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Mardi 14 juillet 2009 2 14 07 2009 01:01
Frédérick Tristan    

Frédérick Tristan est né en 1931 à Sedan. Il a exercé de nombreux métiers : machines textiles, délégué en Extrême-Orient pour des protocoles financiers, conseiller auprès de la présidence des assurances ITEA, professeur d’iconologie paléochrétienne (ICART, Paris), mais surtout écrivain et poète. Il a reçu le Prix Goncourt pour Les Egarés (Balland, 1983 ; Fayard, 2001) et le Grand Prix de littérature des Gens de Lettres en 2000 pour l'ensemble de son œuvre - laquelle, selon Bernard Pivot, est « d’une puissance inégalée en France, d’une grande générosité d’intrigues, de rebondissements et de thèmes ». Ses œuvres romanesques complètes et quelques essais ont été publiés ou republiés par les éditions Fayard.
 


Christos, une enquête sur l'impossible
Le chaudron chinois
La femme écarlate
Dernières nouvelles de l'au-delà
Monsieur l'Enfant et le cercle des bavards
Le dernier des hommes
Le manège des fous
Un infini singulier
L'Amour pèlerin
La Geste serpentine
La cendre et la foudre


  • Houng
  • Documents

  • Parution : 02/04/2003
Houng
Tao le haut voyage
Les Succulentes Paroles de Maître Chù
La Chevauchée du vent
Dieu, l'Univers et madame Berthe
Le Dieu des mouches
La Proie du diable


  • Les égarés
  • Littérature Française

  • Parution : 15/11/2000
Les égarés
Naissance d'un spectre
Le retournement du gant I et II
Les obsèques prodigieuses d'Abraham Radjec
Les tribulations héroïques de Balthasar Kober
L'aube du dernier jour
L'ange dans la machine
Pique-nique chez Tiffany Warton
Stéphanie Phanistée
Les Premières Images chrétiennes
L'Enigme du Vatican
Le Singe égal du ciel
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 07 2009 19:14
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 07 2009 17:28

Bertrand Vergely (1953 - ) est un philosophe et théologien français. Il est un ancien élève de l'École normale supérieure de Saint-Cloud.

Il enseigne à Sciences Po Paris, à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge et au Lycée Pothier (à certains élèves de CPGE AL et BL)

Bibliographie (incomplète) [modifier]

  • Aristote ou l'art d'être sage, Essentiels philosophie
  • Dico de la philosophie (Le), Les dicos essentiels Milan
  • Dictionnaire de la philosophie (Le), Dicos hors collection
  • Grandes interrogations de la connaissance (Les), Essentiels philosophie
  • Grandes interrogations esthétiques (Les), Essentiels philosophie
  • Grandes interrogations morales (Les), Essentiels philosophie
  • Grandes interrogations philosophiques (Les), Essentiels philosophie
  • Grandes interrogations politiques (Les), Essentiels philosophie
  • Hegel ou la défense de la philosophie, Essentiels philosophie
  • Heidegger, ou l'exigence de la pensée, Essentiels philosophie
  • Kant, ou l'invention de la Liberté, Essentiels philosophie
  • Nietzsche, ou la passion de la vie, Essentiels philosophie
  • Petit précis de philosophie grave et légère, Essentiels philosophie
  • Petite philosophie du bonheur, Pause philo
  • Petite philosophie du bonheur, Essentiels philosophie
  • Petite philosophie grave et légère, Pause philo
  • Petite philosophie pour les jours tristes, Pause philo
  • Philosophes anciens (Les), Essentiels philosophie
  • Philosophes contemporains (Les), Essentiels philosophie
  • Philosophes du Moyen-Âge et de la Renaissance (Les), Essentiels philosophie
  • Philosophes modernes (Les), Essentiels philosophie
  • Philosophie (La), Essentiels philosophie
  • Platon, Essentiels philosophie
  • Pour une école du savoir, hors collection
  • Silence de Dieu (Le), 2006, Presses de la Renaissance

