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Ecosia : Le Moteur De Recherch

27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 19:22

Nietzsche en bande dessinée
à paraître courant 2009


Le dessinateur Cmax publiera, en 2009 aux éditions Lombard, une biographie de Nietzsche en Bande Dessinée, d'après le livre de M. Onfray, "L'innocence du devenir".
« Nous proposons ici un portrait, une esquisse pour un portrait. Quelques traits de crayon pour signifier une énergie. Un Nietzsche poète, un penseur qui tient la juste et bonne distance entre les idées et les métaphores, les concepts et les images, un fleuve, un volcan, un orage qui pense et écrit. Un Nietzsche voyageur, solitaire, libre-penseur, fuyant le grégaire et les morales d’institutions, les dogmes religieux et leurs faux paradis... Un Nietzsche " dynamite", comme il se décrivait lui même. »

Pour découvrir quelques planches

News posted by: Johan Grzelczyk

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DominiqueGiraudet - dans penser
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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 17:54
" MONTAIGNE : NOTRE NOUVEAU PHILOSOPHE » 

  • LE GENRE : essai
  • L’AUTEUR :
    Joseph Macé-Scaron est rédacteur en chef au Figaro, chargé des pages « Idées ». Il est l’auteur de plusieurs romans et essais, dont « La tentation communautaire ».
  • LE SUJET :
    Michel Eyquem de Montaigne, 1533-1592, est mal connu. Il reste cantonné aux années lycées, quand il faut l’étudier pour le bac français. Qui a vraiment lu les « Essais », son œuvre de toute une vie en trois volumes ? Ils sont une sorte de journal de ses réflexions, inspirées de multiples lectures, dont les philosophes classiques. Ils ont pourtant traversé les siècles. Dans son livre, Joseph Macé-Scaron explique tout l’intérêt de la pensée de Montaigne aujourd’hui, qui sur bien des aspects est d’une étonnante actualité.
  • EXTRAITS DES « ESSAIS » :
    « J’ai mis tous mes efforts à former ma vie. Voilà mon métier et mon ouvrage. Je suis moins faiseur de livres que de nulle autre besogne. »
    « Je ne traite à point nommé de rien que du rien, ni d’aucune science que celle de l’inscience. »
    Le sage : « Sa meilleure doctrine était la doctrine de l’ignorance, et sa meilleure sagesse, la simplicité. »
    « Notre grand et glorieux chef d’œuvre, c’est de vivre à propos. Toutes autres choses, régner, thésauriser, bâtir, n’en sont qu’appendices et adminicules pour le plus. »
  • EXTRAITS DU LIVRE DE MACE-SCARON :
    « Engagé dans l’action, l’auteur des Essais ne se laisse pas prendre par la tempête, il garde toujours une distance et son impartialité. »
    « Il ne prétend rien enseigner à qui que ce soit. Il ne détient aucun savoir susceptible de guide l’action. Il n’a nullement l’ambition de gouverner la cité, tout au plus d’être son « taon », de l’aiguillonner. »
    « Pour lui, il n’y a pas de problème humain, il n’y a que des interrogations. Les Essais est le grand livre des questions. »
    « Qu’est-ce que les Essais ? Un livre sur la connaissance qui conclut à l’ignorance et propose de s’y tenir comme à un bien précieux. »
    « Montaigne est bien notre contemporain absolu ; sa voix résonne d’un temps où l’on s’impatiente dans le carcan de la pensée abstraite, où l’on tourne comme un lion en cage dans la rumination théorique, parce qu’on la sent incapable de comprendre une nature en proie au changement perpétuel et à la création infinie. »
    « Montaigne nous révèle que le bonheur est dans l’instant pour peu que nous nous accordions parfaitement avec l’événement. Il n’est même d’autre définition du bonheur que celle d’être une opportunité permanente se renouvelant dans chaque acte. Il y a un monde dans une seconde. »
  • UN AVIS :
    Vous l’aurez compris après ces brefs extraits : Montaigne est d’une actualité brûlante et Joseph Macé-Scaron a le mérite de nous en rappeler toute l’évidence. En ces temps de quête individuelle pour une meilleure connaissance de soi, inutile d’aller chercher des réponses dans les philosophies orientales ou antiques. Montaigne n’attend que d’être relu pour nous transmettre ce message essentiel : nous ne savons rien et c’est ainsi. Ce qui compte, c’est de vivre « à propos », chaque instant, d’agir, de chercher à mieux se connaître, en toute simplicité. Il est inutile de se faire des illusions : « au plus élevé trône du monde, si ne sommes assis que sur notre cul. » Bien sûr, cette introduction à Montaigne n’a de réel intérêt que si elle conduit à la lecture des « Essais ». Arlea vient d’ailleurs de publier une nouvelle version à la portée de tous. Un dernier mot sur le livre de Macé-Scaron pour prévenir le lecteur : c’est un livre de journaliste passionné, l’auteur est foisonnant et s’écarte parfois de son sujet.


