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Ecosia : Le Moteur De Recherch

16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 13:18

16 janvier 2009

Siné hebdo n°18 &19

 

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 23:28

Nous batirons une société dans laquelle il n'y aura plus de maîtres, plus de conservateurs officiels de la morale publique, plus de geoliers ni de boureaux, plus de riches ni de pauvres mais des frères, ayant leur part quotidienne de pain, égaux en droit et se maintenant en paix et en cordiale union, non pas par l'obéissance à des lois qu'accompagent toujours des menaces redoutables mais par le respect mutuel des interêts et l'observation scientifique des lois naturels." E Reclus

 


Maison de Jeanne d 'Albret [Orthez]
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DominiqueGiraudet - dans penser
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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 19:03

Nouvelles de la physique (01/09) - Transversales

L'énergie noire contrôle la croissance des amas de galaxies Zoom sur le trou noir de notre galaxie Localisation d'Anderson en 3D Les tremblements de terre réveillent ...

  • grit-transversales.org/article.php3?id_article=315
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Sombrero galaxy
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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 17:59
Paradoxe




 

Clément Rosset
L'École du réel

 

2008
Collection « Paradoxe », 480 p.
29 €
ISBN : 9782707320193
EAN13 : 9782707320193

Ce livre est la réunion et la mise au point des textes que j'ai, depuis une trentaine d"années, consacrés à la question du réel et de ses doubles fantomatiques.
Il développe ainsi un sujet unique, qu’on peut définir comme l’exposé d’une conception particulière de l’ontologie, du « savoir de ce qui est » comme l’indique l’étymologie du mot. Ma quête de ce que j’appelle le réel est très voisine de l’enquête sur l’être qui occupe les philosophes depuis les aurores de la philosophie. A cette différence près que presque tous les philosophes s’obstinent à marquer, tel naguère Heidegger, la différence entre l’être et la réalité commune, sensible et palpable alors que je m’efforce pour ma part d’affirmer leur identité.

Clément Rosset


TABLE

Avant-propos. I. le réel et son double, texte intégral du Réel et son double, nouvelle édition revue et augmentée, Gallimard, 1984 - II. post-scriptum au chapitre précédent, extrait du Réel, traité de l’idiotie, Minuit, 1977 – III. retour sur la question du double, extrait de L’Objet singulier, nouvelle édition augmentée, Minuit, 1985 – IV. mirages, extraits du Philosophe et les sortilèges, Minuit, 1985 – V. le principe de cruauté, extraits du Principe de cruauté, Minuit, 1988 – VI. principes de sagesse et de folie, extrait de Principes de sagesse et de folie, Minuit, 1991 – VII. le démon de l’identité, extrait du Démon de la tautologie, Minuit, 1997 – VIII. le régime des passions, extrait du Régime des passions, Minuit, 2001 – IX. impressions fugitives, texte intégral de Impressions fugitives, Minuit, 2004 – X. fantasmagories, texte intégral de Fantasmagories, Minuit, 2006. 

Les premières pages

 

La revue de presse

Jean Montenot, Lire, avril 2008

Le philosophe Clément Rosset refuse l'illusion qui permet d"échapper au réel. Loin d’être pessimiste, sa pensée est réjouissante et libre !

