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Ecosia : Le Moteur De Recherch

11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 15:30
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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 11:37
Objet : [march-div] Venue du Pape - Communique MMF


Coordination Française

Marche Mondiale des femmes

COMMUNIQUÉ

Un texte intéressant, sur la malvenue du pape, de la "Marche Mondiale des Femmes".
amadei.henri@wanadoo.fr
 
Non, le pape n'est pas le bienvenu !

Nous sommes à la veille de la réception du Pape par le gouvernement français, un gouvernement qui se prépare à réviser la loi de 1905 de séparation des pouvoirs politiques et religieux, pilier de notre République laïque. Cette présence officielle du Chef du Vatican constitue une attaque inacceptable contre cette laïcité, le mouvement social, et plus particulièrement contre les femmes.

Nous assistons à une stratégie de reconquête intégriste des catholiques les plus réactionnaires, très organisés dans des courants traditionalistes qui militent contre toutes les avancées conquises par les femmes à travers les luttes féministes. Ils veulent une remise au pas des femmes da,ns leur rôle de mère et d'épouse, leurs retour à la sphère domestique et la valorisation de leur place au foyer familial.
 
Les intégristes catholiques, dont certains siègent dans le gouvernement de Sarkozy, sont une grave menace pour les libertés individuelles, l'égalité entre les hommes et les femmes, la maîtrise de la fécondité (IVG), le libre choix de son orientation sexuelle.

Ils sont aussi un danger pour les hommes, les femmes et les enfants décimés par le VIH dans tous les continents, et particulièrement dans ceux où vivent les plus démunis. Face à ce fléau, le positionnement des intégristes catholiques est criminel.

La puissance de l'Eglise Catholique, de ses lobbies européens, des groupes opaques tels l'Opus Dei ou le Christ Roi, sont des menaces pour les avancées sociales, pour les libertés et pour l'égalité. Les valeurs qu'ils incarnent, avec Benoit XVI comme chef de file, ne sont pas les bienvenues en France.

La Marche Mondiale des Femmes France s'oppose à cette coalisation entre les Eglises, aujourd'hui Catholique, demain une autre, et le pouvoir politique de l'Etat.

o Nous sommes pour la PAIX, contre les violences et les régimes totalitaires soutenus par les Eglises intégristes.
o Nous sommes pour la SOLIDARITÉ avec ceux qui subissent une société basée sur le profit et l'argent, pas pour la charité qui n'offre que les miettes de l'opulence des riches.
o Nous sommes pour la LIBERTÉ et le droit de faire ce que nous voulons de notre corps, de choisir nos sexualités. Nous réaffirmons que l'accomplissement des femmes ne passe pas pour toutes par la seule maternité.
o Nous sommes pour l'EGALITÉ, contre la domination masculine que prônent les Eglises, contre le retour aux valeurs rétrogrades qui soumettent les femmes et les hommes.
o Nous sommes pour la JUSTICE et contre les discriminations que l'Eglise tolère et parfois justifie.
o Nous sommes pour la LAICITÉ et la totale séparation entre les gouvernements et les églises
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Coordination Française Marche Mondiale des Femmes, 25/27 rue des Envierges 75007 Paris ;

Tel : 06 80 63 95 25 ; mail : marchfem@ras.eu.org; site : www.marchemondialedesfemmes.org

-- 
Marche Mondiale des Femmes contre les Violences et la Pauvreté
25/27 rue des Envierges 75020 Paris
Téléphone : 01 44 62 12 04 ; 06 80 63 95 25 ; Site : www.marchemondiale.org
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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 08:39
Philip K. Dick, histoire d’une légende

 

medium_philipdick.jpg

La guerre excuse tous les égarements humains, y compris ceux des vieux.
En attendant l'année dernière,p. 7, Livre de Poche


