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Ecosia : Le Moteur De Recherch

18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 22:19

 

 

Un documentaire remarquable sur la disparition des abeilles , un signal d'alarme de la nature qu 'il ne nous est plus possible d 'ignorer . Lien vers le texte explicatif . 

 

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 11:20

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Les textes de Confucius , Mencius et Siun - Tseu forment la base de l 'ancienne organisation sociale chinoise connue sous le nom de confucianisme . Bien qu 'il ne soit pas en accord avec l 'organisation politique du Parti communiste chinois , le confucianisme , qui prèche l ' harmonie sociale par la pratique de l ' altruisme et de l ' équité , a eu une influence considérable sur la longue histoire de la Chine en tant que nation unifiée .

 

Le confucianisme en tant que moyen de connaissance a été étudié par Huston Smith . En passant en revue les moyens possibles de mettre au point une organisation politique planétaire future , Smith suggère l 'incorporation de la technologie , essentiellement occidentale , de l 'investigation essentiellement orientale du moi et du Moi et de la technique essentiellement chinoise ( confucienne ) de l 'organisation des hommes en société . Il écrit :

 

  Je pense que le concept confucien du Jen  , qui se traduit littéralement  par membre d'une mème tribu , hommes libres ou hommes égaux , est le seul concept social qui pourrait nous aider à nous orienter vers une retribalisation planétaire . A l 'époque de Confucius , le Jen était la vertu de cultiver les relations humaines , de développer les facultés et les aptitudes interpersonnelles et de respecter les droits de l ' homme , ce qui exige souvent la sublimation de sa propre personnalité . Confucius a dit : " Le jen ne doit jamais ètre abandonné , mème si l 'on va s ' établir parmi les barbares . "

 

[ Extrait du livre du Pr Edward Rosenfeld - Le livre des extases - Ed - Marabout - Pages 190  -  191 ]

 

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 16:59

Prêtre dans le calvados, aumônier en psychiatrie, en prison, coorganisateur d'un café interreligieux. Essayer "de parler en vérité et non comme les scribes".

 

Le CREDO de DIETRICH BONHOEFFER.
Je crois que Dieu peut et veut faire naître le bien à partir de tout, même du mal extrême. Aussi a-t-Il besoin d'hommes pour lesquels " toutes choses concourent au bien ".
Je crois que Dieu veut nous donner chaque fois que nous nous trouvons dans une situation difficile la force de résistance dont nous avons besoin. Mais Il ne la donne pas d'avance, afin que nous ne comptions pas sur nous mêmes, mais sur Lui seul. Dans cette certitude, toute peur de l'avenir devrait être surmontée.
Je crois que nos fautes et nos erreurs ne sont pas vaines et qu'il n'est pas plus difficile à Dieu d'en venir à bout que de nos prétendues bonnes actions.
Je crois que Dieu n'est pas une fatalité en dehors du temps, mais qu'Il attend nos prières sincères et nos actions responsables et qu'Il y répond.
Dietrich BOENHOFFER,
pasteur allemand résistant au nazisme, mort dans les prisons hitlériennes début 1945.
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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 09:29

clément rosset
clément rosset est l'idiot de la famille des philosophes.

ses livres, lui-même le dit, ne sont que des assemblages de pensées d'autres auteurs, reliées entre elles par quelques remarques personnelles. précisons que notre philosophe sait bien que toute pensée se heurte inévitablement à sa propre impossibilité et qu'il n'y a de toute façon pas de délire d'interprétation, puisque toute interprétation est un délire. une fois qu'on a dit cela, on a plus qu'à ranger tous les livres de philosophie et à retourner se délecter des pensées si sublimes & si profondes de bhl ou d'andré comte-sponville (qu'on se souvienne de ce tag qui a figuré un moment sur le socle d'une statue de la place de la sorbonne : "ni comte, ni sponville !" ).

