Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Ecosia : Le Moteur De Recherch

29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 10:30

 

 

link

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 13:54

Le chat, un thérapeute au poil   link

« Ronronthérapie »… Le nom fait sourire, et pourtant, c’est très sérieux. Le chat possède de véritables pouvoirs thérapeutiques : il nous apaise, nous déstresse, soigne nos insomnies et chasse nos idées noires!

Isabelle Taubes

Découvrez les chats des Psychonautes dans notre diaporama. Et vous aussi, envoyez-nous la photo de votre chat préféré à redaction@psychologies.com.

Les soirs où je rentre stressée, sans aucune envie de communiquer avec des humains, je prends mon chat sur mes genoux et je lui raconte mes soucis, confie Zouhour, 48 ans, professionnelle du tourisme. Blotti contre moi, il me laisse parler sans me contredire, et son ronronnement régulier m’apaise. Quand je n’ai plus rien à dire, je me contente de le caresser en silence. Progressivement, j’accède à une sorte de béatitude inégalable. »

Plusieurs études récentes montrent que les gens qui vivent avec un chat jouissent d’une meilleure santé psychologique que ceux qui vivent sans (In Tout sur la psychologie du chat de Joël Dehasse - Odile Jacob, 2008). Tous les propriétaires constatent, jour après jour, le pouvoir de leur compagnon griffu, sans pour autant pouvoir l’expliquer. Paradoxalement, c’est une ancienne « ennemie » des chats, la journaliste Véronique Aïache, qui lève en partie ce mystère avec un beau livre intitulé La Ronron Thérapie. « Disons que ces animaux me laissaient indifférente,rectifie-t-elle. Mais ma fille a tellement insisté que je me suis laissé convaincre, et Plume est entrée dans ma vie. Je me suis surprise à me délecter de sa présence, et même à puiser dans ses ronronnements l’inspiration de mes écrits. Plume, 2 ans aujourd’hui, est devenue l’“âme de la maison”, comme disait Cocteau. En fait, j’ai écrit ce livre parce que je ne trouvais rien, en dehors d’infos éparses sur Internet, qui me permette de comprendre comment un simple ronronnement peut se révéler si précieux pour le corps et l’esprit. »

Des ronronnements anti-jet lag

Sans Jean-Yves Gauchet, vétérinaire toulousain et véritable inventeur de la « ronron thérapie », le livre n’aurait jamais vu le jour. Cette « thérapie », il l’a découverte sans l’avoir cherchée. « Tout a commencé en avril 2002, se souvient-il. J’étais en quête d’informations pour Effervesciences, la petite revue scientifique que je dirige sur le Net. Je suis tombé sur une étude d’Animal Voice, une association de recherche qui étudie la communication animale. Elle a repéré, statistiques à l’appui, qu’après des lésions ou des fractures, les chats ont cinq fois moins de séquelles que les chiens, et retrouvent la forme trois fois plus vite. D’où l’hypothèse d’une authentique action réparatrice du ronronnement : en émettant ce son, les chats résistent mieux aux situations dangereuses. » Car s’ils « vibrent » de bonheur en s’endormant, ils le font aussi quand ils souffrent et sont plongés dans des situations de stress intenses.

Jean Yves Gauchet publie aussitôt un article sur le sujet et propose à des volontaires de tester les pouvoirs du ronronnement grâce à un CD de trente minutes, Détendez-vous avec Rouky (Le CD Détendez-vous avec Rouky est disponible sur le site d’Eff ervesciences, 15 €) – le chat Rouky existe vraiment, il s’agit en fait de l’un de ses « patients ». Les résultats sont parlants : les deux cent cinquante « cobayes » ont ressenti du bien-être, de la sérénité, une plus grande facilité à s’endormir. D’un point de vue purement physique, ces sons sont des vibrations sonores étagées sur des basses fréquences de vingt-cinq à cinquante hertz. Ces mêmes fréquences qui sont utilisées par les kinés, les orthopédistes, et en médecine du sport pour réparer les os brisés, les muscles lésés et accélérer la cicatrisation. Les compositeurs de musiques de films utilisent aussi ces basses fréquences afin de susciter des émotions.