Comme tout vrai philosophe, Clément Rosset est un homme singulier : l’intuition fondamentale de son œuvre est que l’homme tente le plus souvent de fuir le réel, de le doubler dans tous les sens du terme. Fabriquer un autre monde pour ne pas voir celui qui nous est donné à voir, tel est, aux yeux de Rosset, le vice des philosophes qui, dans le sillage de Platon, se sont faits les contempteurs du réel. Comme le personnage de Poe, dans son Double assassinat dans la rue Morgue, l’être humain est possédé d’une étrange folie : la « manie de nier ce qui est et d’expliquer ce qui n’est pas ».
Fuir le réel de peur qu’il ne nous rattrape, trouver tous les subterfuges possibles pour éviter d’avoir à faire face au réel - et par réel, Rosset n’entend pas autre chose que la « réalité commune, sensible, palpable » –, tel est le ressort, pas toujours caché, pas toujours secret, qui anime ces calomniateurs du monde que sont au fond la plupart des moralistes et des utopistes. Avec Rosset, pas question d’aller voir ailleurs si j’y suis : le tragique de l’existence humaine est que le réel est là dans sa plénitude brute, dans son immédiateté, dans son idiotie, et qu’il faut se mettre à son école qui est, au fond, la seule qui vaille.
Idées sombres, visions pessimistes et bornées de l’existence humaine, apologie du malheur d’être un homme ? Non. Avant tout : refus des médiations et des détours qui grèvent et alourdissent l’existence. Il n’y a pas d’échappatoires possibles, pas de tiroirs secrets ou d’arrière-boutiques où quelque moi caché révélerait sa vraie nature au terme d’on ne sait quelle décantation. Il n’y a rien que la réalité rugueuse (ou molle) à étreindre. C’est pourquoi l’œuvre de Rosset peut être lue comme une tentative de déconstruction des discours des philosophes. Schopenhauer moderne, il n’a de cesse de démasquer l’illusionniste qui sommeille dans presque tout philosophe. Certains, sans doute, échappent plus que d’autres à la critique. Ainsi Parménide, à qui l’on doit sur l’existence, l’être ou la réalité les paroles les plus profondes et les plus définitives : « Ce qui est, ce qui n’est pas, n’est pas. » La belle affaire, proteste le bon sens, mais Rosset montre que ces sentences se révèlent « paradoxales et terrifiantes », car elles condamnent l’homme à la réalité et exigent de lui « un cœur qui ne tremble pas ». D’Epicure, Rosset a gardé le sentiment qu’il est urgent de philosopher, autrement dit de « savoir si l’existence est ou non désirable ». De Spinoza, Rosset a appris que la pleine jouissance de ce qui est était possible. De Nietzsche, que tragique et allégresse n’avaient rien d’incompatible.
Il faut donc lire L’école du réel pour trouver (ou retrouver) le goût du monde, le sens de l’ici-bas et apprendre à appréhender le réel sans ses doubles illusoires. On y apprendra que le réel dissout les fantasmagories aussi sûrement que le soleil dissipe les brumes matinales et que tous ceux qui soutiennent le paradoxe que le réel ne serait que la « somme des apparences, des images, des fantômes qui en suggère fallacieusement l’existence » oublient que le réel n’est en fait jamais perçu, qu’il excède et « déborde les descriptions intellectuelles qu’on peut en donner ».
Reste à souligner la méthode et le style de Rosset. L’expression de sa pensée est claire et directe. Pas de jargon, ni d’emphase : ce philosophe ne se repaît pas des sortilèges du verbe. Mais, il y a plus, sa pensée se nourrit de lectures variées, multiples, hétéroclites et, dans ses écrits, les références à Hergé, à Jules Verne, à Molière, à Courteline ou même à Mozart ou à Ravel côtoient les analyses de Heidegger, de Nietzsche ou de Parménide. Rosset musarde et chaparde au gré de ses lectures des illustrations de sa thèse fondamentale. Mélange des genres ? Centon de citations ? Désinvolture française ? Mobilité plutôt, liberté et allégresse de la pensée. Refus en tout cas des postures et des impostures qui posent ou qui pèsent. Avec Rosset, la pensée est une fête et une promenade au cœur du réel et de ses doubles.

 

En savoir plus...

L'Affaire Audin
Pierre Bayard
Mahmoud Darwich
Georges Didi-Huberman
Tony Duvert
Hervé Guibert
Claude Lévi-Strauss
La Rose blanche
Alain Robbe-Grillet
Claude Simon
Tanguy Viel
 

Le 5 février
Alain Robbe-Grillet, La Forteresse
Georges Didi-Huberman, Quand les images prennent position, L'Œil de l'histoire 1
Critique n° 740-741 « Critique par Critique »

Le 5 mars
Bertrand de la Peine, Les Hémisphères de Magdebourg
William Marx, Vie du lettré
Critique n° 742
Philosophie n° 101

 
     
© Les Éditions de Minuit
Site édité avec le concours du Centre national du livre
www.culture.fr/

       
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DominiqueGiraudet - dans penser
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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 13:07

