Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Ecosia : Le Moteur De Recherch

6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 15:35

 

 

Ce qui semble être un monstre (en supposant qu'il ne s'agit pas d'un canular bien-sûr), selon plusieurs témoignages, crée tout un intérêt partout à travers le monde. Des citoyens thaïlandais disent avoir vu, comme la "bête" qui a été capturée et photographiée, un animal étrange qui a la taille d'un cochon, le corps d'une chien et le visage d'un extraterrestre tel que montré dans les films de science-fiction. Cette créature apparait et disparait selon les médias locaux.

 

link

 

Est-ce le résultat d'une manipulation génétique, d'une mutation, une créature encore non répertoriée, ou en provenance d'un autre monde? Lien des photos:

 

 

 

link

 

http://www.chilloutpoint.com/images/2009/06/strangest-find-on-earth/strange-creature-found-01.jpg

 

Lets turn to the main subject, or should I say object, of this photo series the fantastically colored and shaped body of the creature. There has been a lot of debates about what this creature might be and that is exactly the beauty of mystery, the inability to solve it. It might be some kind of strange animal, it even looks like a mythical creature. Honestly I don’t know what to think about this event. These photographs do raise more questions than answers…

 

 

 

http://www.chilloutpoint.com/images/2009/06/strangest-find-on-earth/strange-creature-found-02.jpg

 

 

http://www.chilloutpoint.com/images/2009/06/strangest-find-on-earth/strange-creature-found-03.jpg

 

 

http://www.chilloutpoint.com/images/2009/06/strangest-find-on-earth/strange-creature-found-04.jpg

 

 

http://www.chilloutpoint.com/images/2009/06/strangest-find-on-earth/strange-creature-found-05.jpg

 

 

 

http://www.chilloutpoint.com/images/2009/06/strangest-find-on-earth/strange-creature-found-06.jpg

 

 

http://www.chilloutpoint.com/images/2009/06/strangest-find-on-earth/strange-creature-found-08.jpg

 

SOURCE DU MESSAGE : Groupe se consacrant à la cryptozoologie :       

 

link

 

 

LIEN DIRECT : link

 

 

4785738083_99fba26557.jpg

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 11:22

Extrait de l 'ouvrage : Entretiens-Gallimard , page 216 .

 

..J 'étais passionné par mes études , j' avoue mème avoir été intoxiqué par le langage philosophique que je considère maintenant comme une véritable drogue . Comment ne pas se laisser griser et mystifier par l 'illusion de la profondeur qu 'il crée ? Traduit en langage ordinaire ,un texte philosophique se vide étrangement . C'est une épreuve à laquelle il faudrait les soumettre tous . La fascination qu 'exerce le langage explique à mon sens le succès de Heidegger . Manipulateur sans pareil ,il possède un véritable génie verbal qu 'il pousse cependant trop loin , il accorde au langage une importance vertigineuse. C'est précisément cet excès qui éveilla mes doutes , alors qu 'en 1932 je lisais Sein und Zeit . La vanité d'un tel exercice me sauta aux yeux . Il m ' a semblé qu 'on cherchait à me duper avec des mots . Je dois remercier Heidegger d ' ètre parvenu , par sa prodigieuse inventivité verbale , à m 'ouvrir les yeux . J 'ai vu ce qu 'il fallait à tout prix éviter .

 

Extrait du chapitre : Entretien avec Sylvie Jaudeau .

 

4862865848_37f3032282.jpg

    

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 16:31

 

 

151033143_5ce0dcbb39.jpg

3556331982_0d612e0cf2.jpg

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 17:29

 

5227776869_cabc6b45d6.jpg

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 16:50

 

5215071931_03ebfaccee.jpg

Repost 1
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 16:07

Saturday

La découverte de Cioran en Allemagne

Cioran, inclassable philosophe, Roumain exilé à Paris, sceptique et mystique à l'écriture limpide, n'a pas encore trouvé beaucoup de biographes; Outre-Rhin, il commence à intriguer; il devient l'objet d'études minutieuses, de spéculations audacieuses. Parmi celles-ci, l'oeuvre de Cornelius Hell, natif de salzbourg, formé dans l'université de sa ville natale; Hell a enseigné à Vilnius en Lithuanie soviétique et est l'auteur d'un livre consacré à la mystique, au scepticisme et au dualisme de Cioran.

