même référence. Le texte qui se donne à lire en philosophie, n’est qu’une esquisse appelée à se parachever dans et par le travail de l’interprétation. La philosophie de ce fait, ne se targue pas d’apporter des faits nouveaux, elle emprunte, selon Jean Granier, les faits qui lui serviront d’indices, à toutes les sources de connaissance, dont à l’art et à la science, à la religion et à l’économie, aux techniques et à la politique. En quémandant son sujet de méditation, la philosophie se confirme comme un savoir qui ne sait pas. La philosophie, dorénavant, essaie de faire advenir, dans le dire de la raison pensante et sous la gouverne du concept d’être, la vérité ouverte d’un monde en train de s’inventer lui-même.

Emmanuel AVONYO, op

>>> SOMMAIRE >>>


Posted by L'Academie de Philosophie
Filed in CULTURE, EPISTEMOLOGIE, PHILOSOPHIE, herméneutique
Tags: « Savoir, idéologie, interprétation », Jean Granier et la philosophie, philosophie et idéologie, philosophie et interprétation

 

 

 

 

 

 

 

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 10:28

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La vraie bonté de l'homme ne peut se manifester en toute pureté et en toute liberté qu'à l'égard de ceux qui ne représentent aucune force. Le véritable test moral de l'humanité (le plus radical, qui se situe à un niveau si profond qu'il échappe à notre regard), ce sont ses relations avec ceux qui sont à sa merci : les animaux. Et c'est ici que s'est produite la plus grande faillite de l'homme, débâcle fondamentale dont toutes les autres découlent." (lire plus >>)

(Milan Kundera - L'insoutenable légèreté de l'être)

 

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 00:05

"Life and Death" (Poetry)

 
A recent Bulletin invited contributions on the topic of "Confronting Mortality" (from a naturalistic stance). That request set a Bright in Toronto to work on a poem. Here it is:
 
Natural Cycle
 
Time steadily takes me
to the edge of nowhere.
The end of another natural cycle 
is almost here.
 
Much remains unknown.
Previous and ongoing speculation
will not alter the whatever
that persists in the hereafter.
 
The natural, beyond my space
and duration in this sphere
will integrate my breath and body 
in any form and density.
 
In the nothingness out there
where mystery is the supreme
my elements will dance and evolve
in the endless cycles of nature.
 
--Sheila Bello
__________________________________________________________________________________________
" ; La vie et Death" ; (Poésie) Un bulletin récent a invité des contributions sur la matière du " ; Confrontation de Mortality" ; (d'une position naturaliste). Cette demande a placé un lumineux à Toronto pour travailler à une poésie. Voilà :
 Cycle normal
 Le temps me prend de façon constante
au bord de nulle part.
 La fin d'un autre cycle normal
est presque ici.
 Beaucoup reste inconnu.
Spéculation précédente et continue
ne changera pas quoi que cela
 persiste dans ci-après.
 Le normal, au delà de mon espace
et durée dans cette sphère
intégrera mon souffle et corps
dans toutes forme et densité.
 Dans le néant dehors là là
où le mystère est le suprême
mes éléments danseront et évolueront
dans les cycles sans fin de la nature.
--Sheila Bello
AlanWatts1.jpg
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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 19:19

Mort et vie d'Edith Stein,

de Yann Moix. Grasset. 194 pages, 14,90 euros.

« Parler d'Amour est mon unique passion ». Dès la deuxième page, Yann Moix abat sa carte maîtresse. Edith Stein, à qui il avait consacrer un (court) chapitre dans « Panthéon », revit sous la forme d'un portrait très personnel. Yann Moix, obsessionnel né, a tout lu, tout relu, tout annoté de la vie, les oeuvres de Mme Stein. Depuis que son premier film, « Podium », a séduit plus de quatre millions de spectateurs, sans oublier les 500.000 dvd vendus, le romancier Moix est devenu libre. Il n'a plus besoin de plaire, de créer la polémique, de s'agiter pour boucler ses fins de mois. Désormais assuré de ne plus recevoir de coup de fil désobligeant de son chargé de compte, il nous envoie des livres comme d'autres des gifles. Ce petit livre aura-t-il un grand succès? Pas sûr. Si « Jubilations vers le ciel » ou « Anissa Corto » avaient marqué les esprits, désormais nous sommes en présence d'un auteur décomplexé, qui a décidé de ne plus se situer dans la lignée d'autres écrivains, afin de partir d'une page blanche, la sienne. Telle Edith Stein qui rendit ses livres à la bibliothèque pour se libérer de toute influence et d'affronter son génie. Terrifiant exercice qui consiste à noter ses propres pensées avec son propre langage. Au fil des chapitres, cette biographie atypique mèle faits et commentaires de l'auteur. La personnalité d'Edith Stein, athée juive qui mourra en camp en 1942 puis sera béatifié par Jean-Paul II. De l'athéisme imprégnée de la culture juive en passant par ses études auprès des papes de la phénomélogie à Gottigen ( « cité des philosophes »), Fraulein Stein bifurquera vers le catholiscisme. Mais c'est en tant que juive que les nazis l'exécuteront. Dans ce voyage dans les multiples pays spirituels d'Edith Stein, Moix multiplie les affirmations, les bonheurs de plume ( « l'hébreu, c'est là que Dieu dort. C'est son lit. Tu tournes les pages: ce sont ses draps que tu froisses. », p49-51), les jugements. Livre personnel, dénué du souci de plaire: le profil type du bouquin que « le Masque et la plume » va démolir.

MORT ET VIE D'EDITH STEIN, de Yann Moix. Grasset. 194 pages. 14,90 euros.

Et dans PANTHEON, page 143, quelques pages consacrées à Edith Stein.

 

Par Benoit Delmas                                                                                                                        fac18b5ab4fcd04224493b088622244a.jpeg   

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 19:01
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