Pour beaucoup d’amateurs de SF, Philip K. Dick est une légende.
Son oeuvre foisonnante compte au total : 47 romans et près de 130 nouvelles. Mort d'une hémorragie cérébrale en 1982, peu avant la sortie de Blade Runner de Ridley Scott, il n’aura de son vivant, jamais goûté à la joie indicible de ce succès et de cette reconnaissance littéraire mérités qui allaient bientôt suivre.
Fortement marqué par la disparition de sa sœur jumelle, Jane, décédée six semaines après leur mise au monde, cette tragédie aura sûrement marqué pour la vie, le jeune Philip qui n’aura de cesse, dans une vie des plus désordonnée, jalonnée de divorces, de dépressions en tous genres, de tordre le réel, de dynamiter le rationnel.
Grand visionnaire, son œuvre est aujourd’hui une excellente grille de lecture du siècle, un diaporama décalé des excès de la technique, des folies humaines, de la grande folie du 21ème siècle.

Je vous propose deux chroniques, publiées simultanément dans la revue électronique boojum-mag.net et dans le bimestriel Science Fiction Magazine. Des chroniques à propos de deux magnifiques recueils de nouvelles, genre dans lequel excelle Philip K. Dick, réédités aux éditions Gallimard dans la cultissime collection Folio SF.

Il est vivant et nous sommes morts
Philip K. Dick, que l’on ferait l’affront de présenter, même à un lecteur le moins chevronné en SF, est un maître du genre. Qu’il touche à l’anticipation, à l’uchronie, à la SF, ou encore, avec ce dernier recueil, au space-opéra, tous ses textes, romans et nouvelles, sont stupéfiants d’actualité, en prise directe avec notre monde ultra-contemporain. Visionnaire, ironique, paranoïaque, toute son œuvre, - ce dernier recueil de nouvelles n’échappant évidemment pas à la règle -, et menée tambour battant par une inlassable exploration des mondes schizophrènes, désorganisés, équivoques, et furieusement décalés avec la réalité telle qu’il nous semble la percevoir.
Car Philip K. Dick est non seulement doté d’une imagination hors norme, mais d’un humour grinçant :
« Du fond de sa bauge, le wub aurait pu dire : "Bien des hommes parlent en philosophes et vivent comme des imbéciles" »
              
Cette phrase extraite du texte introductif à la première nouvelle, L’heure du wub, souligne toute l’ingéniosité, toute l’intelligence et le cynisme qui caractérisent certains êtres vivants, créés par Philip K. Dick pour dénoncer toute la stupidité dont souffrent les hommes, incapables de ressentir la moindre empathie pour leurs congénères, ces êtres humains cupides et stupides, tout juste bons à se faire la guerre et à s’entre-détruire. Que l’on parte sur Mars pour se joindre à la guerre du rexenoïde, que l’on s’empare du vaisseau fabuleux des Ganymédiens, que l’on rencontre le vétéran de la guerre Terre-Vénus à venir, que l’on pilote un astronef doué de vie, que l’on échappe à l'épidémie qui frappe l'astéroïde Y-3 fraîchement colonisé, que l’on trouve un refuge pour l'espèce humaine en mal d'espace vital, ou que l’on résolve l'énigme du canon planétaire, au terme de ces douze récits, nous restons en proie à une furieuse interrogation : quelle est le degré de santé mentale de tous ces individus ? Que recherchent-ils vraiment?
Qu’un « vulgaire » cochon que tout l’équipage d’un vaisseau s’apprête à faire cuire pour le manger au déjeuner, se révèle bien plus intelligent qu’on aurait pu le croire, dans L’heure du wub, soit ! Qu’un astronef guerrier auquel on aurait « greffé » un cerveau humain se révèle subitement « humaniste » au point de détourner la mission initiale dans Monsieur le vaisseau, on commence à s’interroger !  Qu’un astéroïde récemment colonisé soit la proie d’une curieuse contagion de flemmingite aiguë transformant ses sentinelles en végétaux, ou du moins tente de le leur faire croire, dans Les joueurs de flûte, nous comprenons dès lors, sans mal, que Philip K. Dick met dans ces nouvelles toute son ingéniosité à interroger la place de l’homme dans le monde et dans l’univers, à nous faire part de ses inquiétudes face à la montée des sciences et de la technique, de l’arraisonnement des esprits par la technologie de pointe, de l’arrogance des hommes à vouloir se faire comme maître et possesseur de la nature, de l’essence de cette grande folie à vouloir coloniser l’univers. L’homme ne serait-il pas finalement incapable de penser sa pensée, individu cupide et mégalomane maintenu, asservi à un certain stade d’imbécillité absurde, malgré des avancées technologiques hors du commun ? Lorsque nous refermons ce recueil, non seulement la question reste ouverte, mais elle demeure une lourde interrogation qui nous mastique tranquillement notre esprit égaré.
C’est donc avec un plaisir toujours renouvelé, que nous retrouvons la réédition des ces nouvelles en Folio-SF, avec une réédition de la toute première nouvelle publiée par Philip K. Dick en 1954 : L’heure du wub qui met en scène un cochon extra-terrestre à la pensée philosophique et cynique des plus décalées. Que Philip K. Dick aborde le genre du space-opéra ou de l’anticipation, la technique de l’auteur est toujours la même, et ses nouvelles n’ont, malgré la distance, pas pris une ride, toujours en phase avec notre « curieuse » époque. Sa vision du monde à la fois multiple et singulière, en font un écrivain de toute première catégorie, qui sait, par chaque récit, nous ébranler avec intelligence et humour, au point de nous tirer de notre perception ordinaire des choses, nous poussant du même coup, à remettre en question, malgré nous, ce qui, jusqu’alors, nous semblait aller de soi.