“Sur le plan esthétique, le puritanisme islamique, renonçant à abolir la sensualité, s’est contenté de la réduire à ses formes mineures: parfums, dentelles, broderies et jardins. Sur le plan moral, on se heurte à la même équivoque d’une tolérance affichée en dépit d’un prosélytisme dont le caractère compulsif est évident. En fait, le contact des non-musulmans les angoisse. Leur genre de vie provincial se perpétue sous la menace d’autres genres de vie, plus libres et plus souples que le leur, et qui risquent de l’altérer par la seule contiguïté. Plutôt que parler de tolérance, il vaudrait mieux dire que cette tolérance, dans la mesure où elle existe, est une perpétuelle victoire sur eux-mêmes. En la préconisant, le Prophète les a placés dans une situation de crise permanente, qui résulte de la contradiction entre la portée universelle de la révélation et l’admission de la pluralité des fois religieuses. Il y a là une situation “paradoxale” au sens pavlovien, génératrice d’anxiété d’une part et de complaisance en soi-même de l’autre, puisqu’on se croit capable, grâce à l’Islam de surmonter un pareil conflit. En vain, d’ailleurs: comme le remarquait un jour devant moi un philosophe indien, les Musulmans tirent vanité de ce qu’ils professent la valeur universelle de grands principes: liberté, égalité, tolérance; et ils révoquent le crédit à quoi ils prétendent en affirmant du même jet qu’ils sont les seuls à les pratiquer.
(…) Tout l’Islam semble être, en effet, une méthode pour développer dans l’esprit des croyants des conflits insurmontables, quitte à les sauver par la suite en leur proposant des solutions d’une très grande (mais trop grande) simplicité. D’une main on les précipite, de l’autre on les retient au bord de l’abîme. Vous inquiétez-vous de la vertu de vos épouses ou de vos filles pendant que vous êtes en campagne? Rien de plus simple, voilez-les et cloîtrez-les. C’est ainsi qu’on en arrive au burkah moderne, semblable à un appareil orthopédique, avec sa coupe compliquée, ses guichets en passementerie pour la vision, ses boutons-pression et ses cordonnets, le lourd tissu dont il est fait pour s’adapter exactement aux contours du corps humain tout en le dissimulant aussi complètement que possible. Mais, de ce fait, la barrière du souci s’est seulement déplacée, puisque maintenant il suffira qu’on frôle votre femme pour vous déshonorer, et vous vous tourmenterez plus encore.” (Pages 463-5)
“(…) si un corps de garde pouvait être religieux, l’Islam paraîtrait sa religion idéale: stricte observance du règlement (prières cinq fois par jour , chacun exigeant 50 génuflexions), revues de détails et soins de propreté (les ablutions rituelles); promiscuité masculine dans la vie spirituelle comme dans l’accomplissement des fonctions organiques; et pas de femmes. (…) Grande religion qui se fonde moins sur l’évidence d’une révélation que sur l’impuissance à nouer des liens au-dehors. En face de la bienveillance universelle du bouddhisme, du désir chrétien du dialogue, l’intolérance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s’en rendent coupables; car s’ils ne cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener autrui à partager leur vérité, ils sont pourtant (et c’est plus grave) incapables de supporter l’existence d’autrui comme autrui. Le seul moyen pour eux de se mettre à l’abri du doute et de l’humiliation consiste dans une “néantisation” d’autrui, considéré comme témoin d’une autre foi et d’une autre conduite. La fraternité islamique est la converse d’une exclusive contre les infidèles qui ne peut pas s’avouer, puisque en se reconnaissant comme telle, elle équivaudrait à les reconnaître eux-mêmes comme existants.” (Pages 466-7)
“Ce malaise ressenti au voisinage de l’Islam, je n’en connais que trop les raisons: je retrouve en lui l’univers d’où je viens; l’Islam, c’est l’Occident de l’Orient. Plus précisément encore, il m’a fallu rencontrer l’Islam pour mesurer le péril qui menace aujourd’hui la pensée française. Je pardonne mal au premier de me présenter notre image, de m’obliger à constater combien la France est en train de devenir musulmane. Chez les Musulmans comme chez nous, j’observe la même attitude livresque, le mêmes esprit utopique, et cette conviction obstinée qu’il suffit de trancher les problèmes sur le papier pour en être débarrassé aussitôt. A l’abri d’un rationalisme juridique et formaliste, nous nous construisons pareillement une image du monde et de la société où toutes les difficultés sont justiciables d’une logique artificieuse, et nous ne nous rendons pas compte que l’univers ne se compose plus des objets dont nous parlons. Comme l’Islam est resté figé dans sa contemplation d’une société qui fut réelle il y a sept siècles, et pour trancher les problèmes de laquelle il conçut alors des solutions efficaces, nous n’arrivons plus à penser hors des cadres d’une époque révolue depuis un siècle et demi, qui fut celle où nous sûmes nous accorder à l’histoire; et encore trop brièvement, car Napoléon, ce Mahomet de l’Occident, a échoué là où a réussi l’autre. Parallèlement au monde islamique, la France de la Révolution subit le destin réservé aux révolutionnaires repentis, qui est de devenir les conservateurs nostalgiques de l’état des choses par rapport auquel ils se situèrent une fois dans le sens du mouvement.” ( Page 468 )
“Les hommes ont fait trois grandes tentatives religieuses pour se libérer de la persécution des morts, de la malfaisance de l’au-delà et des angoisses de la magie. Séparés par l’intervalle approximatif d’un demi-millénaire, ils ont conçu successivement le bouddhisme, le christianisme et l’Islam ; et il est frappant de marquer que chaque étape, loin de marquer un progrès sur la précédente, témoigne plutôt d’un recul. Il n’y a pas d’au-delà pour le bouddhisme ; (….) Cédant de nouveau à la peur, le christianisme rétablit l’autre monde, ses espoirs, ses menaces et son dernier jugement. Il ne reste plus à l’Islam qu’à lui enchaîner celui-ci : le monde temporel et le monde spirituel se trouvent rassemblés. L’ordre social se pare des prestiges de l’ordre surnaturel, la politique devient théologie. En fin de compte on a remplacé des esprits et des fantômes auxquels la superstition n’arrivait tout de même pas à donner la vie, par des maîtres déjà trop réels, auxquels on permet en surplus de monopoliser un au-delà qui ajoute son poids au poids déjà écrasant de l’ici-bas.” (Pages 471-2) [Livre :Tristes tropiques ]