JOSEPH MACE-SCARON, PLON, 2002, 206 P.
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DominiqueGiraudet - dans penser
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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 18:46




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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 18:15
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 11:47
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 10:33
[HumeTélé.jpg]
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 10:22
Au peuple des Zuessa.

Mulâtre, sang mêlé, métis, nègre, non : Homme !
Obama, te voilà tout en haut du podium,
Elu par ta nation pour gouverner tes frères
Et non pour imposer ton programme à la Terre.
Le monde est plein d’attente, de crainte et d’espoir,
Pour la première fois, le César est un Noir.
Relève-toi ! Debout peuple des Zuhessa !
Libère-toi des fers, des chaînes de forçats
Dans lesquels te maintient l’ultra capitalisme
Par sa télé débile et son consumérisme.
Renverse le pouvoir aveugle du dollar
Et celui des banquiers et boursiers vicelards.
Rafale les “ chairmen ” des multinationales
Qui ravagent le monde par leurs actions bestiales.
Demande-toi enfin, réflexion citoyenne,
Pourquoi donc ton pays suscite tant de haine !
Redevient cet ami qui nous a fait rêvé,
Qui a laissé sa vie pour venir nous sauver.
Tu viens du monde entier, partout tu as des frères.
Valent-ils moins que toi ? Arrache tes œillères
Afin que la statue prénommée Liberté
Ne tourne plus le dos à la Fraternité.


Jean Victor Joubert

 

 

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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 17:55
  1. Réflexions sur l'Exégèse talmudique de l'Ecriture et le ...

    La discussion constitue non seulement la forme principale de l'existence de la pensée talmudique, mais elle est aussi son coeur et la chose qui la fait ...
    cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=3736079 - Pages similaires
    de A IAMPOLSKAÏA - 1995


     
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 14:56

Pendant vingt ans, Octave Mirbeau, le journaliste le plus lu de son temps, a fourni d'innombrables contes et nouvelles aux plus grands journaux de la Belle Époque, répondant ainsi aux exigences des rédacteurs en chef et à la demande d'un public friand, qui y cherche avant tout un divertissement qui l'amuse, l'émeut ou l'émoustille, et surtout le rassure.
Mais s'il a dû se soumettre aux règles d'un genre trop souvent aseptisé et mensonger, c'est pour en subvertir la forme. Au lieu d'endormir un lectorat petit-bourgeois, il fait naître l'étincelle de la conscience et de la révolte, en révélant les hommes et la société dans toute leur cruauté.
Cruauté de la condition humaine, condamnée à l'angoisse et à la souffrance. Cruauté de la nature humaine, dont le fond est la férocité. Cruauté de la femme qui « domine et torture l'homme ». Cruauté enfin de la société qui opprime, mutile, écrase l'individu, et le condamne à une existence larvaire.
Par les thèmes traités, comme par le regard démystificateur qu'il jette sur toutes choses, Mirbeau préfigure les grands courants de la littérature du XXe siècle, en même temps qu'il opère la même révolution du regard que ses amis impressionnistes.

 

Langue français
1200 p. (2009)
ISBN-10 2-251-44363-0
ISBN-13 978-2-251-44363-8
Prix 37,00 

 
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 14:53



Contes cruels

Edition établie et présentée par J.-F. Nivet et P. Michel. Coédition Archimbaud 

Résumé   |   Sommaire   |   Fiche technique

Pendant vingt ans, Octave Mirbeau, le journaliste le plus lu de son temps, a fourni d'innombrables contes et nouvelles aux plus grands journaux de la Belle Époque, répondant ainsi aux exigences des rédacteurs en chef et à la demande d'un public friand, qui y cherche avant tout un divertissement qui l'amuse, l'émeut ou l'émoustille, et surtout le rassure.
Mais s'il a dû se soumettre aux règles d'un genre trop souvent aseptisé et mensonger, c'est pour en subvertir la forme. Au lieu d'endormir un lectorat petit-bourgeois, il fait naître l'étincelle de la conscience et de la révolte, en révélant les hommes et la société dans toute leur cruauté.
Cruauté de la condition humaine, condamnée à l'angoisse et à la souffrance. Cruauté de la nature humaine, dont le fond est la férocité. Cruauté de la femme qui « domine et torture l'homme ». Cruauté enfin de la société qui opprime, mutile, écrase l'individu, et le condamne à une existence larvaire.
Par les thèmes traités, comme par le regard démystificateur qu'il jette sur toutes choses, Mirbeau préfigure les grands courants de la littérature du XXe siècle, en même temps qu'il opère la même révolution du regard que ses amis impressionnistes.

 

Langue français
1200 p. (2009)
ISBN-10 2-251-44363-0
ISBN-13 978-2-251-44363-8
Prix 37,00 


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