Liens externes [modifier]

Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Bertrand_Vergely ».
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 07 2009 12:23
"Notre vie a des significations plus profondes que les simples événements extérieurs qui nous réunissent puis nous séparent, et une profonde magie de l'existence gouverne nos destinées, même lorsque nous croyons en rester les maîtres - une magie que seuls les sentiments perçoivent, et non les sens"


Stefan Zweig

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Lundi 13 juillet 2009 1 13 07 2009 11:55
 
Un songe éphémère - *Le baiser de l'hôtel de ville (1950), *Robert Doisneau. * "Vous qui écoutez, aux rimes que j'ai répandues, le son de ces soupirs dont je nourrissais mon c...
Il y a 2 semaines
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 07 2009 01:08
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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 07 2009 19:04
Philocité Heidegger ou la destruction de la métaphysique
Le § 6 de Etre et temps sintitule « La tâche dune destruction de lhistoire de lontologie » Il sagit pour Martin Heidegger de présenter ce que doit impliquer ...

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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 07 2009 18:36
Les onfrayades et la mort de la philosophie
dimanche 12 juillet 2009
par Camille Loty Malebranche
popularité : 89%

 Le sens ontologique, par essence lié à la question des origines et des fins dernières, vu l’au-delà de la raison objective où il s’inscrit, donne autant raison à la foi qu’à l’athéisme. De sorte que toute référence à la raison pour justifier l’athéisme et critiquer la foi, est ratiocination patraque, communication volontairement paradoxale et spécieuse pour berner autrui. (C.L.M.)

Michel Onfray, sur la chaîne Artv, aura « réinventé » pour cette télévision québécoise, le temps de l’émission Contacts diffusé le mercredi 08 juillet 2009, les concepts de raison, de foi et de liberté devenus ce qu’il convient d’appeler les trois (3) onfrayades par leur développement contre-nature, leur déformation sémantique et logique, logique tronquée voire bâtée dans l’opinion athéiste de l’invité. Opinion au sens strict de ce mot qui évacue l’analyse monstrative ou la critique démonstrative de ce qu’elle évoque et voudrait faire croire à une athéologie discursive. Opinion qui, au regard de la complexité du sens des concepts évoqués, a plutôt l’air d’idiolecte que d’arguments. En vérité, jamais le simplisme athéiste, la galéjade maquillée de discours n’aura été aussi loin dans les confins de la bêtise. Sans doute que par mépris du journaliste intervieweur visiblement sans culture philosophique, l’intervenant du jour a voulu abuser le téléspectateur. Voyons un peu les prétentions meurtrières de la raison (les « onfrayades » comme je les appelle) chez notre philosophe invité.

Onfrayades 1 et 2 (Raison et foi)

Chez Onfray, ces concepts sont antithétiques et non réconciliables. Basculant dans la vulgarité d’une doxa primaire et choquante par son irrespect de notre intelligence, l’interviewé qui se veut penseur et guide d’opinion, n’a pas manqué de se fourvoyer tout en dénaturant le sens des choses. Le fait est que, c’est la raison comme élément de l’entendement permettant à l’homme de comprendre logiquement les choses et d’aboutir à une certaine sagesse, qui arrête en quelque sorte son flux devant l’infini et le mystère. De fait, soit par la foi, soit par la proclamation de l’absurde, c’est la raison qui arrête la raison pour ne pas basculer dans l’imposture du rationalisme et du scientisme. De sorte que, il n’y a nul divorce et donc pas de réconciliation ultérieure à postuler puisqu’il s’agit dans ces déraisons apparentes, de raison non raisonneuse où, évitant les déchets du rationalisme et de ses irrationalités, l’esprit se laisse imprégner des intuitions du mystère de l’être par une sorte de prolongement du raisonnement sans la « raison », c’est-à-dire au-delà de la logique et de la discursivité. À moins d’être pitoyablement et désespérément rationaliste, nul ne peut oser dire que la foi, l’affirmation d’un au-delà du tangible et d’un destin humain associé à cette affirmation, « est pathologique » comme le soutient si arrogamment et, disons-le, stupidement Onfray.

