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Ecosia : Le Moteur De Recherch

22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 17:28
Les Tibétains résistent aux plans de reconstruction des régions touchées par le tremblement de terre.

samedi 19 juin 2010 par Rédaction , Monique Dorizon

Actuellement, des Tibétains de la région touchée par le séisme de Jyekundo [1] sont entrés en résistance face aux autorités chinoises qui veulent prendre possession de leurs biens.
"Le gouvernement local a forcé les habitants à quitter leurs maisons - ils ont dit qu’ils doivent nettoyer la zone pour construire des immeubles de bureaux, des écoles, et des parcs et qu’ils envisagent de confisquer les zones où sont nos foyers et nos champs", rapporte un résident du Comté de Yushu.
"Cela a bouleversé les Tibétains de la région, et ils ont soutenu que la terre leur appartenait depuis des générations. Alors, ils sont allés au Bureau du gouvernement local par centaines au cours de ces derniers jours", a-t-il déclaré.
"Chaque jour, il y a environ 100 Tibétains qui protestent et font appel au droit de retourner sur leurs terres et à leurs champs, mais les autorités locales n’écoutent pas". Les Chinois ont même essayé de réclamer les biens qui n’étaient pas endommagés par le tremblement de terre qui a dévasté la région en avril 2010.
Les habitants ont protesté, disant que les maisons de 80 m2 qui sont offertes par le gouvernement à titre de compensation ne sont pas suffisantes. Pour certains, les terres qu’ils possédaient étaient les économies de toute une vie, indiquait Tsering Gyatso, un moine d’un monastère local.
Nous Tibétains avons toujours de grandes familles avec de nombreuses personnes vivant ensemble. Par conséquent, une unité de 80 mètres carrés est trop petite pour eux", rappelle à Radio Free Asia (RFA) l’habitant de Yushu anonyme.
Une fonctionnaire de Comté de Yushu, non identifiée, dit aux journalistes de RFA que plus de 1 000 manifestants tibétains ont campé devant l’office régional du gouvernement pendant des jours. Elle dit aussi que les fonctionnaires chinois avaient été expédiés pour négocier avec les manifestants, et qu’aucun n’avait encore été arrêté.

Source : The Tibet Post et Radio Free Asia, 4 juin 2010.

[1] Voir les articles :
- Séisme au Tibet, du 20/04/2010
- Tremblement de terre à Yushu - Circulaire du Bureau du Tibet, du 21/04/2010.

 

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 12:02


Conférence Vendredi 25 Juin 2010 - 18h - 19h Parc de Bercy-

AU FESTIVAL DE LA TERRE 2010
                            -CRISE ET MUTATION - par Jean-Pierre Crépin - économiste

Quand l’économie rencontre la philosophie…
« CONSOMMATION ET RELIGION SE MARIERONT-ELLES POUR DONNER NAISSANCE AU BURKING (STRING SOUS LA BURKA) ? »

Vendredi soir, à l’occasion de la sortie de son livre, j’ai retrouvé Jean-Pierre Crépin, un ami perdu de vue depuis plus de dix ans. Ce livre court et tendu, préfacé par la philosophe Paule Orsoni, est écrit à deux voix : c’est un dialogue entre Jean-Pierre et Charles Antoni, le premier parlant depuis l’économie et la consommation, le deuxième depuis la philosophie et la réflexion sur le sens.
Une occasion de vous livrer un nouveau patchwork personnel issu de leurs réflexions…
Marques, consommation et croissance....

« Que nous aura laissé cette époque mémorable où la consommation des démocraties de Marché se sera heurtée de plein fouet à la religion des républiques islamistes et au terrorisme ? D’immenses interrogations comme : le port du string fait-il partie des droits de l’homme ? J’exagère à peine… En quoi le port du string libère-t-il la femme par rapport au port de la Burka ? Sur la tête ou sur le sexe, ces morceaux de tissus ne sont-ils pas que l’expression d’une domination masculine visant à réduire la femme à un statu d’objet sexuel ? (…) Consommation et religion se marieront-elles pour donner naissance au Burking (string sous la Burka) ? »

« Nous savons que la pensée est la plus grande force qui nous ait été donnée : employons-la. Penser sa vie au lieu de laisser les pensées nous diriger en toutes circonstances : c’et ce que l’on pense qui produit la réalité finale. »
« Le monde est tel que nous sommes et non tel qu’il nous semble être. C’est nous-mêmes qi créons le monde que nous percevons. Rien n’existe à l’extérieur de nous. C’est l’Univers qui est en nous, et non pas nous qui sommes dans l’Univers. »
« L’instant présent est tout ce qui nous reste. »   Charles Antoni        www.festivalterreparis.org 

 

 