rosset est peut-être le meilleur philosophe vivant, mais ça, on ne le sait pas, ou trop peu, car il est éclipsé par les bavards contemporains, thuriféraires de la modernité, idiots plus ou moins ouvertement au service des partis politiques le moment venu. avec notre philosophe, pas de danger de telle dérive : si, comme le préconisait nietzsche, la philosophie doit être de la dynamite, alors qui pourrait récupérer la pensée de rosset ? - lui qui est étranger à toute idéologie, à la morale d'etat, aux comportements panurgiens et moutonniers ?… oui, la pensée est une bombe à retardement, fût-elle artisanale, bricolée en dehors des chapelles officielles, sorbonicoles ou collège-de-françaises… heureuse université de nice ! qui a reçu pendant trente et un ans l'enseignement du philosophe du tragique et du double ! mais il faut s'expliquer : l'œuvre de rosset a commencé à se coucher sur le papier durant les ennuyeux cours de terminale : ce labeur clandestin a donné la philosophie tragique en 1960, livre scandaleux par son indépendance d'esprit, plus scandaleux encore d'avoir été publié dans la collection quadrige, au cœur même de la chapelle des puf. ce livre est plein de fureurs incontrôlées, de débordements, d'amphigouris, de chaos primordial - l'auteur ne confesse t-il pas dans une préface tardive avoir écrit ce livre en état d'hypnose ? oui, c'est le livre de l'ivresse face à la révélation tragique, au mensonge de la morale, à la confrontation avec l'impensable de l'existence, tout ceci résumé en ce terrible aphorisme : " la providence est la tragédie. " cinq ans après, élève à normale sup', avec comme maître louis althusser, rosset récidive par une lettre sur les chimpanzés, parodie bouffonne de la rhétorique tant scolastique que marxiste-léniniste, où il revendique haut et fort le droit pour les animaux d'être considérés comme égaux aux hommes - à moins que ce ne soit les hommes les plus complètement bêtes…

*

rosset n'a cessé par la suite d'explorer le tragique de l'acceptation de la réalité, inconditionnellement et la fuite de la plupart des hommes, et de presque tous les philosophes, dans le double, cette seconde réalité fantasmatique (d'aucuns disent qu'elle est métaphysique, "humaine, trop humaine" dirait nietzsche.) qu'ont ne cesse de reconstruire par impuissance devant la violence perpétuelle du présent. qui peut dire qu'il a toujours vécu dans l'instant, sans jamais chercher de fuite dans l'éternité. "nous n'avons aucune communication à l'être" nous enseigne montaigne : dès lors, la pensée est cette folie illusoire qui n'aboutit à rien, sinon à dire que le monde nous est étranger. si on ajoute avec rosset que " la réalité est cruelle, mais c'est la réalité ", puisque qu'aucun ordre dans le monde n'est organisé avec comme fin la réalisation de nos désirs, alors comment ne pas se sentir perdu dans une réalité glaçante et suffocante ? la philosophie doit-elle nous donner des raisons de vivre ? certainement pas répondrait schopenhauer. alors qu'est-ce qui peut nous préserver du suicide face aux révélations hideuses que nous impose la pensée du réel ? rien, sinon la jubilation tragique, cette joie qui se passe de toute raison, et qui se nourrit paradoxalement de l'abîme où nous ne cessons de nous engloutir. la joie accepte cette idiotie du monde, soit son indépassable singularité, son identité parfaite, sa pure facticité. cet événement que tu as vécu, ou que tu as refusé de vivre, ne reviendra plus jamais : il s'est produit une unique fois. tout coule, pour le dire dans les termes d'héraclite l'obscur : ce fleuve où tu crois te baigner n'est pas même une fois le même. inutile de chercher un sens au monde : ayons l'honnêteté de reconnaître pour de bon qu'il est insignifiant. face à ce déchirement complet du voile rassurant de nos illusions, que faire, sinon adopter une pratique du pire ? (cf. pratique du pire, puf (encore !) 1971.) la pitié tragique est consciente de la vanité de toute chose, de leur caractère infiniment éphémère. pourquoi se tourmenter à chercher un ordre, une nature, un sens, qui n'a même jamais existé, et dont, en conséquence, nous ne pouvons raisonnablement nous sentir privés ?

soyons joyeux aujourd'hui, sans quoi la vérité nous aura vite poussés au suicide, comme elle fit sans doute avec lucrèce, qui ne put supporter de la contempler. on a bien compris : le message philosophique de rosset est rigoureusement simple. il est un antidote à tout pessimisme, puisque la joie est assez forte pour que nous puissions rire encore même quand la vie se déclare dans toute son horreur. on est toujours heureux malgré tout.