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DominiqueGiraudet - dans penser
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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 10:57
Satire dans tous les sens !

Un film de Larry Charles

Titre original : RELIGULOUS (Etats-Unis)
Genre : Documentaire - Duree : 1h40 mn

Distributeur : Métropolitan Film

Sortie en salles le 21 Janvier 2009

Synopsis
Le maître de l’irrévérence américaine, Bill Maher, dresse un état des lieux de toutes les religions du monde en parcourant la planète et en interrogeant des spécialistes et des gens de la rue. Fascinant, instructif, décapant, hilarant, inquiétant et passionnant, Religulous est un instantané de la spiritualité humaine comme personne n’en a jamais vu…

 
Bandes-annonces
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Galerie Photos
  > 9 photos disponibles
 

Notre critique Retour en haut de page  
Satire dans tous les sens !

Que se passe t-il lorsqu’un humoriste made in USA (où l’on lit « in God we trust » sur les billets de banque…) expose ses questionnements sur la religion face caméra ? Cela donne Religolo, un documentaire drôle et instructif qui risque de ne pas plaire à tout le monde. Et c’est tant mieux !

Soyons clairs, si vous croyez en Dieu ce film n’est pas pour vous. Car, à la manière d’un Michael Moore, Bill Maher adopte dans Religolo un ton corrosif et presque agressif qui se révèle extrêmement jouissif si et seulement si vous adhérez au propos : la religion, c’est bidon. C’est peut-être là d’ailleurs le problème de ce « documentaire », être en fait destiné avant tout à un public déjà convaincu. Parce que Maher prend les croyants de haut, compare la foi à de la bêtise et Jésus à un héro de conte, il est certain que si vous vous considérez comme chrétien, juif ou musulman pratiquants, vous ne manquerez pas de vous sentir offensés.

