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Mardi 15 avril 2008
 
Etonnant ,non ?
 
Pierre Desproges et l'humour des années 1970-1980

Pierre Desproges et l'humour des années 1970-1980

Pierre Desproges a disparu il y a vingt ans, le 18 avril 1988. "L'état de mort ne me gêne pas, c'est le fait de passer de la vie à la mort qui me gêne, avait-il écrit peu avant car, ajoutait-il, une fois que je serai mort, je ne suis pas sûr que j'aurai envie de revenir".


> Un humour de sale gosse

Sommaire :
> Un humour de sale gosse
> Journaliste et animateur
> Les premières caméras cachées
> Sketches, pièces de théâtre

par DominiqueGiraudet publié dans : penser communauté : Les philosophes épars
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Mardi 15 avril 2008
Les questions les plus profondes de la métaphysique sont exprimées dans les phrases les plus courantes de la vie quotidienne. Qui croyez-vous donc être ? Qui a commencé ? Allons-nous y arriver ? Qu'est-ce qu'on va faire ? Qui est-ce qui s'en charge ? Où diable croyez-vous que vous allez ? Où est-ce que j'interviens ? Où en est-on ? Où suis-je ? Qu'est-ce qui se passe ? Qui est qui ? En êtes-vous sûr ? Où va-t-on se retrouver ? Etes-vous là ? Mais je crois qu'il y en a une qu'il faut poser au tout début : est-ce sérieux ?"
 
par DominiqueGiraudet publié dans : penser communauté : Les philosophes épars
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Mardi 15 avril 2008

L'homme, quelque rabaissé qu'il soit au-dehors, se sent souverain dans sa propre âme. Il s'est forgé quelque part, au cœur de son moi, un organe de contrôle qui surveille si ses propres émotions et ses propres actions sont conformes à ses exigences. Ne le sont-elles pas, les voilà impitoyablement inhibées et reprises. La perception intérieure, la conscience, rend compte au moi de tous les processus importants qui ont lieu dans l'appareil psychique, et la volonté, guidée par ces renseignements, exécute ce qui est ordonné par le moi, corrigeant ce qui voudrait se réaliser de manière indépendante (…).
Dans certaines maladies, et, de fait, justement dans les névroses, que nous étudions, il en est autrement. Le moi se sent mal à l'aise, il touche aux limites de sa puissance en sa propre maison, l'âme. Des pensées surgissent subitement dont on ne sait d'où elles viennent ; on n'est pas non plus capable de les chasser. Ces hôtes étrangers semblent même être plus forts que ceux qui sont soumis au moi ; ils résistent à toutes les forces de la volonté qui ont déjà fait leurs preuves, restent insensibles à une réfutation logique, ils ne sont pas touchés par l'affirmation contraire de la réalité. La psychanalyse entreprend d'élucider ces cas morbides inquiétants, elle organise de longues et minutieuses recherches, elle se forge des notions de secours et des constructions scientifiques, et, finalement, peut dire au moi :
«Il n'y a rien d'étranger qui se soit introduit en toi, c'est une part de ta propre vie psychique qui s'est soustraite à ta connaissance et à la maîtrise de ton vouloir. C'est d'ailleurs pourquoi tu es si faible dans ta défense; tu luttes avec une partie de ta force contre l'autre partie, tu ne peux pas rassembler toute ta force ainsi que tu le ferais contre un ennemi extérieur. (…) La faute, je dois le dire, en revient à toi. Tu as trop présumé de ta force lorsque tu as cru pouvoir disposer à ton gré de tes instincts sexuels et n'être pas obligé de tenir compte le moins du monde de leurs aspirations. Ils se sont alors révoltés et ont suivi leurs propres voies obscures afin de se soustraire à la répression, ils ont conquis leur droit d'une manière qui ne pouvait plus te convenir.(…) Le psychique ne coïncide pas en toi avec le conscient : qu'une chose se passe dans ton âme ou que tu en sois de plus averti, voilà qui n'est pas la même chose(…).»
C'est de cette manière que la psychanalyse voudrait instruire le moi. Mais les deux clartés qu'elle nous apporte : savoir, que la vie instinctive de la sexualité ne saurait être complètement domptée en nous et que les processus psychiques sont en eux-mêmes inconscients, et ne deviennent accessibles et subordonnés au moi que par une perception incomplète et incertaine, équivalent à affirmer que le moi n'est pas maître dans sa propre maison.

citation(s) / poème(s) n° 2068 : Freud , (1856 - 1939), père de la psychanalyse

Essais de psychanalyse appliquée, (une difficulté de la psychanalyse).

par DominiqueGiraudet publié dans : penser communauté : Les philosophes épars
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Mardi 15 avril 2008
Dieu a dit: Soixante-dix fois par jour, je regarde dans le coeur de l'homme pour y descendre. Mais je le trouve presque toujours plein de lui-même, et ne puis y pénétrer.
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Amadou Hampaté Bâ - (1900- 1991) - Sagesses & Traditions, Africaines, Peuls
Aspects de la civilisation africaine, 1972 / 1992, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 105-107

Trouvé sur www.onelittleangel.com

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par DominiqueGiraudet publié dans : penser communauté : Les philosophes épars
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