De même, sauf les fidéistes peuvent bêtement ignorer que la voie première de la religion - je veux dire du rapport de l’homme à l’infini et avec un Être ou un Principe suprême - n’est pas la raison qui, dans sa quête de sens, a abouti à l’ailleurs de la logique et du démontrable objectif. Et c’est précisément l’absence d’objet qui interdit l’arrogance au nom de la raison. Là où le croyant accepte au départ qu’il va au-delà de la raison, des simplistes gloseurs comme Onfray se croient dans la raison lors même où ils parlent selon leur tendance, leur instinct. Et la pauvreté, le misérabilisme du plat onfrayadien devant quoi l’on refuse même de pignocher et qui donne envie de s’esbigner parce que de carne, de rogatons et d’abats pseudo discursifs, n’aura trouvé d’autres condiments et ingrédients essentiels que le nietzschéisme qui aurait récusé l’arrière-monde que constitue la religion avec sa gestalt d’une dimension supérieure transcendante au monde… Preuve sans équivoque de la mauvaise foi de notre interviewé qui oublie que nul mieux ou pire que Nietzsche n’a intronisé l’arrière-monde sous forme de foi en l’Éternel Retour. Quand la vacuité de pensée est avérée, on allègue n’importe quoi, infère du "néant cosmique" de son propre abîme psychologique intérieur, son pathologique complexe d’abandon, pour impressionner les simples d’esprits et les incultes par des jérémiades de déréliction accoutrés d’arrogance et de blasphèmes puérils ! N’importe quoi aussi au sujet de la dualité spirituelle et corporelle de l’homme dans le christianisme qui viendrait de Platon selon Onfray. Ce dernier confond le christianisme avec la chrétienté où les pères de l’église catholique romaine ont effectivement intégré Platon puis Aristote dans la doctrine monacale, la patristique du catholicisme. Mais onques, le christianisme en soi n’a rien à voir avec le paganisme platonicien. Et, pour la dualité esprit-corps où l’esprit doit dominer le corps et atteindre sa fin dernière au-delà de la mort, par delà l’inéluctable, toutes les grandes religions s’en font porteuses. Que dire alors de l’hindouisme ? Du bouddhisme ? Du jaïnisme ? Du judaïsme ? Car tous ont précédé Platon et tous de leur panthéisme ou théisme, prônent la transcendance de l’illusion de cette vie vu son éphémérité, de l’impermanence du monde matériel et de sa loi du désir et du fini, pour faire primer l’esprit, hypostase intangible et distincte du corps, capable d’atteindre l’infini.

Onfrayade 3 (Liberté)

Hélas, l’intervieweur débordé, désemparé a abondé dans le sens de l’interviewé que la foi, notamment la foi chrétienne, est contre la liberté… Ah ! Prétexte facile que la libération de l’homme des servitudes métaphysiques ! Mais alors, la question demeure entière : qu’est-ce que la liberté, cet espace du choix volontaire et sans contrainte, au stade métaphysique ? Moi, je réponds qu’elle est le droit de choisir son maître. En vérité, l’homme ne choisit que ce qui le soumet et le détermine par sa lecture du sens premier et ultime du monde et de lui-même. Sens dont les conséquences ontologiques impliquent le mode existentiel téléologique de l’homme dans son rapport à soi et au fait d’être, sa relation intime avec le destin.