« Le ronronnement utilise le même chemin dans le cerveau, à travers le circuit hippocampe-amygdale, une structure étroitement liée au déclenchement de la peur, indique Jean-Yves Gauchet. Écouter ce doux bruit entraîne une production de sérotonine, l’“hormone du bonheur”, impliquée dans la qualité de notre sommeil et de notre humeur. » Le ronronnement « joue un peu le rôle de la madeleine de Proust, ajoute le praticien, sauf, bien sûr, si vous êtes encore traumatisé par ce chat qui vous a griff é au visage quand vous aviez 6 ans ». Récemment, il s’est aperçu que ces vibrations aidaient à réduire le jetlag, la fatigue liée au décalage horaire. Au printemps 2009, il a conçu, en collaboration avec le géant américain de l’informatique Apple, une application destinée aux téléphones portables iPhone. Le but : aider, après un voyage vers des rivages lointains, à récupérer le bon rythme plus rapidement grâce à une savante association de ronrons enregistrés, de conseils diététiques (notamment manger des noix), et la diffusion d’une lumière bleue générant la production de mélatonine.

Une éponge émotionnelle

Le chat ronronne pour se guérir, mais ronronne-t-il aussi volontairement pour nous faire du bien ? Nous aimerions le croire. Violaine, 40 ans, pharmacienne, témoigne : « Ma psychanalyste avait un chat. Il restait sagement à sa place, sauf dans des moments très difficiles où il grimpait sur le divan à côté de moi. »

Cela dit, Joël Dehasse, vétérinaire à Bruxelles, est formel : un chat vibre essentiellement pour accroître son propre confort. S’il est champion pour nous débarrasser de nos énergies négatives, c’est aussi parce qu’il a vérifié qu’un humain serein est plus attentif et répond mieux à ses besoins. Le chat est capable de repérer notre détresse instinctivement, grâce aux phéromones que nous émettons (chaque émotion a sa propre odeur). Rien de très altruiste, donc. Sauf allergie aux poils de chat, il n’y a que des avantages psychiques et physiques à vivre avec lui.

Véronique Aïache cite plusieurs expériences : « En 1982, Aaron Katcher, psychiatre américain, prouve en direct devant des caméras de télé que caresser un chat diminue l’anxiété, la tension artérielle, donc le risque d’infarctus. Dennis R. Ownby, responsable de la section allergo logie et immunologie de l’université de Géorgie, aux États- Unis, conclut, au terme d’une étude de sept ans, qu’en étant quotidiennement au contact de chats, on s’expose à des molécules connues pour leur efficacité protectrice du système immunitaire. » Mais, curieusement, si le chat possèdedes vertus antidépressives, il ne nous met pas de bonne humeur. « Il libère les humains de leurs énergies négatives, sans pour autant en apporter de positives, constate Joël Dehasse. Le bien-être ressenti est surtout lié à la disparition des humeurs sombres. »

 

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 18:56

Un bon article sur la question , néanmoins c'est peut-ètre un constat un peu trop idéalisé , je ne sais pas si notre compagnon félin est toujours aussi aimé et respecté , pris en compte en ces termes et perspectives au sein des familles et institutions , mais peut-ètre cet article favorisera-t-il une telle belle prise de conscience ?

 

Bien à vous,

 

Dominique Giraudet .

 

 

Lien : link

 