Difficile à cerner, la pensée de Cioran se situe in toto dans ces trois univers dualiste, mystique et sceptique. A la question que lui posaient des journalistes allemands du Süddeutsche Zeitung: "Etes-vous un sceptique ou un mystique?", Cioran répondit: "Les deux, mon ami, les deux". Comment décortiquer cet entrelac philosophique et métaphysique? Hell croit pouvoir apporter une réponse. La pensée dualiste de Cioran lui donne les catégories nécessaires à décrire le monde en tant que situation, à saisir la condition humaine. Le scepticisme indique la voie pour trouver la thérapeutique. La mystique, pense Hell, sert à déterminer les objectifs positifs (pour autant que l'on trouve des onjectifs positifs à déterminer dans l'oeuvre de Cioran).

Cette tripartion de l'oeuvre de Cioran peut nous apparaïtre assez floue. Le Maître parvient à échapper à toutes les classifications rigides. Reste une tâche à accomplir, à laquelle Hell s'essaie: repérer les influences philosophiques que Cioran a reçues. Pour lui, l'homme a tout de l'animal et rien du divin mais le théologien analyse mieux notre condition que le zoologue. L'homme a échappé à l'équilibre naturel, par le biais de l'esprit, ce trouble-fête. L'homme est donc tiraillé entre deux ordres irréconciliables. Pour Hell, cette vision de la condition humaine se retrouve chez Kleist, dans son "Marionettentheater" et, plus récemment, chez cet héritier de la tradition romantique que fut Ludwig Klages. Pour ce dernier aussi, la conscience, l'esprit, trouble l'harmonie vitale. Klages comme Cioran partagent la nostalgie d'une immersion totale de l'être humain dans un principe vital suprapersonnal. Klages comme Cioran critiquent tous les deux la fébrilité, la vanité et la pretention activiste de l'homme, notamment dans la sphère politique.

On pourrait, poursuit Hell, rapprocher Schopenhauer de Cioran car les deux philosophes rejettent la volenté et la thématique du péché originel. Hell mentionne également les influences de Simmel, de Spengler, d'Elias Canetti et d'Adorno. Les sources françaises de la pensée de Cioran doivent être recherchées, elles, chez Montagne et Pascal. Face à Sartre et Camus, ses contemporains, la position de Cioran se résume en une phrase: "Pour moi, Sartre n'a rien signifié. Son oeuvre m'est étrangère et sa parution ne m'intéresse pas… Il serait pour un existentialisme objectif. Dans ce cas, je qualifierai le mien de "subjectif". J'ai, moi, une dimension religieuse. Lui n'en a certainement aucune". Quant à Camus, sa conclusion dans "La Peste" se situe aux antipodes de la pensée de Cioran, puisqu'il affirme qu'il y a davantage à admirer chez l'homme qu'à mépriser.

Pour Hell, c'est le néo-conservatisme allemand d'un Gerd-Klaus Kaltenbrunner et d'un Armin Mohler qui a contribué à mettre l'oeuvre de Cioran en valeur Outre-Rhin. Ce néo-conservatisme et cette "Nouvelle Droite", issue de sa consoeur parisienne, ont attiré les regards sur ce marginal des années 50 et 60.

En résumé, une analyse philosophique profonde et une mise en perspective prometteuse.

Luc Nannens

La découverte de Cioran en Allemagne, Luc Nannens.
Article issu de Vouloir, Wezembeek-Oppem, Belgique, n°25/26, Janvier/Fevrier 1986. p.15.