Le réel en double
« Le réel est réel » aime à dire le brillant philosophe Clément Rosset[1]. Tautologie ingénieuse qui nous informe que le réel, quoi qu'on en dise, n'aurait pas de double. Le réel est un, unique, sans arrière-monde : « idiot » selon son étymologie grecque. Le réel pourrait être ainsi exploré inlassablement, en tout sens, il resterait aux yeux de l'observateur  singulier, propre, particulier.
On pourrait à ce propos s'attacher à ce dernier adjectif pour décrire les mondes de l'auteur de SF le plus emblématique de notre époque : Philip K. Dick. C'est bien d'un réel particulier que Philip K. Dick traite. Un réel singulier, hors du commun, personnel, propre à une particularité donnée. Un réel qui échappe à tout contrôle.
Dans la sphère du collectif ou le réel ne devrait faire problème à l’observateur naïf, celui de Philip K. Dick est protéiforme. Il prend la nature d'un réel particulièrement à part, sorti hors de ses gonds ; un réel qui ne répond plus à celui du groupe.
Une désorganisation de la réalité qui saura d’emblée régaler bien des fans.
Car disons-le : Dans le jardin et autres réalités déviantes est un recueil de nouvelles qui ne pourra laisser indifférent le moindre amateur de SF, et plus particulièrement tout amateur de Philip K. Dick, dont je me compte. 12 nouvelles au total, toutes plus ingénieuses les unes que les autres, et dans lesquelles, la norme, les référents ordinaires de l'américain lambda implosent pour laisser s'exonder une faille de laquelle apparaît discrètement un monde en profondeur, sans lien direct avec la causalité naturelle, la logique, et les règles strictes de la physique classique et moderne.
On connaît Philip K. Dick et son goût pour la mystique, sa réflexion radicale sur la folie. On connaît sa méfiance légitime pour la réalité telle qu'elle nous est donnée. Une fois de plus, cet ouvrage de l’écrivain prolixe répond à ces inquiétantes hallucinations, ces étranges visions que l'auteur introduisait dans un genre littéraire qui fut longtemps considéré à tort, par des esprits académiques et bornés, comme un « sous-genre », révélant quelques cinquante années plus tard, une vision si en phase avec notre époque contemporaine. Tous les talents de Philip K. Dick ou presque s'expriment dans ce recueil : son côté visionnaire avec La machine à préserver, son humour grinçant dans A vue d'œil, sa méfiance pour la réalité avec Le monde qu'elle voulait, ou encore son imaginaire débridé avec Une nuée de martiens, et L'inconnu du réverbère.
Bref. Ses nouvelles sont foisonnantes de personnages ordinaires. Des américains moyens que rien ne devrait venir troubler. Pourtant, à un temps T, la réalité perçue, celle qui est donnée à l'un de ses personnages, bascule subitement. Un certain Larry Brewster est réveillé d'un demi sommeil par une certaine Allison Holmes qui prétend qu'il n'est lui, qu'une projection de son propre esprit à elle, esprit d'une femme qui a créé ce pauvre Larry pour le propre bonheur d'Allison. En remontant de la cave, Ed Loyce aperçoit dans le square en face, un pendu dont personne ne se soucie. Henry Ellis censé tester un nouveau moyen de transport instantané rencontre une autre forme de vie microscopique dans cet appareil, au su et vu de tous.
Contre la vie régulière et prévisible, la banalité la plus anesthésiante, surgissent l'irrationnel et l'impensable : ce sont des mondes schizophréniques, équivoques, désorganisés que Philip K. Dick invente, crée pour notre plus grand plaisir de lecteur. Une situation aux confins du banal, et c'est le point de rupture, l'événement souvent anodin, mais décisif. C'est le point d'achoppement d'une situation qui se transforme en un tourbillon de situations aussi loufoques que curieuses, nous assénant un autre réel que celui auquel nous nous étions passivement conformés. Un autre réel, ou un double du premier. Un réel avec un autre visage. Non pas seulement celui de la SF, mais un réel dont les repères sont légèrement modifiés, à peine touchés, mais suffisamment pour faire de celui-ci le réel de multiples mondes dans un seul.
On l’aura tous compris, cette vision décalée de la réalité telle qu’on la connaît est introduite dans ces brillantes nouvelles pour servir la thèse de l’écrivain : la perception humaine est défaillante, ou tout du moins altérée, car toute perception humaine est « imparfaite ». Pour Philip K. Dick, comme pour Gaston Bachelard, rien n'est donné, tout est construit. Mais cette construction au fil des douze nouvelles de ce savoureux recueil de science fiction américaine, fait preuve d'un nombre incroyable de dissemblances, invraisemblances qui, au final, donnent raison à l'écrivain  comptant parmi ceux qui prennent le réel comme une simple illusion d'optique, voire comme une supercherie parfaite, une erreur produite par notre imagination fébrile et trompeuse.
Tels ses personnages, dans sa nouvelle Un problème de bulles, nous projetons sur la réalité notre volonté toute puissante, sans nous méfier que cette réalité aura finalement notre peau.
Un recueil à lire d'urgence…


