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Vendredi 25 décembre 2009 5 25 /12 /2009 16:36

puce La dépression est un trouble qui est au carrefour du biologique et du psychique, du social du culturel et du spirituel."

"Lorsqu'on est en "--petite panne--" dépressive et avant de recourir à des traitements élaborés, on peut essayer de se réparer soi-même. D'abord respecter son "horloge biologique", c'est à dire dormir suffisamment et à des heures régulières, tenir compte des temps d'activités et de repos, veiller à une hygiène alimentaire en se méfiant de l'alcool, des excitants... Favoriser l'intégration de l'esprit et du corps pour éviter le clivage somato-psychique en pratiquant un sport, la danse, la relaxation... Apprendre à habiter sa solitude, en se ménageant des plages de temps libres disponibles en présence d'objets, de personnes ou de paroles qui, pour soi sont porteurs de sens et de signification : des amis, des livres que l'on aime, une musique, des chansons... Ne pas se laisser envahir par les mille "choses", c'est à dire tout ce qui échappe au langage et donc entretient des dépendances : idéal bâti d'images toutes faîtes ne prenant pas corps et langage en soi ; Drogues de toutes sortes qui court-circuitent les mots : alcool et excitants, mais aussi slogans idéologiques et certaines formes de religion ou de croyances magiques qui font bon marché de la parole...

Ainsi donc, donner inlassablement la prime des mots... User de sa parole intérieure.

User de la parole reçue, gardée, mêlée à la sienne propre : paroles des poètes, des prophètes ou des saints...

Tous ces hommes et toutes ces femmes qui parlent vrai, à la fois du dedans d'eux-mêmes mais aussi au dehors et même au devant, nous donnent l'envie d'ouvrir notre propre espace intérieur. Tout autour de nous, une civilisation et une culture dites de consommation ou de techno-sciences, donnent au contraire la prime aux "choses".

Quand on vit avec un déprimé, il faut attendre sans se laisser atteindre, en "habitant bien sa propre maison" et en ayant dans son grenier des nourritures simples, légères et nourrissantes en attendant le printemps : une musique ou une chanson, un poème, une parabole, un geste d'amour... Ces nourritures qui ont manqué à celui ou à celle qui vient de s'endormir, mais qui en aura besoin à son réveil, comme la marmotte quand l'hiver prend fin.

Il y a des convergences entre notre société technico-scientifique et la personnalité prédépressive.

Ce qui est dépressif dans la société moderne, c'est l'envahissement par la "chose" et la dépendance à la "chose". Dans une société comme la nôtre, on songe d'avantage à gérer des "choses" qu'à user du langage en interrogeant son désir... Le règne de la pensée opératoire, adaptée aux "choses" et à la gestion des "choses", au détriment de la pensée vive. Jusque dans notre vie la plus quotidienne, nous sommes contraints d'utiliser à plein la pensée opératoire, ne serait-ce que pour remplir sa feuille d'impôt, ou pour circuler en voiture dans une ville avec ses feux verts, ses feux rouges, ses sens interdits... Toujours, il faut penser... Penser aux "choses". Et, du coup, peu de temps pour rêver, pour écouter son désir, sa musique intérieure... D'autant que, dans le même temps, l'émiettement de la culture et de la religion nous prive de plus en plus de ce propos vif "qui met des mots sur les choses" et qu'on appelle une civilisation. C'est Aragon qui a écrit dans un poème : "--Avec les mots, j'ai barre sur les choses--". La société présente est peut-être déprimante par ce que, avec des choses, elle a barre sur la parole."

(Dr Yves Prigent,

spécialiste de la dépression et du suicide.)

 

puce "La mythologie de l'adaptation, de la communication, de la réussite visible surcharge tout ce qu'on investit à l'extérieur, et pénalise l'enrichissement intérieur. Lequel n'est pas forcément fait de grandes choses, mais du goût de parler, de fantasmer, de rêver, d'être en colère ou emballé... J'aimerais que les gens ne disent pas oui à tout, qu'ils affirment leur désadaptation. Certains craquent après n'avoir jamais dit non à personne.

La prévention du suicide, je la vois en rapport avec l'école, avec la culture, au sens profond et noble du terme, dans l'étude des humanités. Plutôt que d'alerter l'assistante sociale, il s'agit plus généralement de fournir des outils culturels nutritifs, qui donnent aux gens des matériaux pour être capable d'élaborer. Quand un être est dans le trouble, il devrait se référer à sa petite musique intérieure... Je suis admiratif devant le travail que fait un écrivain professeur comme Daniel Pennac pour infuser de la matière littéraire, pour faire des injections intra-spirituelles de textes."