Malheureusement la flaccidité facile du simplisme est plutôt le recours des radoteurs sans substance et sans approfondissement de leur position. Je sourirais alors narquoisement en entendant la pesanteur fallacieuses des onfrayades et leurs énormités maladroites dans l’espace public qu’est la télévision, si cela ne risquait pas d’induire les plus impressionnables en erreur. Pourtant, même l’esprit simplement cultivé, celui qui ne se cache pas derrière un statut fortement recherché par un excès de zèle discursif comme le fait Onfray, sait intuitivement que les grandes questions des origines premières et des fins dernières, bref de généalogie et d’eschatologie fondamentales, baignent dans la raison et dans l’au-delà de la raison. D’ailleurs, c’est à cette intuition de l’au-delà de la raison que nous devons les mythologies et ces vérités codifiées que sont les grands mythes. Et c’est précisément cet au-delà nécessaire et incontournable parce que inhérent à la raison, qui nous transforme en non-sachant et qui ouvre le pas à tout le reste, je veux dire à la métaphysique avec sa métarationnalité, ses métaraisons relevant autant des configurations psychologiques du déterminisme ou du nihilisme que des réactions idiosyncrasiques, c’est-à-dire individuelles personnelles. La foi comme l’absurde relèvent d’une posture de la raison arrivant à ses limites rationnelles et prêtant le pas au non rationnel si l’on péjore, ou au surrationnel si l’on veut garder un langage mélioratif de la condition humaine face à l’infini.

Il est donc impératif de comprendre d’un point de vue strictement descriptif que peu chaut la forme de l’attitude humaine face aux limites de la raison, par essence et non par accident, la raison cède le pas à ses au-delà nécessaires comme conséquence naturelle de la faculté de raisonner avec sa quête du sens, contingents seulement dans les formes diverses, croyantes ou non-croyantes qu’ils prendront. Seuls des niais, des prétentieux, des simplistes peuvent prétendre que tel au-delà de la raison est rationnel et doit servir d’argument de l’intelligence contre la foi.

Les onfrayades sont comme autant de ruades primitivement hédonistes contre la foi et la transcendance spirituelle où la raison, la simple, celle que Kant appelle « pure » est astreinte à la noyade dans une mer de platitudes, d’impostures et d’incohérences… Et dans le décor de la télévision people d’un autre genre, Onfray qui, en passant, s’est dit politiquement porteur d’une « romance de gauche » un peu pour rassurer le genre de « classe médiatico-télévisuelle » qui le regarde en l’assurant que toujours sa « gauche » (on peut imaginer la vraie) restera une pure romance et ne quittera jamais les limbes pour parvenir au pouvoir et déranger la belle société telle qu’elle est. C’est donc ainsi, que la philosophie est pitoyablement mise à contribution par un farceur, pour flatter la classe niaise de petit-bourgeois québécois et d’ailleurs, flagorner le téléspectateur douillet et ne pas gêner le journaliste complaisant qui l’a reçu. Il est désormais maître de scène du petit écran sous le fard de philosophèmes classiques tels la raison, la foi, la liberté, tous concepts traditionnels de la philosophie que le baragouin perfide tristement vide d’idées de l’homme, emplit d’un tantinet de culture et de répétitions des célébrités du passé où tout est présent fors une réflexion propre et une vision venant de soi de la part de ce tribun des sécheresses, cette montagne d’écholalies qui rappelle les perroquets mais insulte l’esprit philosophique…

Pour rester heureux malgré ces imposteurs contre la vraie méditation ontologique, je me dis que l’imposture comme tout mal démasqué est dialectiquement édifiant par la conscience qu’elle nous fait prendre et la mise en garde qu’elle nous donne contre les ravages de ses mensonges et manipulations. Ainsi donc, dans cette perception des choses, les onfrayades ont ceci d’enrichissant, c’est qu’elles sont négativement instructives ; elles nous révèlent cette évidence désormais établie pour tous, que la pitrerie et l’histrionisme discoureurs peuvent être tout sauf philosophiques, sauf porteurs de pensée saine et profonde sur l’être et l’humanité…

Quand la platitude d’un rhéteur simpliste jette ses arguties dans la platitude petite-bourgeoise d’une certaine caste, elle ne peut prétendre instruire le peuple ni améliorer la société, ni élever la culture. En vérité, dans sa projection vide, vile et livide, vainement verbeuse et vaniteuse, la platitude du dénigreur du christianisme, de l’athéologien sans nuance ni dosage discursif, ne saura que désorienter le questionnement serein et la digne méditation des esprits de l’auditoire public, qui voudraient être dotés pour leur propre intellection de la réalité humaine et cosmique.