*

que le mauvais lecteur n'aille pas croire que si les propos de rosset sont désespérément simples (car qui veut être philosophe doit apprendre à désespérer), ils sont pour autant simplistes. au contraire, ils sont emplis de clarté, de concision et de profondeur : l'œuvre de rosset est sans doute une entreprise de démystification : il est l'héritier de cette " école du soupçon " dont parle ricœur à propos du trio de têtes marx-nietzsche-freud. on pourra s'étonne d'ailleurs de trouver des propos si sérieux par leur tragique par des références à la littérature, espagnole en particulier (ces espagnols qui avaient tous eu plus ou moins cette intuition quichottesque que l'artifice et la réalité ne sont qu'un). mais pas seulement la littérature, mais aussi la musique -manuel de falla, ravel, offenbach … -, mais aussi le cinéma - rené clair…- et carrément la bande dessinée, puisque l'étude du sparadrap du capitaine haddock ou du village gaulois qui résiste encore et toujours l'envahisseur romain nous apporte de précieuses illustrations sur les thèmes oniriques ou illusoires obsédants. clément rosset n'a écrit qu'un seul livre qui ne soit pas spécifiquement philosophe : il s'agit de route de nuit, où, en successeur de maupassant, il raconte une longue maladie qui l'épuisait des rêves d'un autre - ironie du sort, une espèce de double de lui-même, un cousin du horla, qui hantait son sommeil paradoxale. ainsi la métaphysique s'est elle vengée d'avoir été tenue à l'écart de l'œuvre rossetienne…

ceux qui voudraient trouver dans la philosophie une doctrine facile ou une idéologie peuvent donc passer leur chemin s'ils croisent un livre comme l'anti-nature, le réel et son double ou encore le démon de la tautologie. qu'ils retournent plutôt lire les si célèbres profils bac pour étudiants en galères, ces abrégés qui vous expliquent si bien que chez descartes, " la volonté est infinie, tandis que l'entendement est limité " alors qu'en tout état de cause chez spinoza, ils sont " une seule et même chose ". pour les autres, qui désirent aussi se délasser de la pesanteur universitaire, ils peuvent s'aventurer à lire rosset, quitte à être désarçonnés, pris d'un vertige proprement "métaphysique" devant cette tentative de faire parler notre perpétuelle ébahissement devant l'être. la parole du tragique est sans cesse une invitation au rire jubilatoire.

enfin, disons le, avec clément rosset, la philosophie redécouvre ce qu'elle n'aurait jamais dû cesser d'être : non pas une spéculation désintéressée, ni une œuvre en vue d'une illusoire moralisation, ni un instrument au service d'un quelconque pouvoir, mais une arme de guerre contre les non-dits de la bêtise, une œuvre de libération de l'esprit et une invitation à s'effrayer - et qui sait, à jubiler - devant notre impensable existence.

 

clément rosset sur le ouaibe :

http://www.culturactif.ch/chronique/lachronique.htm : une réflexion critique très intéressante en trois parties, intitulée "jusqu'où peut-on suivre clément rosset ?"

http://www.lemonde.fr/mde/ete2001/rosset.html : la reproduction d'une interview du philosophe, parue dans le monde de l'éducation en novembre 1999. l'auteur revient sur sa vie, sa carrière & explicite plusieurs points de sa pensée du tragique et du double.

http://www.puf.com/resultats_auteur.php?auteur=3918 : une liste des ouvrages de rosset parus aux puf. voir le lien vers le monde et ses remèdes pour le compte-rendu qui en est donné dans charlie-hebdo.

chronique établie par nicolas f. wilhelm

arturo.hyde@caramail.com...

