Bonsoir,
Des petits dessins animés écolos à éclater de rire et sans catastrophisme : à ne pas
rater
Cordialement,
Dominique.
par DominiqueGiraudet
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Deux jours à tuer de Jean Becker [Drame] Distributeur : Studio Canal Sortie en salle : 30 Avril 2008 Film français en couleur, 2007, tous publics Durée : 1 h 25 Conseillez le film "Deux jours à
tuer" à un ami Accueil Critiques & avis Bande annonce Horaires & salles Galerie Photos Actualités & anecdotes Dialogues & répliques Aussi sur Evene Quizz & forum Idées cadeaux
Présentation Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les
Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de
comportement ? Horaires & salles [ Semaine du 7 Mai au 13 Mai ] 9 849 séances pour ce film dans 421 salles différentes Tous les horaires et salles pour "Deux jours à tuer" La critique [evene]
le 29 Avril 2008 par Mélanie Carpentier Difficile d’évoquer une oeuvre quand la clé de son intrigue est sous scellé. Car silence, il ne faut pas révéler les raisons qui poussent Antoine, son héros,
à envoyer valdinguer son existence paisible de père de famille bourgeois et comblé. Secret de polichinelle. Dès la première demi-heure du film, l’évidence du final saute aux yeux. Mais ce n’est pas
là que réside l’essence du dernier film de Jean Becker ‘Deux jours à tuer’. Ce qui compte avant tout, c’est ce besoin, parfois maladroit, de graver dans la pellicule l’amour de la vie, le
merveilleux de l’éphémère, la peur du vide. Car c’est de cela dont il est question : comment construit-on sa vie ? Comment sommes-nous les victimes volontaires des contingences du réel ? Combien de
temps nous reste-t-il pour accomplir ce que nous n’avons pas encore réalisé ? Pas de compassion, ni de mièvrerie dans ce long métrage. Pas de réponses péremptoires non plus. A une première partie
brutale, pleine de rage, un peu brouillonne succède une seconde plus contemplative et plus personnelle - intimement liée à la chair de Becker. Et tandis que Dupontel déroule un jeu plus proche du
don de soi que du simple travail de comédien, Pierre Vaneck et Marie-Josée Croze s’engagent avec sobriété sur les chemins de l’émotion. Moderne, efficace et sincère, c’est peut-être pour toutes ces
qualités que l’on oublie toutes les maladresses du film - fin prévisible, fautes de raccord, dialogues parfois trop écrits. Et garder en mémoire sa bande originale, son tendre regard posé sur
l’Irlande et ses comédiens talentueux, sa franchise et son appétit pour la vie. Voir toutes les critiques
par DominiqueGiraudet
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Il y a 50 ans que le peuple et les intellectuels sont séparés. Il faut qu’ils ne fassent plus qu’un.
[Jean-Paul Sartre]
par DominiqueGiraudet
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