 

LIEN : link

 

4462183606_0c48c7a16f.jpg


Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 10:47
M. GUILLAUME PAYEN - Racines et combat. L’existence politique de Martin Heidegger : patriotisme nationalisme et engagement d’un intellectuel européen jusqu’à l’avènement du nazisme (1889-1933).       LIEN :link
 
 

samedi 4 décembre 2010
14h
Salle des commissions, Rectorat,
17 rue de la Sorbonne, 75230 Paris cédex 05 (entrée au coin de la rue des Ecoles et de la rue St Jacques (n°46), 1e étage)

M. GUILLAUME PAYEN soutient sa thèse de doctorat :

Racines et combat. L’existence politique de Martin Heidegger : patriotisme nationalisme et engagement d’un intellectuel européen jusqu’à l’avènement du nazisme (1889-1933).

En présence du jury :

M. BARASH ( AMIENS )
M. BLED ( PARIS 4 )
M. HUDEMANN ( PARIS 4 )
M. HUSSON ( AMIENS )
M. LAZZAROTTI ( AMIENS )
M. OTT ( Fribourg )

Résumés :

Cette thèse de doctorat est une biographie historique et politique de Martin Heidegger, comparé à d’autres intellectuels européens ; elle traite de l’amour de ce philosophe pour sa Heimat (pays natal) et pour l’Allemagne, articulé avec son appartenance à l’Europe et à l’Histoire de l’Être ; cette identité politique complexe va de pair avec une critique sévère du monde moderne en continuité avec ses origines catholiques conservatrices et avec une conception de la pensée « apolitique » bien qu’engagée, cela bien avant l’avènement du nazisme et le rectorat de Heidegger. De ce fait, cette thèse, qui n’évite pas la question de son engagement nazi, couvre un champ historique bien plus large et tente de mettre en lumière l’arrière-plan complexe et changeant, qui bien avant l’ascension de Hitler, permet de comparer le philosophe avec des intellectuels de droite révolutionnaire en Allemagne (Révolution conservatrice) aussi bien qu’en Europe : après la découverte du Mouvement de jeunesse et l’expérience de la guerre en 1918, Heidegger abandonna son conservatisme catholique et se convertit à l’idée d’une révolution philosophique inspirée par les idéaux de responsabilité et d’authenticité de ce mouvement de réforme de la vie. Durant les années 1920, il conçut la philosophie de plus en plus avec les idées de combat et de racines ; l’importance reconnue à la violence politique, y compris pour un but philosophique, fait clairement de Martin Heidegger un fils de ces sociétés européennes “brutalisées” par la Grande Guerre et le met nettement au milieu de ces intellectuels de droite révolutionnaire.

“Roots and Struggle. Martin Heidegger’s political Existence : Patriotism, Nationalism and Engagement of an European Intellectual until the Coming of Nazism (1889-1933)“

This Ph.D. dissertation is a historical political biography of Martin Heidegger, compared with other European intellectuals ; it deals with the philosopher’s love for his Heimat (homeland) and for Germany, articulated with his belonging to Europe and to the history of being ; this complex political identity goes with a severe criticism of modern world in continuity with his conservative catholic origins, and with an apolitical though engaged conception of thought, long before the coming of Nazism and Heidegger’s rectorate. For that matter, this thesis, which does not avoid the question of his Nazi engagement, has a much larger scope and tries to bring into the light the complex and changing background, that even before Hitler’s elevation, allows to compare the philosopher with revolutionary right-wing intellectuals in Germany (Conservative Revolution) as well as in Europe : after the discovery of the German Youth Movement and the experience of war in 1918, Heidegger left his catholic conservatism and converted to an idea of philosophical revolution inspired by the ideals of responsibility and authenticity of this life reform movement. During the 1920’s, he conceived philosophy more and more with the ideas of struggle and roots ; the importance recognized to struggle and violence in politics, even for a philosophical goal, makes clearly Martin Heidegger a son of these “brutalized” European after-war societies and put him in the middle of these revolutionary right-wing intellectuals.

Position de thèse (PDF,174.4 ko)

4727050078_3a13e998c3.jpg

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 12:58

 

http://www.clicmessage.com/SV/DAILY_SERVICES/photo/images/101203.jpg

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 11:34

Entretiens avec Sylvie Jaudeau


Cioran  (José Corti, 1990)

— Pourquoi avez-vous rompu avec la poésie ?