(Dr Yves Prigent, psychiatre)


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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 16:41

A. Badiou, Éloge de l'amour

Parution livre

Parution : 4 novembre 2009.

Information publiée le dimanche 8 novembre 2009 par Marc Escola


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Eloge de l'amour
Alain Badiou , Nicolas Truong


Paru le : 04/11/2009
Editeur : Flammarion
Collection : Café Voltaire
ISBN : 978-2-08-123301-0
EAN : 9782081233010
Nb. de pages : 90 pages

Prix éditeur : 12,00€


" La conviction est aujourd'hui largement répandue que chacun ne suit que son intérêt.
Alors l'amour est une contre-épreuve. L'amour est cette confiance faite au hasard. "


Dans le cadre du cycle de débats philosophiques " Le théâtre des idées " au Festival d'Avignon, Nicolas Truong s'entretient avec Alain Badiou.Qu'est-ce que l'amour? Badiou répond de façon lumineuse et actuelle à cette question philosophique déjà posée par Platon dans le Banquet, mais à laquelle finalement peu de philosophes se sont sérieusement intéressés.


* * *

On peut lire sur le site BibliObs.com un billet sur cet ouvrage: "Badiou amoureux", par A. Lancelin.

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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 15:58

Clément Rosset

Le monde perdu

Reproduction de dessins inédits de Vladimir Vélickovic.

2009 ‒ 48 pages ‒ 14 x 22 cm ‒ ISBN 978.2.85194.746.8

Rêve que Fanny Deleuze, épouse du philosophe décédé, a été nommée par le gouvernement français non pas «maire» mais «mère» de Paris ; fonction nouvelle qui l’accapare au point qu’elle a dû cesser toute autre activité et a même dû renoncer à ses leçons de natation à la piscine ; lesquelles, assure-t-elle, lui faisaient tant de bien.
L’étrangeté de la nouvelle me réveille aussitôt.


«Au fond, je n’ai eu que deux idées dans ma vie, celle du tragique et celle du double. Ce sont d’ailleurs ces deux idées que je n’ai cessé de répéter dans tous mes livres». Écrits entre 2000 et 2008, sans ajouts, ni coupes ou suites possibles, les notes de rêves qui constituent Le monde perdu n’échappent pas à ce constat. Sa singularité est cependant brillante, davantage récit descriptif que dissertation philosophique, son caractère fantastique et cocasse nous livre un pan discret de la pensée vertigineuse de Clément Rosset.

  • 20 exemplaires sur vélin de Cuernavaca.
    48 euros.
  • 980 exemplaires sur vélin ivoire.
    12 euros.
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /2009 18:43
Accueil > Recherche > Michel de Montaigne
Michel de Montaigne

Michel de Montaigne
Madeleine Lazard
Éditeur : Fayard
Collection : Biographies Littéraires

Présentation

 

Montaigne est l'homme d'un seul livre, Les Essais. Mais un livre unique dans la littérature française et dont le succès a traversé les siècles. A la multiplicité des interprétations auxquelles il a prêté correspond la diversité des images que se sont faites de sa personne des générations de lecteurs.
L'oeuvre a été généralement privilégiée par rapport à l'« ouvrier ». C'est seulement au XIXe siècle qu'on a songé à établir sérieusement une biographie de Montaigne. On l'a longtemps jugée inutile puisque son ouvrage fournissait nombre d'informations sur lui-même. Mais Montaigne n'a écrit ni ses mémoires ni son autobiographie. Ce n'est pas sa vie ou son personnage que l'auteur donne à connaître quand il parle de lui, cherchant seulement à apporter au public ses témoignages personnels sur les problèmes qu'il propose à sa conscience ou à son jugement dans ce livre « consubstantiel à son auteur ».
La discrétion des Essais laisse subsister bien des zones obscures dans la vie de celui qui fut à la fois un homme d'action, un magistrat, un soldat, un diplomate et le conseiller des plus grands personnages du temps. Connaître l'existence si riche d'expériences diverses d'un des écrivains les plus fascinants, les plus attachants de notre littérature devrait permettre de dissiper les légendes tenaces qui déforment encore la personnalité de l'auteur des Essais. Et aider à découvrir ou redécouvrir ce livre que l'on a dit « le plus original du monde ».
Cette biographie de Montaigne publiée en 1992 a fait l'unanimité et a été couronnée du prix d'Aumale de l'Institut de France décerné par l'Académie française et du Prix du Nouveau Cercle de l'Interallié.