Malgré tout, Religolo reste un film intéressant qui appelle à la réflexion. Des scènes improbables permettent de montrer le retard de la religion concernant la science, les droits de l’homme ou encore l’homosexualité et jette même la lumière sur le paradoxe entre dogme et réalité. Ainsi, entre le pasteur qui porte du Prada et des chaussures en croco et le parc d’attraction sur Jésus, nous sommes amenés à penser à l’absurdité de ce qui est devenu un commerce auquel les gens semblent adhérer sans se poser la moindre question. Mais les chrétiens ne sont pas les seules cibles de Bill Maher. Les juifs, les musulmans, les scientologues ou encore les mormons ne sont pas épargnés, bien que si l’on puisse regretter que cela soit traité avec moins de verve. En tout cas, le moins que l’on puisse dire c’est que la religion en prend pour son grade. Que cela soit par le biais de professionnels ou du quidam local, le comique américain, réputé outre-Manche pour son franc-parler, tire sur tout et tout le monde en explorant les relations religion / politique, religion / violence, religion / commerce etc…

Cet exposé hilarant et ludique est à mettre entre toutes les mains… Vous utilisez les vôtres pour prier ? Oui, vous n’allez pas apprécier. Mais n’est-il pas parfois nécessaire de confronter ses croyances à une argumentation critique ? Certes, Maher use et parfois abuse de certains clichés et on peut lui reprocher de n’étudier la religion qu’à travers le prisme de l’extrémisme. Toutefois, il développe dans Religolo une rhétorique logique et implacable qui ne peut laisser de marbre. Ajoutons que cette réflexion est mise en valeur par la réalisation rythmée de Larry Charles (Borat). À l’aide d’images d’archives, d’extraits de films et d’un montage enlevé, il accroche le spectateur de bout en bout et permet de rire de stupéfaction au lieu d’en pleurer...

Voilà donc une œuvre pas pédagogue pour un sou mais qui parle de façon politiquement incorrecte (et documentée !) des dérives de la religion et qui demande juste à tout à chacun une chose simple mais pourtant si oubliée : garder sa capacité de doute. Il n’y a rien de mal là-dedans, si ?

 
Revue de Presse Retour en haut de page  
  Technikart
  Première
 
  > Toute la revue de Presse en détail

Note du réalisateur Retour en haut de page  
Soit. Un Dieu antique qui vit quelque part là-haut a un jour décidé de créer le premier homme, puis de créer une femme avec une de ses côtes. Alors qu’il leur avait promis une vie éternelle de bonheur, la femme fut tentée par le serpent, elle croqua dans le fruit défendu de l’arbre de la connaissance, et l’humanité fut maudite. Incroyable, non ?

> Suite
 
Note de Bill Maher Retour en haut de page  
Depuis la première diffusion de « Politically Incorrect » en 1993, les religions ont toujours été ma cible favorite. Comme je l’explique souvent : je n’ai pas besoin de me moquer de la religion, elle le fait très bien elle-même. Mais je ne m’en prive pas, j’adore faire rire les gens.

> Suite
 
Casting







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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 17:36
"A Guantanamo, j'étais devenu aussi inhumain que ceux que je ...
Le Monde - Paris,France
Nietzsche disait que toute personne qui combat un monstre doit prendre garde de ne pas en devenir un. Je devenais un monstre nietzschéen. ...

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 09:56

Heidegger et son temps - I/II - Du Haut Des Cimes
dhdc2917 hébergé par over-blog.com Conscience métaphysique et orientations existentielles dans une époque de dissolution
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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 09:34

Vaucluse: une commune sans OGM

- Une culture de plantes génétiquement modifiés (France 3) -

Une culture de plantes génétiquement modifiés (France 3)

© France 3

La justice administrative accorde à une petite commune du Vaucluse, le Thor, le droit de s'opposer aux OGM

Le tribunal a rejeté une demande de la préfecture du Vaucluse qui voulait faire annuler une délibération du conseil municipal du Thor en date du 20 mai 2008.

Le conseil municipal déclarait s'opposer à toute culture de plantes génétiquement modifiées sur son territoire. La préfecture a indiqué qu'elle ne comptait pas faire appel.

Le jugement, qui remonte au 5 décembre, note que la municipalité était fondée à agir car la question des OGM, "du fait de son impact éventuel sur la santé publique et l'environnement, intéresse la commune du Thor, à vocation essentiellement agricole". Devant la justice administrative, celle-ci avait insisté sur le fait que de nombreux agriculteurs, dont la production est labellisée "agriculture biologique", vivent sur son territoire et pourraient voir leurs efforts réduits à néant par  l'existence de cultures OGM.

