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Ecosia : Le Moteur De Recherch

24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 15:37
Samedi 24 avril 2010 6 24 /04 /2010 12:44

C'est ainsi que Fabrice Luchini explique son choix de lire des textes de Philippe Muray ( à l' Atelier)

Si vous ne  connaissez pas ce génie, je vous recommande L'empire du bien  (Ed. Les belles lettres)  et Festivus, festivus... (entretiens avec E. Lévy) et bien entendu vous pouvez heureusement écouter Répliques

Quelques citations:

 "Tout finira dans la canaille" Nieztsche

"Il ne faudrait jamais débattre" Philippe Muray  (a-t-il connu "Ca se discute"?)

 Merci Philippe Muray, merci A.F. de nous le faire revivre le temps d'une matinée...

"Derrière le festif, il y a le fascisme" Fabrice Luchini

 

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DominiqueGiraudet - dans penser
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commentaires

Oscar 25/04/2010 18:36



Comble de malchance, je n'arrive pas à faire fonctionner le lien audio (navigateur alourdi par un complot féministe?)



Oscar 25/04/2010 18:34



Ô honte, je ne connaissais -et ne connais toujours pas- Philippe Muray. Je commencerai peut-être par ses entretiens avec Elisabeth Lévy.


Cela dit je viens de faire deux ou trois petits sauts vers des articles sur internet qui le concernent. Cela m'a mis un peu mal à l'aise.


Car si le coeur de sa pensée amenait surtout à mettre en cause le "les féministes hystériques", l'efféminement supposé de nos sociétés et à donner de l'eau au moulin des masculinistes
dénonciateurs des prétendus ravages de la misandrie, j'avoue que cela me laisserait un peu perplexe pour ne pas dire réticent.


Pour ma part je n'ai rien d'un sectateur ou suppôt frénétique des "chiennes de garde", mes sympathies iraient plutôt à des féministes comme Elisabeth Badinter et Marcella Iacub, mais je ne
puis considérer la lutte contre les violences et discriminations par les femmes comme arrivée à son terme victorieux et même à un stade où elles auraient désormais plus de
pouvoir que "nous" et "nous" auraient en quelque sorte castrés au sens freudien du terme...


Enfin, c'est juste un point de vue personnel...