Par épuisement intérieur, par affaiblissement de ma capacité d’émotion. Il vient un temps où l’on se dessèche. L’intérêt pour la poésie est lié à cette fraîcheur de l’esprit sans laquelle on perce rapidement à jour ses artifices. Il en est de même pour l’écriture. Au fur et à mesure que j’avance en âge, écrire me semble inessentiel. Sorti désormais d’un cycle de tourments, je connais enfin la douceur de la capitulation. Le rendement étant la pire des superstitions, je suis heureux de n’y être pas tombé. Vous savez l’immense respect que je voue aux inaccomplis, à ceux qui ont eu le courage de s’effacer sans laisser de traces.

Si je me suis laissé aller à écrire, il faut en imputer la responsabilité à mon oisivité. Il fallait bien la justifier, et que faire d’autre qu’écrire ? Le fragment, seul genre compatible avec mes humeurs, est l’orgueil d’un instant transfiguré, avec toutes les contradictions qui en découlent. Un ouvrage de longue haleine, soumis aux exigences d’une construction, faussé par l’obsession de la continuité, est trop cohérent pour Être vrai.

— Votre vérité ne réside-t-elle pas dans ce silence que vous opposez aujourd’hui a ceux qui attendent encore de vous des livres ?

Peut-être ; mais si je n’écris plus c’est parce que j’en ai assez de calomnier l’univers ! Je suis victime d’une sorte d’usure. La lucidité et la fatigue ont eu raison de moi — j’entends une fatigue philosophique autant que biologique — quelque chose en moi s’est détraqué. On écrit par nécessité et la lassitude fait disparaître cette nécessité. Il vient un temps où cela ne nous intéresse plus. En outre, j’ai fréquenté trop de gens qui ont écrit plus qu’il n’aurait fallu, qui se sont obstinés à produire, stimulés par le spectacle de la vie littéraire parisienne. Mais il me semble que moi aussi j’ai trop écrit. Un seul livre aurait suffi. Je n’ai pas eu la sagesse de laisser inexploitées mes virtualités, comme les vrais sages que j’admire, ceux qui délibérément, n’ont rien fait de leur vie.

— Comment envisagez-vou sujourd’hui votre " œuvre " (si ce mot garde pour vous un sens) ?

C’est une question qui ne me préoccupe absolument pas. Le destin de mes livres me laisse indifférent. Je crois toutefois que quelques-unes de mes insolences resteront.

— Que diriez-vous à celui qui découvre votre œuvre ? Lui conseilleriez-vous de commencer par un ouvrage plutôt qu’’un autre ?

Il peut choisir n’importe lequel, puisqu’il n’y a pas de progression dans ce que j’écris. Mon premier livre contient déjà virtuellement tout ce que j’ai dit par la suite. Seul le style diffère.

—Y a t-il un titre auquel vous soyez attaché en particulier ?

Sans aucun doute De l’inconvénient d’être né. J’adhère à chaque mot de ce livre qu’on peut ouvrir à n’importe quelle page et qu’il n’est pas nécessaire de lire en entier.

Je suis aussi attaché aux Syllogismes de l’amertume pour la simple raison que toute le monde en a dit du mal. On a prétendu que je m’étais compromis en écrivant ce livre. Au moment de sa parution, seul Jean Rostand a vu juste : " Ce livre ne sera pas compris " a-t-il dit.

Mais je tiens tout particulièrement aux sept dernières pages de La chute dans le temps qui représentent ce que j’ai écrit de plus sérieux. Elles m’ont beaucoup coûté et ont été généralement incomprises. On a peu parlé de ce livre bien qu’il soit à mon sens, le plus personnel et que j’y ai exprimé ce qui me tenait le plus à cœur. Y a t-il plus grand drame en effet que de tomber du temps ? Peu de mes lecteurs hélas ont remarqué cet aspect essentiel de ma pensée.

Ces trois livres auraient certainement suffi et je n’hésite pas à redire que j’ai trop écrit.

- Est-ce votre dernier mot ?

Oui.