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 11:52

Le chat à tête plate peine à sauver la face en Asie du Sud-Est  link

Abritant une vaste biodiversité, les forêts tropicales de l’Asie du Sud-Est sont victimes d’une déforestation intensive et de la conversion de leurs territoires en plantations, d’où la raréfaction, voire la disparition des habitats naturels de bon nombre d’espèces. Tel est le sort que connaît le méconnu chat à tête plate (Prionailurus planiceps). Pesant environ deux kilogrammes, il se distingue par le caractère unique de ses pattes palmées qui lui permettent d’attraper des poissons et des crabes dans des zones humides telles que les forêts tourbeuses inondées et les berges de rivières de diverses forêts tropicales, dont celles de Thaïlande, Malaisie et d’Indonésie.
Malheureusement, comme le note une récente étude publiée dans la revue Public Library of Science (PLoS) ONE, les rares zones protégées de ces régions ne profitent pas au félin. Ainsi, seuls 16% de la forêt tropicale bénéficient d’une totale protection en conformité avec les critères de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Or, la majorité des grands parcs nationaux d'Asie du Sud-est, particulièrement en Thaïlande, en Malaisie, à Bornéo et à Sumatra, se situent en haute altitude alors que le chat à tête plate vit principalement dans les plaines et les zones tourbeuses et marécageuses des forêts, près des points d’eau.

Chat à tête plate, Malaisie, mars 2009
Conduits par le Leibniz Institute for Zoo and Wildlife Research (Berlin, Allemagne), les chercheurs (1) participant à l’étude ont établi un modèle informatique afin de prévoir la distribution historique et actuelle du félin menacé. Ils ont pu identifier 19 localités jugées importantes pour la survie à long terme de cette espèce rare.
Partant du principe que la surveillance des habitats est une des clés essentielles de la préservation de la biodiversité, l’équipe de recherche entend attirer l’attention sur le cas du chat à tête plate et inciter ainsi les actions en faveur de la protection des plaines et des zones humides « très menacées » d’Asie du Sud-Est. 
Cécile Cassier
Photo © Andreas Wilting
1- Des chercheurs d'Australie, du Danemark, d'Allemagne, d'Indonésie, de Malaisie, de Suisse, du Royaume-Uni et des États-Unis ont également apporté leur contribution à l'étude en question.
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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 14:56

Des réflexions intéressantes sur la pensée et l 'oeuvre du grand philosophe .

 

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 16:05

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 12:01

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Des entretiens videos intéressants sur ces questions intéressantes que sont : L ' histoire de France , les mythes , les médias..etc

 

Bien à vous ,

 

Dominique Giraudet

 

_____________________________________________________________________

 

 

http://parolesdesjours.free.fr

De Gaulle était-il écrivain? De Gaulle était-il raciste? De Gaulle était-il
antisémite? De Gaulle était-il faciste?
De Gaulle était-il abruti?...
Toutes ces questions et quelques autres sont abordées en vidéos sur la page
suivante, sous le lien vers le texte de "Pauvre de Gaulle!":

http://parolesdesjours.free.fr/france.htm


http://parolesdesjours.free.fr

 

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AVIS DE SIMON JEREMY SUR LE LIVRE :http://www.ciao.fr/Pauvre_de_Gaulle__Avis_9887
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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 00:21

Enfin une information sympathique et constructive .

 

Article du journal " Le Monde " , lien : link

 

 

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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 10:44

Un blog sympathique sur ce philosophe hors normes , avec une petite video agréable .

 

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 13:46

La violence comme spécificité du sport

 

Pour la plupart des responsables politiques et sportifs le sport serait en effet l’antidote idéal au mal-être des jeunes en leur offrant des activités encadrées, valorisées, « éducatives », mais aussi un modèle efficace de « contre-société » reposant sur « l’éthique sportive ». Or, par l’une de ces ruses de la raison dont le capitalisme mondialisé a le secret, ces beaux discours sont en permanence démentis par la réalité quotidienne de la corruption, de la truanderie, de l’affairisme et de l’appât visqueux du gain, et plus encore par la violence sportive, qu’elle soit ordinaire, routinière, banale et banalisée, ou meurtrière, criminelle et préméditée.

 

[…] Le sport professionnel, le sport amateur, le sport scolaire, le sport corporatif, le sport de masse, le sport ouvrier connaissent sans doute des niveaux de violence différenciés, mais tous sont touchés par la gangrène de la violence, dans les stades et hors de stades.

 

 

 

Jean-Marie Brohm, La violence de la compétition sportive, in Quel sport ? n° 12/13, mai 2010, p.27

 

 

 

 

 

 

 

De la Théorie critique du sport

 