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 11:11

Alexandre d’Helt : Heidegger et la pensée médiévale

samedi 26 juin 2010

Les rapports qu’entretenait Heidegger avec la pensée médiévale ont fait l’objet de peu d’attention si l’on compare le nombre d’études consacrées à ce sujet avec celles qui sont dédiées à sa lecture des philosophes grecs ou allemands. Le présent ouvrage tente de clarifier cet aspect parfois méconnu de la pensée du philosophe de Todtnauberg. Celui-ci est examiné dans la double perspective d’une relecture du parcours de pensée heideggerien et d’une interrogation sur la caractérisation heideggerienne de la métaphysique comme « ontothéologie ». Dans cette optique, l’étude est divisée en trois parties correspondant à trois grandes périodes de la pensée heideggerienne : l’œuvre de jeunesse (antérieure aux années vingt), la période de Sein und Zeit (aux alentours de 1927), et la période suivant le « tournant » (du début des années trente à la mort de Heidegger en 1976). La première époque est étudiée par l’intermédiaire d’un commentaire du Traité des catégories et de la signification chez Duns Scot (1916). La deuxième se concentre sur la confrontation avec Thomas d’Aquin et l’école thomiste au travers des trois concepts de « métaphysique », de « Différence », et de « Vérité ». Finalement, la troisième partie examine la récupération des concepts eckhartiens de Gelassenheit et Gottheit au moyen desquels Heidegger tente de penser un nouveau rapport au monde et aux choses.

Alexandre d’Helt est licencié en philosophie, aspirant du Fonds de la Recherche Scientifique de Belgique (FNRS), et chercheur au sein du Centre interdisciplinaire d’étude des religions et de la laïcité (CIERL) de l’Université Libre de Bruxelles

Voir en ligne :

 

 

 

4736684910_c6dec4be99.jpg

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 10:58

Le monde perdu

Reproduction de dessins inédits de Vladimir Vélickovic.

2009 ‒ 48 pages ‒ 14 x 22 cm ‒ ISBN 978.2.85194.746.8

Rêve que Fanny Deleuze, épouse du philosophe décédé, a été nommée par le gouvernement français non pas «maire» mais «mère» de Paris ; fonction nouvelle qui l’accapare au point qu’elle a dû cesser toute autre activité et a même dû renoncer à ses leçons de natation à la piscine ; lesquelles, assure-t-elle, lui faisaient tant de bien.
L’étrangeté de la nouvelle me réveille aussitôt.


«Au fond, je n’ai eu que deux idées dans ma vie, celle du tragique et celle du double. Ce sont d’ailleurs ces deux idées que je n’ai cessé de répéter dans tous mes livres». Écrits entre 2000 et 2008, sans ajouts, ni coupes ou suites possibles, les notes de rêves qui constituent Le monde perdu n’échappent pas à ce constat. Sa singularité est cependant brillante, davantage récit descriptif que dissertation philosophique, son caractère fantastique et cocasse nous livre un pan discret de la pensée vertigineuse de Clément Rosset.

  • 20 exemplaires sur vélin de Cuernavaca.
    48 euros.
  • 980 exemplaires sur vélin ivoire.
    12 euros.
4736695172_2d1dbcf8bb.jpg
Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 10:09

vendredi 25 juin 2010

Bartleby est dans le Grognard n° 14 consacré à Clément Rosset


Le quatorzième numéro du Grognard (Éthique à Quauhnahuac) est disponible et peut être commandé dans toutes les librairies ou directement ici :

10 € (frais de port inclus) - revue.le.grognard@gmail.com
abonnement annuel pour 4 numéro : 30 €

Extrait de mon texte et sommaire :

L'idiotie d'Alberto Caeiro

L’une des originalités de Clément Rosset est d’utiliser avec une certaine parcimonie les références philosophiques, au profit des références littéraires. Comme il le rappelle dans Le Choix des mots, les textes dits littéraires donnent en effet souvent bien plus à penser que les textes philosophiques, sans doute parce qu’ils permettent d’incarner la pensée, de la mettre en situation, ce que doit logiquement rechercher un philosophe du réel. Pourtant, si Rosset balaie le champ littéraire, de la bande dessinée au roman, en passant par le théâtre, il est un genre presque absent de son œuvre : la poésie. Si la présence des références poétiques est rare, elle devient exceptionnelle quand il s’agit pour Rosset d’illustrer sa propre pensée avec des vers.
Cette rareté des références poétiques s’explique peut-être par le fait que la poésie, surtout romantique, ne perçoit généralement pas le caractère profondément idiot du réel, caractère que Rosset définit ainsi :

« Un mot exprime à lui seul ce double caractère, solitaire et inconnaissable, de toute chose au monde : le mot idiotie. Idiôtès, idiot, signifie simple, particulier, unique ; puis, par une extension sémantique dont la signification philosophique est de grande portée, personne dénuée d’intelligence, être dépourvu de raison. Toute chose, toute personne sont ainsi idiotes dès lors qu’elles n’existent qu’en elles-mêmes, c’est-à-dire sont incapables d’apparaître autrement que là où elles sont et telles qu’elles sont : incapables donc, et en premier lieu, de se refléter, d’apparaître dans le double du miroir. »

Si l’art poétique est souvent étranger au caractère « solitaire et inconnaissable » des choses, il est un poète qui, bien que Rosset ne semble pas le connaître, illustre à merveille sa pensée : Alberto Caeiro.