Philip K. Dick, UN VAISSEAU FABULEUX ET AUTRES VOYAGES GALACTIQUES
, trad. de l'anglais par Hélène Collon. Traductions revues et harmonisées, 384 pages, Collection Folio science-fiction (N°213) (2005), Gallimard -nouv. 6,20 €
Philip K. Dick, DANS LE JARDIN ET AUTRES RÉALITÉS DÉVIANTES, trad. de l'anglais par Michel Deutsch, Alain Dorémieux, Pierre-Paul Durastanti et P.K. Rey. Traductions revues et harmonisées, 272 pages, Collection Folio science-fiction (N°220) (2005), Gallimard -nouv. 6,20 €



[1] Clément Rosset, Le réel et son double, Folio-Gallimard.

 

 

 

 

07:20 Publié dans Post-humanisme | Lien permanent | Envoyer cette note

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 16:13
Randy Pausch
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Randy Pausch (avril 2008).
Randy Pausch (avril 2008).

Randolph Frederick Pausch (né le 23 octobre 1960, mort le 25 juillet 2008) est un professeur d'informatique américain, spécialiste de l'interface homme-machine et des mondes virtuels qui a enseigné à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh, en Pennsylvanie. Également auteur de plusieurs livres, il s'est fait mondialement connaître pour sa « dernière conférence » (the last lecture) donnée le 18 septembre 2007 à Carnegie Mellon.