"Nous sommes la première commune à avoir un jugement sur le fond", a déclaré Jacques Olivier, maire vert de cette commune de 7600 habitants qui a eu connaissance du jugement début janvier. "C'est une victoire pour l'ensemble  des gens qui se battent pour la vie et la biodiversité, pour une agriculture de qualité et de proximité", a-t-il estimé.

 
 
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Lorill35

le 13-01-2009 à 02:09:31

Houla ça doit aussi être la première fois que je note une unanimité sur un article de ce site... ça se fête ... avant que ça ne change... :)

amonage

le 12-01-2009 à 17:46:48

apres le maire de oudin qui vire powéo de sa commune une autre qui vire les ogm bon esprit il est souhaite que ce système s'amplifie ...

hevelius

le 12-01-2009 à 17:02:25

Une sur 36000, ce n'est rien, combien auront le courage de prendre la même initiative ?

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DominiqueGiraudet - dans penser
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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 19:53

NOMBRES - Curiosités, théorie et usages

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ORIENTATION GÉNÉRALE  M'écrire Édition du: 25/09/2005

 

 

Débutants

-Ý - HUMOUR

DIEU & RELIGION

Glossaire

Sommaire de cette page

 

>>>  Diverses citations impliquant Dieu

Pages voisines

 

§    Humour et pensées – Index

§    Bible – Index

       

 

Je te cherchais dehors, mon Dieu,

et tu étais dedans!

Saint Augustin

 


  

Il refuse de dire de la part de qui il vient.

Mais, je pense que vous devriez le recevoir

 

 Dieu existe-t-il ?

Bien sûr, la preuve c'est que je te réponds, fils.

 Graffitis

 

Dieu a fait l'homme à son image et

l'homme le lui a bien rendu.

Voltaire

 

 

 On ne fait pas d'homélie

sans caser Dieu

  

  • Ah! si Dieu n'avait pas fait le malin!
  • Entendre des voix célestes n'est pas catholique.
  • Quand je pense à tout ce que Dieu m'a fait! A commencer par moi...
  • Si Dieu n'existe pas, c'est à désespérer de Lui.
  • Le moine ne bouffait plus de religieuses depuis qu'il avait du diabète.

  

Les 5 Juifs qui ont changé le cours de l’histoire:

Moïse:

Tout est Dieu

Jésus:

Tout est amour

Marx:

Tout est argent

Freud:

Tout est sexe

Einstein:

Tout est relatif

   

La pensée de Dieu

 

ª ª ª

Je suis allé plusieurs fois dans l’espace, se vanta un astronaute, mais je n’ai jamais rencontré ni Dieu ni les anges.

J’ai souvent opéré des cerveaux intelligents, répond le chirurgien, mais je n’ai jamais vu une seule pensée.

Jostein Gaarder - (Auteur de "Le monde de Sophie")

  

-Ý -

Le hasard et Dieu

 

ª

Le hasard, c'est Dieu qui garde l'anonymat.

Édouard Pailleron

  

Jouer aux dés

 

ª

Le hasard est le pseudonyme de Dieu quand il ne voulait pas signer.

Anatole France

 

 

-Ý -

Mon Dieu, qu'ai-je fais?

 

ª ª

Even Jehovah,

After Moses had got the Commandments

Committed to stones

Probably thought:

I always forget the things

I really intended to say

Même Jéhovah,

Après que Moïse eut gravé les dix Commandements dans lapierre

A probablement pensé:

J'oublie toujours les choses

Que je voulais vraiment dire

Christopher Morley

       

 

 

Bienvenue à Dieu

 

ª ª ª

Si Dieu descendait sur terre, tous les peuples se mettraient à genoux,

excepté les Français qui diraient:

 

" Ah vous êtes là!

Ce n'est pas trop tôt!

On va enfin pouvoir discuter un peu!"

Lord Balfour

 

 

Dieu et le Nobel

 

ª ª

Dieu ne recevra jamais le prix Nobel de la paix.