  ( anonymous ) add a comment/label/date
 

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 11:38

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 04:01
        Vladimir Jankélévitch (1903-1985)

                     Dernière mise à jour: le 15 mars 2010 / Webmaster, Dr Romain Gajo, Université de Fribourg (CH)
                                 Philosophie, musique, morale


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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 22:11

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Edition : Vrin / Mimsis
prix : 28 €

 

 

 

Modeler une pensée capable d’entrevoir la réalité dans son déploiement fugace en une multiplicité d’événements singuliers, en évitant les paradigmes universalistes traditionnels: telle est la question qui traverse de part en part notre temps. Vladimir Jankélévitch a su être à la hauteur d’un tel enjeu. Tout son travail – situé au croisement de divers langages, de la philosophie à la musique, de l’anthropologie à l’éthique – vise à entrevoir le caractère insaisissable et paradoxal des choses. Sans jamais donner dans un minimalisme facile, mais en restant au contraire fidèle à l’exigence d’une plus grande vigilance de la pensée, et ce jusqu’à l’intransigeance, précisément à raison de la complexité difficile du réel.
Le présent volume – qui rassemble, outre les interventions du colloque qui s’est tenu à Rome à l’occasion du centenaire de la naissance de Vladimir Jankélévitch, des contributions nouvelles ainsi que deux textes du philosophe – met en evidence la vitalité d’une telle perspective, en nouant avec elle, en provenance de nombreux spécialistes venus de divers horizons, un dialogue serré et stimulant.

Vladimir Jankélévitch (Bourges 1903 – Paris 1985) a enseigné la philosophie morale à la Sorbonne de 1951 à 1977. Parmi ses oeuvres: Philosophie première. Introduction à une philosophie du “presque” (Paris 1954); Traité des vertus (Paris 1968-72); De la musique au silence (3 voll. 1974-79).

Enrica Lisciani Petrinienseigne la philosophie théorique à l’Université de Salerne, en Italie. Elle a dédié plusieurs travaux à Jankélévitch, et a également dirigé les traductions de plusieurs de ses oeuvres en italien.

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 17:49

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 22:37

Bonjour à toutes et à tous ,

 

Je tiens à mettre au moins une page de mon site pour cette belle association qui s 'occupe

 

si bien de nos amis les chats . Elle les receuille , les soigne , les place . C 'est trés beau que

 

des ètres  s 'occupent ainsi d 'autres ètres vivants en souffrance . Je leur rend modestement

 

hommage en écrivant quelques lignes pour les remercier .

 

 

 

Bien amicalement ,

 

Dominique Giraudet

 

 

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 21:56

 

 

Contenu du livre :

 

 

 

Résumé

Dans cet essai publié en 1958, l'auteur, spécialiste du taoïsme et du zen, maître à penser de la beat generation, dénonce certaines oppositions qui ont fondé la civilisation occidentale. S'appuyant sur les sages d'Extrême-Orient, il préconise un nouvel art de vivre basé sur le sentir, la spontanéité, ouvrant la voie à une écologie spirituelle et à une sexualité contemplative libérée de l'ego.

Quatrième de couverture

Amour et connaissance

« Le meilleur livre que j'aie écrit, au moins du point de vue littéraire », disait Alan Watts d'Amour et Connaissance. Publié aux Etats-Unis en 1958 sous le titre Nature, Man and Woman, cet essai reste étonnamment actuel. En un style alerte, incisif, plein de poésie et d'humour, l'auteur dénonce un certain nombre d'oppositions arbitraires qui ont fondé la civilisation chrétienne : « moi » et l'autre, bien et mal, amour et connaissance, et surtout esprit (masculin) et nature (féminine) - cette dernière faille étant reliée à toute une problématique sexuelle. A cette conception dualiste, rigide et agressive à la fois envers la femme et envers la nature, Alan Watts substitue la vision souple, unitive, globale des sages d'Extrême-Orient, qui privilégient l'art de sentir, la spontanéité, « la joie intense qui accompagne la révélation que nous sommes éphémères et transparents ». Il ouvre ainsi la voie d'une écologie authentiquement spirituelle ainsi que d'une sexualité contemplative, généreuse, source possible et expression d'Eveil.

Fiche technique
  • Reliure : Poche
  • Page : 248 p
  • Format : 18 x 11 cm
  • Poids : 194.00 g
  • ISBN : 978-2-35118-018-1
  • EAN13 : 9782351180181

 

 

 

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