Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Ecosia : Le Moteur De Recherch

14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 14:35

Présentation de l'éditeur

Qui étaient les Celtes ? Des barbares grossiers que Rome a convertis, par le glaive d'abord, par la persuasion ensuite, à la civilisation ? Ou bien une aristocratie militaire brillante, conduite par des chefs spirituels, les druides, détenteurs de la plus haute initiation, et que Rome a délibérément détruite ? Les Celtes apparaissent enfin ici pour ce qu'ils furent réellement : des peuples différents, ayant sur la religion, la société, l'Etat, des conceptions inconciliables avec celles de la Rome antique sur lesquelles s'est fondée l'Europe médiévale et moderne. Mieux : ce sont les Celtes d'Irlande qui, profondément et sincèrement christianisés, ont sauvé la culture classique du néant des temps mérovingiens. Françoise Le Roux est spécialiste de l'histoire des religions. Christian-J. Guyonvarc'h a été professeur de celtique à l'université de Rennes-II. Il est notamment l'auteur chez Payot de Magie, médecine et divination chez les Celtes.

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51JBdTcN0jL._SS500_.jpg

 

 

 

 

5439238199_5c2b41dc06.jpg

Partager cet article

Repost 0
DominiqueGiraudet - dans penser
commenter cet article

commentaires

dominique giraudet 20/02/2011 16:47



Cher Oscar ,


Merci pour ton excellent commentaire qui résume en fait ce que je pense et ressens vraiment , concernant mon amour des chats : tu as tout compris ,tu m'as percé à jour ! Je suis heureux de savoir
que tu es de la même région que Maitre Eckhart , manifestement cette région donne des penseurs de qualité, profonds et sincères !


 


Avec ma plus sincère et attentive amitié et pensée,


Dominique .


 


 



Oscar 20/02/2011 16:37



Cher Dominique,


 


Je partage ton refus de l'anthropocentrisme; et même une "simple" Ethique (par rapport à une métaphysique) digne de ce nom, se devrait aujourd'hui de prendre en compte tous les êtres vivants, pas
seulement l'homme, qui n'est du reste nullement nullement au centre de l'univers comme ont essayé de nous le faire croire notamment les religions théistes: qui osera encore nier que les
animaux sentent et pensent eux aussi, et donc souffrent et aiment, même s'ils ne sont pas conscients de l'horreur cosmique que représentent le monde et la vie


 


-je fais là tu l'auras deviné, allusion au mysticisme un peu trop optimiste à mon goût dont a fait preuve un certain Rhénan, même si de mon côté je suis rhénan aussi lol!! (il faut s'efforcer de
rire pour ne pas pleurer, vérité banale mais vérité tout de même, me semble-t-il)-


 


Et je suppose que c'est aussi dans cette perspective que se situe ton amour pour les chats?


 


Amitiés, Oscar!



dominique giraudet 14/02/2011 19:08



Cher Oscar il m'est bien difficile de clairement définir mon besoin d' "espace de pensée" , ce besoin d'une autre respiration ,  d'une atmosphère de pensée plus respirable , je me méfie
aussi un peu des mots "intuition mystique" ! Et ce que tu me dis de Plotin ne me rassure pas non plus ! J'ai cité cette pensée de Mme Dastur :


Françoise Dastur : > 


Cette pensée va peut-être dans le sens de ce j'essaye de signifier .



Oscar 14/02/2011 17:35



Il faut lire bien sûr: "celle des Celtes (...) ETAIT..."



Oscar 14/02/2011 17:32



Cher Dominique,


 


Pardonne-moi si je m'avance trop et te parais outrecuidant, mais je crois comprendre un peu ce qui ne te "suffit" pas dans la culture gréco-romaine: une certaine rationalité
notamment, trop fermée au mystère, à l'intuition mystique...


 


Est-ce que je me trompe? Ce sentiment d'une conscience cosmique, d'un tout auquel nous devrions être ouverts au lieu de nous crisper sur nos egos, sur notre individualité?


 


Il est vrai que parmi les spiritualités, celle des Celtes comme maintes pensées orientales, étaient sans doute plus sensible, plus réceptive à cet aspect.


 


Sans vouloir me rétracter juste après en avoir fait l'aveu, oserai-je timidement te faire remarquer toutefois (lol!!) que, dans la sphère de culture gréco-latine, Plotin
radicalise les tendances idéalistes de la pensée de Platon dans le sens d'une tentative de ressentir, au-delà des raisonnements, l'unité mystérieuse du monde, qui en dernier ressort, se
laisserait appréhender ou plutôt entrevoir et pressentir, plus dans une intuition de nature mystique que par le biais du raisonnement et de la logique?


 


Seulement, ayant jeté un coup d'oeil sur les "Ennéades", je t'avoue les avoir touvées terriblement obscures et difficiles à comprendre!...