Madeleine Lazard, professeur émérite à la Sorbonne nouvelle, présidente honoraire de la Société d'étude du XVIe siècle et présidente honoraire de la Société internationale des amis de Montaigne est l'auteur chez Fayard des biographies de Brantôme, Agrippa d'Aubigné (prix Bodin de l'Académie des inscriptions et belles-lettres) et des Avenues de Fémynie (prix Marianne, prix Monseigneur Marcel de l'Académie française 2002).

 

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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /2009 18:31

Antonio Lobo Antunes

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António Lobo Antunes est un écrivain portugais né en 1942 à Benfica dans la banlieue de Lisbonne. Il a obtenu le Prix Camões en 2007.

Sommaire

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Biographie [modifier]

Issu de la grande bourgeoisie portugaise, il suivra les traces de son père, grand neurologue d'origine brésilienne. Il fait des études de médecine et se spécialise en psychiatrie. À l'âge de treize ans, il commence à écrire pour des "raisons matérielles" comme il le prétend: il s'agit en fait de se procurer de l'argent de poche en attendrissant une très pieuse grand-mère d'origine allemande, avec de petits poèmes (les sonnets à Jésus). Il se passionne pour la littérature française (notamment Louis Ferdinand Céline que son père lui propose de lire à 14 ans et avec qui il aurait entretenu une correspondance), bien qu'il se reconnaisse pour maître William Faulkner.

Son expérience pendant la guerre d'Angola de 1971 à 1973 en tant que médecin, inspire directement ses trois premiers romans : Mémoire d'éléphant, Le Cul de Judas et Connaissance de l'Enfer qui le rendent immédiatement célèbre dans son pays. Depuis 1985, il se consacre exclusivement à l'écriture. Il exercera un temps en psychiatrie à l'hôpital Miguel Bombarda.

Thèmes [modifier]

La guerre, le mensonge, l'hypocrisie, l'absurdité du monde, la folie, d'un côté, la quête de l'apaisemement que procure la présence de la femme aimée de l'autre, sont quelques uns des thèmes récurrents de son oeuvre. Ses histoires font souvent revivre une bourgeoisie complice du régime salazariste sans épargner pour autant la démocratie actuelle. Sans concession, il montre la trivialité, la mesquinerie et l'hypocrisie de la société portugaise à travers les époques. Il y a chez lui une volonté de désacraliser toutes ces valeurs qui tiennent le pays et opressent les société portugaise (le catholicisme, le patriotisme, l'armée, la famille...). Ses narrateurs sont souvent des hommes qui s'avouent lâches, osent pleurer et cherchent le réconfort près d'une femme.

Style [modifier]

Il démontre à travers son œuvre la nécessité de « rompre avec la ligne droite du récit classique et l'ordre naturel des choses », le roman constituant selon son propre aveu un exercice nécessaire de « délire contrôlé ». Ainsi ses romans ne sont jamais linéaires, il n'y a pas un mais plusieurs narrateurs qui parfois décrivent les mêmes situations. Le récit est mêlé aux dialogues présents et passés, aux pensées du narrateur qui est parfois distrait, une phrase entendue au présent renvoyant au passé.

 

Œuvres [modifier]

NB. On peut trouver la majorité des livres ci-dessous en format poche dans la collection Points ou 10|18. Il est également publié par les éditions Métailié.

  • Mémoire d'éléphant (1979)
  • Le Cul de Judas (1979)
  • Connaissance de l'enfer (1980)
  • Explication des oiseaux (1982)
  • Fado Alexandrino (1983)
  • La Farce des damnés (1985)
  • Le Retour des caravelles (1988)
  • Traité des passions de l'âme (1990)
  • L'Ordre naturel des choses (1992)
  • La Mort de Carlos Gardel (1994)
  • Le Manuel des Inquisiteurs (1996)
  • La Splendeur du Portugal (1997)
  • Livre de chroniques (1998)
  • Exhortation aux crocodiles (1999)
  • N'entre pas si vite dans cette nuit noire (2000))
  • Que ferai-je quand tout brûle? (2001)
  • Dormir accompagné - Livre de chroniques II (2002)
  • Bonsoir les choses d'ici-bas (2003)
  • Livre de chroniques III (2004)
  • Lettres de la guerre (2005)
  • Il me faut aimer une pierre (2007)
  • Livre de chroniques IV (2009)
  • Je ne t'ai pas vu hier dans Babylone (2009)