 

 

-Ý -

Dieu en rêve

 

ª ª

Dieu est-il le rêve de l'humanité? Ce serait trop beau.

L'humanité est-elle le rêve de Dieu? Ce serait abominable.

Schnitzler

 

 

La preuve

 

ª ª ª

L'homme a créé des dieux; l'inverse reste à prouver.

 

 

Le Dieu vivant

 

ª ª

Dieu est vivant et en bonne santé. Il est actuellement au travail sur un projet moins ambitieux.

Roger Minne

 

-Ý -

Grâce à Dieu

 

ª

Quand on voit ce que les pigeons ont fait sur ce banc, il faut remercier Dieu de ne pas avoir donné des ailes aux vaches

 

 

Il a le moral

 

ª ª

Je résiste à la tentation de m’asseoir à la droite de Dieu de peur que ce soit bon. C’est par morale chrétienne.

Desproges

 

 

Dieu n'est pas mort

 

ª

Nier Dieu, c’est se priver de l’unique intérêt que peut avoir la mort.

Sacha Guitry

 

-Ý -

Où est le mal, où est le bien?

 

ª ª ª

Si Dieu existe d’où vient le mal?

S’il n’existe pas d’où vient le bien?

Leibniz

 

 

L’égard du guide

 

ª ª

Celui qui est guidé par Dieu ne trouvera pas d’autre guide.

Celui que Dieu égare ne trouvera personne pour le tirer de l’erreur.

Le Coran

 

-Ý -

Religion

 

ª

Un sceptique est une personne qui demanderait à Dieu de présenter sa carte d’identité.

 

 

Mise en scène

 

ª

Il y a deux sortes de metteurs en scène : ceux qui croient être Dieu et ceux qui en sont sûrs.

 

-Ý -

Planète

 

ª ª

Le grand Dieu fit les planètes

et nous faisons les plats nets.

Rabelais - Gargantua

  

Dieu et Jésus

 

ª ª

Non seulement Jésus était le fils de Dieu,

mais encore il était d'excellente famille par sa mère.

Mgr de Quélen

 

-Ý -

Dieu créa la France

 

ª ª

Dieu créa la lune, les étoiles, les rivières, les fleurs, et puis il créa la France.

Quand il vit qu'il avait fait un pays parfait, il se dit: "C'est peut-être un peu injuste pour les autres pays".

Alors, pour rétablir l'équilibre, il créa les Français.

 

 

Théologie - définition

 

ª ª

La théologie, c'est simple comme Dieu et Dieu font trois.

Jacques Prévert

 

 

La clémence de Dieu

 

ª ª

Dis, maman, est-ce que le Bon Dieu est marié?

Non, c'est un pur esprit, et Il est unique...

Alors pourquoi on nous parle toujours au catéchisme de Dieu et de sa Grande Clémence.

 

-Ý -

L'évolution de Dieu

 

ª

Principal concurrent de Darwin .

 

 

Dieu est athée

 

ª ª ª

Le véritable et authentique athée est celui qui croit fermement et dur comme fer que Dieu lui-même ne croit pas en lui.

Pierre Dac

 

-Ý -

À une seconde près

 

ª ª ª

Maurice va prier et s’adresse à Dieu:

·         Seigneur, qu’est-ce pour toi que cent millions de francs?

·         Pour moi, cent millions c’est dix centimes, répond Dieu.

Maurice reprend ses prières et quelques instants plus tard:

·         Dieu, qu’est-ce pour toi que l’éternité?

·         L’éternité, répond Dieu, c’est une seconde pour moi.

Après un instant de réflexion:

·         Dieu pourrais-tu me prêter 10 centimes?

·         Oui! Mais attends une seconde, réplique l’Éternel.

 

 

Dieu et le paysan

 

ª ª

Un homme travaille au champ avec sa vache. C’est un homme honnête qui peine à nourrir sa femme et sa famille. Un jour un orage se déchaîne et la foudre tue son unique vache.

- Mais pourquoi moi? s’écrie le paysan en s’adressant à Dieu. Que t’ai-je fait? Pourquoi m’as-tu frappé? Ne suis-je pas assez misérable?

Dieu ne lui répond pas.