Camille Loty Malebranche

 

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Samedi 11 juillet 2009 6 11 07 2009 19:03

Résumé - Introduction A L'Ontologie

" Pourquoi y a-t-il quelque chose et non pas plutôt rien ? " Telle est sans doute la question la plus célèbre à laquelle l'ontologie, qui se veut précisément la science de l'être en tant qu'être, est censée répondre. Néanmoins cette question est-elle légitime ? Nous faisons tous une expérience de l'être, à la fois externe et interne, sous la forme du monde et sous la forme du sujet. En lieu et place du rien nous trouvons toujours quelque chose. Aussi Lavelle, après Bergson, conteste-t-il la présence contradictoire du néant au sein de l'être : ce dernier est partout présent, et c'est pourquoi l'ontologie lavellienne est résolument optimiste. Dans cet exposé dense et clair, le philosophe dessine le cercle qui lie d'une manière indestructible le renouvellement et la manifestation de chaque chose au moyen de trois concepts : l'être, l'existence et la réalité. Bien qu'univoque, l'être se décline en effet selon un mouvement de donation qui a pour fil conducteur la catégorie charnière de l'existence. Mais la démarche de Lavelle ne s'arrête pas là, elle tend à nous montrer que l'articulation des trois notions précédentes doit être elle-même comprise en relation avec les catégories axiologiques que sont le bien, la valeur et l'idéal. L'être est pour Lavelle la source de toute positivité, et c'est pourquoi son ontologie, qui comble en même temps notre intellect et notre volonté, renoue par-delà le christianisme avec la grande tradition grecque, en nous proposant les principes d'une sagesse possible ici et maintenant.

Détails

Auteur :
Editeur :
Felin
Collection :
Date de parution :
11/09/2008
EAN13 :
9782866456801
Genre :
Langue :
français
Format :
175x115
Poids :
155g
 
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Samedi 11 juillet 2009 6 11 07 2009 17:40

La philosophie de Louis Lavelle : Liberté et participation
Par Sébastien Robert


Disponibilité: Habituellement expédié sous 24 h
Expédié et vendu par Amazon.fr

2 Disponible neuf ou d'occasion EUR 11,88


Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes Amazon: #392472 dans Livres
  • Publié le: 2007-04-18
  • Reliure: Broché
  • 126 pages

Révisions éditoriales

Présentation de l'éditeur
Philosophe et moraliste. Louis Lavelle (1883-1951) relança en France, au début du siècle dernier, la question de l'Être. Professeur à la Sorbonne puis au Collège de France de 1941 jusqu'à sa mort, il concentra ses recherches sur le problème de notre rapport au Tout. Pour Lavelle. l'homme participe à un Absolu qui le dépasse. II faut alors retrouver le point de jonction entre le moi et l'Être, qui est l'acte réflexif. Prendre conscience de soi, c'est non seulement se reconnaître à part entière mais c'est aussi découvrir la présence fondamentale de l'Absolu.
À partir de son ontologie, Lavelle a pu considérer l'existence humaine : exister c'est participer librement de l'Être. Vivre. c'est découvrir sa propre vocation et se réaliser comme tel. Bien qu'opposé à Sartre, Lavelle développa une philosophie de l'existence où, selon d'autres modalités. l'homme est aussi une invention de lui-même

Biographie de l'auteur
Né à Châteauroux (Indre) en 1983, Sébastien ROBERT poursuit des études de philosophie à l'Université François Rabelais de Tous. Membre de l'Association Louis Lavelle. il a notamment contribué à l'ouvrage dirigé par Vincent Von Wroblewsky, Pourquoi Sartre ? (Éditions du Bord de l'eau, Latresnc, 2005)


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