Alberto Caeiro est l’un des hétéronymes de Fernando Pessoa. S’il est moins connu que Bernardo Soares et Alvaro de Campos, sa place, dans l’œuvre du poète portugais, est centrale. Créé dans une crise d’exaltation le 8 mars 1914, il est le maître spirituel de Ricardo Reis, d’Alvaro de Campos et de Pessoa lui-même. Alberto Caeiro est “né” en 1889 à Lisbonne et est “mort” en 1915. Son œuvre, constituée de trois recueils a été écrire à partir de 1911. Sa poésie est qualifiée de « sensationnisme » car il s’agit pour lui d’accueillir le réel en lui-même et pour lui-même, ce qui est une prise de position assez originale dans l’histoire de la poésie. En effet, lorsque les poètes convoquent la nature, celle-ci n’est, la plupart du temps, que la manifestation apparente d’une réalité transcendante d’ordre spirituel et, ainsi que l’écrit Baudelaire, ils s’y promènent comme « à travers des forêts de symboles ». La structure de la poésie est métaphysique et l’on pourrait croire que c’est à son propos que Rosset écrit :

« Selon cette structure métaphysique, le réel immédiat n’est admis et compris que pour autant qu’il peut être considéré comme l’expression d’un autre réel, qui seul lui confère son sens et sa réalité. Ce monde-ci, qui n’a par lui-même aucun sens, reçoit sa signification et son être d’un autre monde qui le double, ou plutôt dont ce monde-ci n’est qu’une trompeuse doublure. »

Rosset dénonce ici l’attitude métaphysique qui consiste à considérer que le réel a moins de réalité que son double. Le réel serait un moindre-être tirant sa consistance résiduelle d’une autre réalité, plus riche en être (comme un aliment peut être riche en vitamines x ou y), en fait fictive, qui le transcenderait et lui donnerait du sens. Les hommes ont en effet le plus grand mal à admettre la cruauté du réel, définie par le philosophe, comme « le caractère insignifiant et éphémère de toute chose au monde. » Cette attitude est également dénoncée par Alberto Caeiro :

« Toi le mystique, tu vois une signification en toute chose.
Pour toi tout a un sens voilé.
Il y a une chose occulte dans chaque chose que tu vois.
Ce que tu vois, tu ne le vois jamais que pour voir autre chose.
Pour moi, grâce à mes yeux faits seulement pour voir,
Je vois l’absence de signification en toute chose ;
Je vois cela et je m’aime, puisque être une chose c’est ne rien signifier du tout.
Etre chose c’est ne pas être susceptible d’interprétation. »


Qu’il soit qualifié de métaphysique ou de mystique, le discours poétique nous incite, ne serait-ce que par l’emploi de la métaphore, à nous détourner du réel. Comme son sens étymologique l’indique, la métaphore nous pousse à porter notre regard ailleurs. La métaphore transporte le lecteur des mots à une réalité autre que celle qu’ils sont censés désigner. Dans “Voyelle”, par exemple, la lettre A, pour Rimbaud, n’est pas une lettre, mais le « noir corset velu des mouches éclatantes ». Or, on le sait, pour Rosset, le seul mode d’appréhension légitime du réel est le principe d’identité, selon lequel A n’est qu’égal à A et à rien d’autre :

« J’appellerai ici réel, comme je l’ai toujours fait au moins implicitement, tout ce qui existe en fonction du principe d’identité qui énonce que A = A. »


TABLE DES MATIERES

Le Grognard 14 a été réalisé sous la magistrale direction de Stéphane Prat.