Le temps passe... Le paysan, de plus en plus appauvri, va travailler seul, de ses mains fatiguées. Sa femme, de temps à autre, vient l’aider. Elle lui apporte une maigre nourriture. Un autre orage bouleverse le ciel, la foudre perce les nuages et tue la femme.

Le paysan se tord les mains de désespoir et crie, les yeux au ciel:

- Mais pourquoi? Que t’ai-je encore fait? Je suis très pauvre et très pieux! Pourquoi as-tu frappé ma femme? Réponds-moi! Que t’ai-je fait?

Alors les nuages sombres s’entrouvrent, une immense lumière apparaît et la voix de Dieu dit:

- Tu ne m’as rien fait. Mais de temps en temps tu m’énerves.

 

 

-Ý -

La femme de Dieu

 

ª ª

Si la femme était bonne, Dieu en aurait une

Sacha Guitry

 

Alibi

 

ª ª

Je ne sais pas si Dieu existe.

Mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse

Woody Allen

 

-Ý -

Dieu et son fils

 

ª ª

Un vieux Juif meurt et rencontre Dieu en arrivant au paradis. Il fait le bilan de sa vie : 
- La pire chose qui me soit arrivée, c'est quand mon fils s'est converti au catholicisme..., dit-il. 
- Moi aussi, lui répond Dieu. 
- Et qu'est-ce que vous avez fait? demande le Juif. 
- Un nouveau testament...

 

Dieu

 

ª ª

Savez-vous pourquoi Dieu a crée l'homme avant la femme?

- Parce qu'il faut toujours un brouillon avant de faire un chef d'œuvre...

 

Plombier et Dieu

 

ª ª

Non seulement Dieu n'existe pas,

mais essayer d'avoir un plombier durant le week-end !..

Woody Allen

 

-Ý -

Cent ans Tonio

 

ª ª ª

Quand je pense à tout ce que Dieu m'a fait!

A commencer par moi...

 

Si Dieu n'existe pas, c'est à désespérer de Lui.

 

Ah! si Dieu n'avait pas fait le malin!

San Antonio

 

 

Je crois en Dieu

 

ª

Je crois en Dieu, car les hommes me dégoûtent trop.

Le monde a besoin d'un alibi

Georges Bernanos

 

Dieu

 

ª ª

 Je suis athée, Dieu merci!

Unamuno

 

-Ý -

La trinité

 

ª ª

En évoquant la théologie de jadis, je me dis quelquefois que nous avons remplacé l'antique trinité par une trinité nouvelle, la Matière, l'Espace et le Temps:

§        La Matière serait Dieu le Père,

§        Le Fils serait l'Espace, et

§         Le Saint-Esprit serait donc le Temps.

Jean Audouze

 

 

Dieu compte

 

ª

Les mathématiques sont le langage de Dieu.

Newton

 

 

Dieu existe

 

ª ª

Dieu existe-t-il?

Napoléon qui lui demandait la place de Dieu dans sa théorie de l'origine des mondes, Laplace répond: " Sire, je n'ai pas eu besoin de cette hypothèse."

Laplace

 

-Ý -

Dieu a fait son job

 

ª ª

Dieu, après s’être entièrement donné dans le monde en devenir, n’a plus rien à offrir: c’est maintenant à l’homme de lui donner.

Et il peut le faire en veillant à ce que, dans les cheminements de sa vie, n’arrive pas ou n’arrive pas trop souvent, à cause de lui, l’homme, que Dieu puisse regretter d’avoir laissé devenir le monde.

Hans Jonas - philosophe

 

 

Parabole du DOUBLE

·         Un homme de foi revoit toute sa vie en rêve.

·         En fait, sa vie est matérialisée au sol par une ligne de deux traces de pas …

·         … Sauf en quelques endroits!

·         Il se souvient: se furent les moments difficiles de sa vie

·         - Mais Seigneur, pourquoi m'as-tu abandonné dans ses moments de souffrances?

·         - Mon fils, tu étais sur mes épaules et … la trace des pas est la mienne!

Parabole utilisée par le prêtre célébrant le mariage

de Thomas et Catherine le 16 septembre 2000 à Gênas

 

Voir le texte complet du poème en : Des pas sur le sable

 


 

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DominiqueGiraudet - dans penser
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