Liens [modifier]

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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /2009 17:50
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /2009 17:25

Auteur

Frédéric Schiffter

Frédéric Schiffter
Biographie
Frédéric Schiffter est né en 1956 en Haute-Volta (aujourd’hui Burkina Faso, appelé aussi le « pays des hommes intègres »). Dix ans plus tard, à la mort de son père, il échoue à Biarritz, où, depuis, il regarde passer le temps à travers les embruns. Il lui arrive aussi d’enseigner la philosophie l’hiver, de surfer l’été, et, à ses moments perdus, qu’il apprécie comme les meilleurs de la vie, de commettre quelques essais égotistes qu’il envisage de regrouper un jour en un volume ayant pour titre Vade-mecum de l’Inutile.
Bibliographie
Aux éditions Le Dilettante :

Délectations moroses, 2009.

Chez d'autres éditeurs :

Lettre sur l’élégance, Distance, 1988 ;
rééd. sous le titre Métaphysique du frimeur, Milan, 2004.
Lettre sur le dandy, Distance, 1994.
Guy Debord, l’atrabilaire, Distance, 1997.
rééd. sous le titre Contre Debord, PUF, 2004.
Sur le blabla et le chichi des philosophes, PUF, 2001.
Pensées d’un philosophe sous prozac, Milan, 2002.
Le Plafond de Montaigne, Milan, 2004.
Petite philosophie du surf, Milan, 2005.
Le Philosophe sans qualités, Flammarion, 2006.
Traité du cafard, Finitude, 2007.
Le Bluff éthique, Flammarion, 2008.

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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 17:41
 
IMPRIMER LA FICHE DETAILLEE
 
 

Dulau Pierre

Heidegger

Pas à Pas

978-2-7298-4008-2,  DULAU

14,5 x 21 cm, 256 pages, 18 €

Parution : 2008        statut : Disponible

 

Consultez la table des matières TABLE DES MATIERES
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Heidegger disait vouloir tracer des chemins et non constituer des œuvres. Faire progresser la pensée dans des territoires encore non frayés et non pas donner un tour systématique à un ensemble de thèses concernant la nature du monde et de la réalité. Ce territoire encore non frayé, c’est le domaine de l’être, une énigme qui, pour être à la racine de la philosophie, n’en a pas moins été, comme telle, occultée par l’ensemble des philosophes. Heidegger veut donc nous sensibiliser à un questionnement insolite et inquiétant, une manière d’envisager la relation au réel qui n’a pas d’équivalent dans l’histoire de la pensée, ni religieuse, ni philosophique. Au soir de la civilisation occi-dentale, Heidegger nous invite à retrouver l’expérience initiale qui, origi-nellement, a suscité le besoin de questionner sur la vérité, sur l’essence des choses, en un mot sur l’absolu.
Le texte ici proposé se donne pour tâche d’accompagner pas à pas le lecteur dans cette itinérance en lui donnant les clefs conceptuelles lui permettant d’apprécier ce qui fait la radicalité inouïe de la parole de Heidegger.



Note personnelle : Un livre clair et accessible sur la pensée , le cheminement de pensée de ce grand philosophe . A conseiller sans hésiter à toute personne souhaitant découvrir ce penseur réputé difficile ,cet ouvrage écrit en langage courant et agréable à lire . Il y a aussi de précieux conseils de lecture notamment concernant l'oeuvre maitresse et fondatrice de Heidegger " Etre et Temps " .

Bien amicalement,

Dominique Giraudet . 

     
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 16:45

 

  •  ·

La pensée poétique pour Heidegger n’est pas un simple jeu esthétique, comme c’est le cas dans l’acception courante du mot « poésie ».

Par DominiqueGiraudet - Publié dans : penser - Communauté : La commune des philosophes
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Vendredi 9 octobre 2009 5 09 /10 /2009 11:31
Etant amateur de films de science-fiction , j'ai beaucoup apprécié ce film , je le recommande aussi pour les réflexions utiles et intelligentes qu'il suscite et par seulement pour les excellents effets spéciaux dont je suis aussi trés friand .L'histoire est bien construite, structurée , trés instructive, nous pouvons y voir une sorte de fable sociale trés crédible .Les extraterrestres sont trés réussis et aussi trés crédibles . Une belle réussite cinématographique dans ce genre difficile et exigeant entre tous que reste le cinéma de science-fiction .

Bien à vous ,
Dominique .

 
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