 

Sommaire

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Carrière [modifier]

Randy Pausch entame sa carrière d’enseignant au département informatique de la University of Virginia, de 1988 à 1997. Pendant cette période il travaille également pour Walt Disney Imagineering et pour le producteur de jeux vidéos Electronic Arts (EA). En 1997, il entre à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh pour y enseigner l’informatique, l'interface homme-machine et la conception de mondes virtuels. Cofondateur du projet Alice, un logiciel libre d’initiation ludique à la programmation, Randy Pausch a aussi travaillé comme consultant, notamment pour Google. Il a écrit ou participé à la rédaction de 5 livres et 70 articles.

 

La dernière conférence [modifier]

En août 2006, Randy Pausch apprend qu'il est atteint d'un cancer du pancréas. Malgré des traitements particulièrement agressifs dont une chimiothérapie expérimentale, le stade terminal de la maladie est diagnostiqué en août 2007. Il entame alors des soins palliatifs destinés à le maintenir en vie le plus longtemps possible. Un mois plus tard, il se présente devant 400 étudiants et collègues dans un amphithéâtre de Carnegie Mellon pour donner une conférence intitulée « Vraiment réaliser vos rêves d'enfance ».

L'intervention de Randy Pausch s'inscrit dans le cadre d'un cycle qui invite des universitaires de haut niveau à venir partager leur savoir, leur expérience et leur sagesse comme si c'était la dernière fois qu'ils avaient l'occasion de le faire. Pour Pausch, jouer ce rôle n'exige pas un grand effort d'imagination. Ses médecins ne lui accordent tout au plus que six mois de bonne condition physique, ce qui l’amène à regretter ironiquement le récent changement du titre générique de ce cycle, « le voyage », alors que le précédent nom, « la dernière conférence » (the last lecture) lui semblait beaucoup mieux approprié.

Avant même de commencer son discours, Randy Pausch, accueilli par une longue ovation, demande à l'assistance de le laisser mériter ces applaudissements. Quelqu'un lui répond « c'est déjà fait ». La majorité du public sait que Randy Pausch est condamné. Mais pour ne laisser personne dans le doute, il commence, sans montrer le moindre signe d'affliction, par présenter un bref et pragmatique exposé de son état de santé avant de conclure en lançant crânement: « Si je n'ai pas l'air d'être aussi déprimé que je devrais l'être, désolé de vous décevoir ! ».

Pausch entame alors l'exposé passionné de ce qu'il souhaite transmettre au terme de sa carrière, en ponctuant ses explications de nombreuses anecdotes et plaisanteries. La conférence suit le plan linéaire des rêves de sa propre enfance :

  • expérimenter l'apesanteur ;
  • devenir joueur de la NFL, la ligue nationale de football américain ;
  • écrire un article pour la World Book Encyclopedia ;
  • être le capitaine Kirk ;
  • gagner des animaux en peluche à la fête foraine ;
  • devenir un imagineer chez Disney : créer des attractions pour les parcs à thèmes.

Randy Pausch a réellement tenté de réaliser ces rêves. Il livre chaque histoire comme les chapitres d’une méthode concrète pour aider les auditeurs à se lancer sur ses traces. L’obstacle qui ne manquera pas de barrer la route y trouve toute sa valeur : pour Pausch, c’est le révélateur et l’aiguillon de la volonté.

De rêve en rêve, le professeur valorise aussi ce qu'il estime essentiel dans la transmission du savoir, comme l'efficacité du travail de groupe et toutes les ruses qui lui ont permis de faire d’une discipline austère, la programmation, un véritable jeu.

Qu’ils s’achèvent par un succès ou un échec, ces récits forment les étapes d’un parcours initiatique qui explore la substance bénéfique du rêve. Pour Randy Pausch, la quête est parfois plus importante que son but. Sur le chemin d’une tentative ratée, il y a parfois le germe d’une autre qui réussira. Et il est à ses yeux au moins aussi important de réaliser ses propres rêves que d'aider quelqu'un d'autre à le faire. La dimension humaine de chaque aventure est également portée par les hommages et les nombreux clins d’oeils qu’il adresse tout au long de cette dernière conférence aux personnes qui ont compté dans sa vie. En déployant avec ferveur un vaste éclairage sur les moteurs de sa propre réussite, le discours de Randy Pausch projette une vision de la vie pleine d'espoir et d'optimisme.