- Avant-Propos - Stéphane Prat

- L'homme qui en savait trop - Stéphane Prat s'entretient avec Clément Rosset.

- 1. Hors-d'oeuvres
- Tout n'est pas entièrement ténèbres - Clément Rosset
- Raconte moi un camembert - Clément Rosset

- 2. Raccourcis pour le sud de nulle part
- Notes d'un incapable - Stéphane Prat
- L'idiotie d'Alberto Caeiro - Éric Bonnargent
- Le naufrageur naufragé ou la joie nihiliste - Koffi Cadjehoun
- Quel drôle d'animal que le réel ! - Nicolas Delon
- 3. Epreuves de réel, présents
- Le cactus à tarentules - Stéphane Prat
- Journal sans titre - Emmanuel Thomazo
- Coquecigrues Grimaces Caresses - Henri Droguet
- Mystères, charabias et bégaiements - Jean-François Mariotti

- Du cote des livres - Koffi Cadjehoun, Pascal Pratz, Jacques Lucchesi, Stéphane Beau
Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 11:03
Une video intéressante permettant un tour d' horizon de la démarche de pensée de Martin Heidegger au travers des témoignages de divers intervenants du monde entier ainsi que de Martin Heidegger lui - mème .
4731630491_7f628af02c.jpg
Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 10:07
 Des mots ,des pensées qui ne laissent pas indifférents ..( Cela nous change de la bouillie verbale du net ! )
Je ne m'intéresse pas à la façon dont tu gagnes ta vie,
Je veux savoir à quoi tu aspires,
Et si tu oses rêver de réaliser le désir ardent de ton cœur.

Je ne m'intéresse pas à ton âge.... 
Je veux savoir si, pour la quête de l'amour et de tes rêves,
Pour l'aventure de te sentir vivre,
Tu prendras le risque d'être considéré comme fou.

Je ne m'intéresse pas aux astres qui croisent ta lune.
Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre
souffrance,
Si les trahisons vécues t'ont ouvert,
Ou si tu t'es fané et renfermé par crainte de blessures
ultérieures.

Je veux savoir si tu peux vivre avec la douleur, la tienne
ou la mienne,
Sans t'agiter pour la cacher, l'amoindrir ou la fixer.

Je veux savoir si tu peux vivre avec la joie, la tienne ou
la mienne,
Si tu oses danser, envahi par l'extase jusqu'au bout des
doigts et des orteils
Sans être prudent ou réaliste et sans te souvenir des
conventions du genre humain.

Je ne m'intéresse pas à la véracité de l'histoire que tu
racontes.
Je veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu'un pour
rester fidèle à toi-même,
Si tu supportes l'accusation d'une trahison, sans pour
autant devenir infidèle à ton âme.

Je veux savoir si tu sais faire confiance, et si tu es digne
de confiance.
Je veux savoir si tu peux voir la beauté, même lors des
jours sombres
Et si tu peux trouver la source de ta vie dans la présence
de cette beauté ;

Je veux savoir si tu peux vivre avec l'échec, le tien ou le
mien,
Et malgré cela rester debout au bord du lac
Et crier : « Oui ! » au disque argenté de la lune.

Je ne m'intéresse pas à l'endroit où tu vis ni à la quantité
d'argent que tu as.
Je veux savoir si après une nuit de chagrin et de désespoir,
Tu peux te lever et faire ce qui est nécessaire pour les
enfants.

Je ne m'intéresse pas à ce que tu es, ni comment tu es
arrivé ici.
Je veux savoir si tu peux rester au centre du feu avec moi,
sans reculer.

Je ne m'intéresse pas à ce que tu as étudié, ni où, ni avec
qui.
Je veux savoir ce qui te soutient à l'intérieur, lorsque
tout le reste s'écroule.

Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même,
Et si tu aimes véritablement la compagnie de tes moments vides.

Oriah Mountain Dreamer (an Indian Elder)
Merci à Patricia Barreau
Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 18:16

link

 

Un article intéressant sur l 'évolution et les problèmes des espèces vivant en eau douce .

 

 

4729741362_6cfd11800d.jpg

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 08:32

link

 

 

4725322478_96e21d832a.jpg

 

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article