Bibliographie de Michel Emile Cioran


OEUVRES DE CIORAN

Précis de décomposition, Paris, Gallimard, 1948 Réédité in Tel / Gallimard

Syllogisme de l’amertume, Paris, Gallimard, 1952, Réédité, in Idées/Gallimard

La Tentation d’exister, Paris, Gallimard, 1956. Réédité, in Idées/Gallimard

Joseph de Maistre : Introduction et choix de textes, Paris, éd. du Rocher, 1957. Introduction rééditée, Essai sur la pensée réactionnaire, Fata Morgana, 1977.

Histoire et utopie, Paris, Gallimard, 1960, Réédité in Idées/Gallimard, (éd. utilisée)

Chute dans le temps, Paris, Gallimard

Le Mauvais démiurge, Paris, Gallimard

De l’lnconvénient d’être né, Paris, Gallimard, 1973, Réédité in Folio-Essais, Gallimard

Écartèlement. Paris, Gallimard, 1979 Coll. Arcades

Exercices d’admiration, Paris, Gallimard, 1986.

Des larmes et des saints, traduit du roumain par Sanda Stolojan, éd. de L’Herne, 1986

Réédité in Biblio-Essais, éd. du Livre de Poche.

Aveux et anathèmes, Paris, Gallimard, Coll. Arcades, 1987.

Sissi ou la vulnérabilité, in "Vienne 1880-1938"

l’Apocalypse joyeuse, Paris, éd. du Centre Pompidou, 1986.

Sur les cimes du désespoir, traduit du roumain par André Vornic, éd. de L’Herne, 1990

PRINCIPALES ETUDES SUR CIORAN

AMARIU C. "Cioran à la recherche de Dieu", la Nation roumaine n° 259, 24 ème année.

AMER HENRI "Cioran le docteur en décadences" NRF, n° 92, 1960 (p. 297-307).

BOSQUET ALAIN "Un cynique fervent : EM Cioran", le Monde, 19 décembre 1964.

COMPAGNON ANTOINE "Eloge des sirènes", Critique n° 396, mai 1980 (p. 457- 473).

 DUPONT JACQUES "Cioran, le vide, l’ortie et le saxophone" in Territoire de l’imaginaire : hommage à J. P. Richard, éd. du Seuil, 1986 (p. 115-126).

FUMAROLI MARC "Cioran ou la spiritualité de la décadence", Commentaire.

GARRIC ALAIN "L’autre Sissi, exercice d’admiration", Libération, 7 avril 1986.

GEORGES FRANÇOIS "L’époque de Cioran" Critique, n° 479, 1987 (p. 267-282)

GROSJEAN JEAN "Cioran : Écartèlement", NRF n° 324, 1980 (p 112-114).

HENRIOT EMILE "Le prix Rivarol", le Monde, 28 juin 1950.

JAUDEAU SYLVIE’` En hommage nocturne à EM Cioran", ORACL n° 6, 1983 (p. 29- 32).

NADEAU MAURICE "Un penseur crépusculaire", Combat, 29 septembre 1949.

NUCERA LOUIS " Rencontre avec Cioran", Magazine Littéraire n° 83, décembre 1973.

"Cioran : le salut par le rire", Magazine Littéraire n°83, décembre 1988.

ROSSET CLEMENT "Le mécontentement de Cioran" in la Force majeure, éd. de Minuit 1983.

ROUDAUT JEAN "De l’inconvénient d’être né" in Cahiers du Chemin, n° 26, 15 janvier 1976 (p. 150-162).

SIGAUX GILBERT "Cioran ou la vocation métaphysique", Figaro Littéraire, 6 août 1960.

SORA MARIANA Cioran jadis et naguère, suivi de Entretien à Tubingen, Paris, éd. de L’Herne 1988.

SORESCU MARIN "Triste avec méthode", Lettre Internationale n° 24, Printemps 1990.

VUARNET JEAN-NOEL " Cioran, les larmes et les saints" in NRF n° 411, 1987 (p. 67- 77).

 

 

LIEN :  link

 

 

3154294518_11379556fd.jpg

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article
30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 10:30

 

 

 

4785733181_a1c600e0b9.jpg

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article