Couverture médiatique [modifier]

Le film de cette dernière conférence devient un succès immédiat sur Internet. Il est visionné plus d'un million de fois le premier mois. Le 22 octobre 2007, Randy Pausch redonne cette conférence sur le plateau de la célèbre émission d'Oprah Winfrey pour des millions de téléspectateurs.

En mai 2008, le magazine Time le place dans sa liste des cent personnes les plus influentes dans le monde.

 

Mort [modifier]

Randy Pausch meurt le 25 juillet 2008 dans sa maison familiale de Chesapeake (en Virginie), entouré de sa femme et de ses trois enfants.

 

Notes et références [modifier]

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 15:44
Des textes intéressants à découvrir .
Philosophie


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7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 16:20
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7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 11:50

Chroniques politiques

Guy de Maupassant

Préface de Gérard Delaisement

« Si vous vous contentez d’observer tranquillement, en sceptique convaincu ; si vous restez en dehors des luttes qui vous paraissent secondaires, ou si, même étant d’une faction, vous osez constater les défaillances et les folies de vos amis, on vous traitera comme une bête dangereuse ; on vous traquera partout ; vous serez injurié, conspué, traître et renégat ; car la seule chose que haïssent tous les hommes, en religion comme en politique, c’est la véritable indépendance d’esprit. »

Cette indépendance d’esprit, Maupassant l’exerce, de 1881 à 1889, dans les chroniques écrites pour les grands journaux de l’époque.

(Epuisé)


code EAN :
9782351220061


Paru le 10/09/2006
format 15x22
404 pages
25 euros


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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 22:24
Un objet non identifié : le manuscrit de Voynich
 

Par Patrice Zehr

La cote MS 408 est réservée au célèbre manuscrit dit de « Voynich » sur les rayonnages de la bibliothèque Beinecke de l’Université Yale. C’est là, parmi les centaines de milliers de livres anciens, soigneusement conservés, que se cache en effet l’un des plus mystérieux manuscrits au monde. Un codex de 250 pages de la taille d’un cahier d’écolier, sans titre, ni auteur, ni date, rédigé avec des caractères inconnus dans une langue parfaitement incompréhensible !

 

Retrouvez l'article complet dans le n° 46 de Plume

 

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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 18:01
UN TEXTE CLAIR ET ACCESSIBLE .

Michel Henry - Wikipédia
Antoine Vidalin a publié un livre intitulé La parole de la Vie dans lequel il avance que la

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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 17:38

 

Bienvenue sur le site Michel Henry, reconnu comme un des philosophes contemporains les plus importants. Refusant les systèmes existants enfermés dans le tête à tête de la pensée avec le monde extérieur, sa phénoménologie qui prend en vue la vie tout entière accomplit un renversement. Elle définit l’individu à partir de son origine, la vie immanente, essence invisible présente en chacun, qui le porte et assure sa qualité de sujet, son ipséité, ainsi que sa dignité.

Ce préalable révolutionnaire, qui reconduit l’Etre dans l’individu, non seulement s’oppose au nihilisme actuel mais engage surtout une réévaluation des grands aspects de l’existence, objets des nombreux essais de Michel Henry : relation à soi, statut du corps arraché à sa définition biologique, des affects que la spéculation intellectualiste a relégués dans l’inconscient, liberté, action, relation à autrui qu’elle soit érotique, communautaire ou politique, problème du travail, de sa rémunération, critique de la technoscience actuelle qui fonctionne en roue libre et tue la culture, signification de l’expression artistique et enfin religion.

Destiné aux lecteurs qui s’intéressent au sens de la vie ou qui sont curieux d’idées contemporaines, ainsi qu’à des étudiants et chercheurs en philosophie, ce site souhaite faciliter l’accès à l’œuvre de Michel Henry en dégageant le thème de chaque essai et en offrant renseignements et outils de travail.


Site officiel de Michel Henry - Responsable du site : Anne Henry

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