On connaît la célèbre proposition de Marx : « Être radical, c’est prendre les choses à la racine. Or, la racine pour l’homme, c’est l’homme lui-même (1)». Pour aller à la « chose même », je dirai que la critique du sport est très exactement l’illustration concrète de cette thèse du jeune Marx. Contrairement à ce que soutiennent la plupart des idéologues et amis du sport, surtout à gauche et à l’extrême gauche, qui nous reprochent notre « extrémisme », notre « dogmatisme », notre « jusqu’auboutisme », notre « fondamentalisme », le radicalisme de la Théorie critique du sport n’est ni destructeur, ni réducteur, mais doublement fondateur. Fondateur d’abord d’une position théorique qui entend radiographier et disséquer l’institution sportive - sa logique capitaliste de fonctionnement, sa vision réactionnaire du monde, ses effets idéologiques aliénants, ses compromissions politiques avec les régimes totalitaires et les multinationales maffieuses - et l’analyser en tant que vitrine du capitalisme mondialisé non pas avec le « scalpel anatomique » évoqué par Marx, mais avec toutes les armes conceptuelles de la pensée critique. La Théorie critique du sport est donc ue critique de l’économie politique sportive et de l’accumulation du captal sportif, mais aussi une sociologie politique des rapports sociaux d’exploitation, d’oppression, d’asservissement et d’abrutissement que développe la compétition sportive et sa médiatisation spectaculaire. Fondateur ensuite d’une éthique de la résistance organisée à l’opium sportif qui sature l’espace public contemporain. En ce sens, peut-on ajouter avec Marx, « la passion essentiel qui l’anime est l’indignation, sa tâche essentielle le dénonciation », ce qui implique aujourd’hui la lutte pour la prise de conscience de la réalité effective du sport de compétition : « Il faut rendre l’oppression réelle encore plus pesante, en y ajoutant la conscience de l’oppression, rendre la honte encore plus infamante en la publiant (2)». C’est ce que fait depuis sa fondation la revue Quel sport ?, elle et elle seule.

 

 

 

 

 

 

 

1 Les références à Marx proviennent de « Contribution à la critique de la philosophie du droit de Hegel » in Critique du droit politique hégélien, Paris, éditions sociales, 1975. C’est Jean-Marie Brohm qui souligne dans le texte.

2 Jean-Paul Sartre, Critique de la raison dialectique, Tome II : L’intelligibilité de l’histoire, Paris, Gallimard, 1985.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Marie Brohm, La critique radicale du sport - Expliquée au pseudo critiques ou à ceux qui n’ont jamais été critiques, in Quel sport ? n°12/13 - Football, une aliénation planétaire, mai 2010.

 

 
 
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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 08:46

De la grandiloquence en démocratie 

Contrairement à une vulgate établie par Platon, les Sophistes ne furent en rien des illusionnistes du langage. Au contraire. S’ils enseignaient tous les «trucs» de la rhétorique, c’était pour aiguiser la méfiance du citoyen à l’égard des discours farcis de beaux principes ou de beaux sentiments, mais vides de sens, qu’il entendait en toute occasion sur l’agora. Déniaisé par leur pédagogie, il avait l’oreille fine pour repérer dans les paroles d’un orateur — candidat à une charge, à un commandement, à un magistère — un air de pipeau ou des vents de bouche.
Nous avons oublié la leçon des Sophistes. Car le problème de notre société de masse n’est pas tant que les démagogues fassent main basse sur l’État, mais que tout le monde exerce son droit à la parole dans un laisser-aller général à la grandiloquence, autorisant les mots à manquer à leur fonction de désignation précise et adéquate des choses. 
Dans son ouvrage intitulé Le Réel, Clément Rosset consacre de savoureuses pages à la grandiloquence qu’il définit comme le pouvoir du discours d’«amplifier le réel en faisant quelque chose de rien». Ainsi, pour prendre des exemples, qu’on laisse dire que tel pitre professionnel est un “humoriste” ; que tel artiste de variété, poussant la chansonnette, est un “musicien” ; que tel journaliste est un “intellectuel”, tel intellectuel un “philosophe”, et, même, que tel philosophe est un “écrivain”, etc. ; pareil laxisme verbal témoigne moins d’une perte du sens des mots que du désir collectif, stimulé par les media et la publicité, de promouvoir la nullité en la nommant par des termes destinés à l’excellence. Par là même, la grandiloquence remplit cet autre objectif relevé par Clément Rosset : «escamoter le réel en faisant rien de quelque chose ». En effet, s’il ne semble plus injustifié aux yeux de la multitude d’affirmer que la vulgarité de Bigard égale l'esprit de Groucho Marx, un jappement de rappeur une composition de Ravel, le bloc-notes de B.H.L. celui de Mauriac, le gnangnan philanthropique d’Albert Jacquard l’impeccable cynisme de Cioran, cela signifie l’extinction du goût, et, en même temps, la disparition de toute notion de l’humour, de l’art de la composition musicale, de l’intelligence, de la philosophie et de la littérature.
Grossir le petit pour rapetisser le grand, élever le bas pour abaisser le haut, faire exister le néant pour anéantir le réel, la grandiloquence, on le voit, s’avère la meilleure des techniques de manipulation du langage pour conforter l’opinion largement partagée selon laquelle cultiver le sens de la hiérarchie dans le domaine des arts et des lettres trahit une manie de réactionnaire. Si, en vertu de sa culture et de son jugement critique, un individu sélectionne, classe et distingue les œuvres ou les productions de l’esprit selon leurs qualités, cela lui vaut d’être traité d’ennemi de la démocratie et il doit plaider coupable. Le don des nuances ayant sombré avec le discernement, il est trop tard pour voir en lui un homme simplement élégant. Car l’élégance, si j’en crois le latin, avant de qualifier l’aptitude à choisir le meilleur pour soi-même — eligere —, souligne un souci de bien lire — ligere. Tant pis si elle oblige à un rien de cuistrerie, une canne-épée bien dérisoire pour piquer profondément les gros culs de la démagogie.

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