Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Mercredi 2 juillet 2008
« Tout ce qui est fait par amour 
l’est toujours par delà bien et mal. »
(§153)



Nietzsche.gif
par DominiqueGiraudet publié dans : penser communauté : Les philosophes épars
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 2 juillet 2008




Depuis trop longtemps la terre est un asile de fou.





par DominiqueGiraudet publié dans : penser communauté : Les philosophes épars
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 1 juillet 2008

Gouguenheim s'explique
 Avec Aristote au Mont-Saint-Michel, l'historien a suscité de vives critiques. Il y répond pour Lire. 

 

[ sur l 'influence de l 'Islam au moyen-age...]
par DominiqueGiraudet publié dans : penser communauté : Les philosophes épars
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 27 juin 2008

Un philosophe à la tête
du judaïsme français

Cécilia Gabizon
27/06/2008 | Mise à jour : 15:27 |
src="/commentaires/nbcmt.php?article=20080624ARTFIG00001" type=text/javascript></SCRIPT> Commentaires 9
.
«Le grand rabbin est un homme de morale, un éducateur», rappelle Gilles Bernheim, qui devra désormais guider fidèles et rabbins sur les grandes questions religieuses.
«Le grand rabbin est un homme de morale, un éducateur», rappelle Gilles Bernheim, qui devra désormais guider fidèles et rabbins sur les grandes questions religieuses. Crédits photo : Le Figaro

Gilles Bernheim a été élu grand rabbin de France, dimanche, à une large majorité. Il reprendra le flambeau tenu durant vingt et un ans par Joseph Sitruk, en janvier prochain.

C'est le rabbin de l'intelligentsia. Ce qui ne l'a pas toujours servi. Gilles Bernheim est celui dont on salue la pensée, pour mieux souligner son austérité. À 56 ans, le philosophe au regard bleu et à l'allure d'éternel étudiant accède enfin à la tête de la communauté juive de France. Alors qu'un jeune juif portant la kippa s'est fait lyncher dans le XIXe arrondissement de Paris. Alors que l'émotion se joue de la raison. Lui choisit la prudence : «Il appartient à la justice de déterminer les circonstances de l'agression et les mobiles des auteurs.» Même si «le caractère antisémite est probable, je ne dis pas certain, seulement probable».

Cette réserve tranche, dans un monde communautaire souvent à fleur de peau. Pourtant, Gilles Bernheim connaît les regards et les insultes dont souffrent certains juifs. «Avec mon chapeau et ma barbe, on m'identifie facilement. À plusieurs reprises, on m'a traité de sale juif», raconte-t-il. Comme le grand rabbin Sitruk avant lui, il conseille aux croyants d'abdiquer d'un symbole, la kippa, pour la remplacer par un couvre-chef plus anodin. Et de rester «exemplaires».

Ce rôle d'éclaireur lui sied. «Le grand rabbin est un homme de morale», rappelle-t-il, «un éducateur». Il devra désormais guider fidèles et rabbins sur les grandes questions religieuses. Et incarner le judaïsme pour les autres. Or ce regard juif sur la société, celui d'Un rabbin dans la cité, titre d'un de ses livres, Gilles Bernheim le cultive depuis des années dans des publications portant aussi bien sur la laïcité que sur l'euthanasie, le mariage, l'Europe… C'est sur ses écrits qu'il a construit sa renommée. «Il donne à réfléchir», assure l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), qui avait ouvertement pris son parti. Un objectif qu'il assume, avec ses contraintes. Avant de formuler une réponse, Gilles Bernheim se plonge dans la réflexion. Longuement. Un cheminement étonnement lent dans un monde où la communication va de slogan en formule, où la religion se décline par commandement. Cette intransigeance lui vaut des détracteurs. On lui reproche d'être loin de la base. Lui assure avoir appris la vie, depuis 1994, lorsque rabbin des étudiants, il s'était présenté pour devenir grand rabbin de France et s'était incliné contre Joseph Sitruk. «Entre-temps, je suis devenu le rabbin d'une communauté (la Victoire), j'ai changé de langage, pour me faire comprendre.» Entre-temps, la «communauté a également évolué», estime pour sa part Rafaël Haddad, de l'UEJF. «Les Séfarades, qui sont largement majoritaires, se sont rapprochés d'un judaïsme français, d'une tradition plus livresque.»

À la Victoire, l'une des plus belles synagogues de Paris, Gilles Bernheim prêche et guide l'étude. Au Consistoire, il travaille au dialogue interreligieux. Il a publié un livre cette année avec le cardinal Barbarin, où ils croisent leurs réflexions sur les rites et croyances. Ses opposants, emportés par un repli qui a saisi une partie de la communauté, le disent fasciné par le christianisme. Lui s'en dit proche. Mais juif. Juif français. Il aurait pu choisir de vivre en Israël, où il a rencontré sa femme, psychanalyste, et où vivent aujourd'hui deux de ses quatre enfants. Mais s'il «aime Israël», dont Jérusalem est pour lui la capitale «indivisible», il refuse «un judaïsme français inféodé à l'étranger». «Il ne faut pas chercher des identités par procuration, ni dans Israël ni dans la mémoire de la Shoah : ce n'est pas ainsi que nous échapperons à l'assimilation», le grand défi des juifs qui, toujours minoritaires, voient chaque jour les filiations se perdre dans des mariages mixtes ou par éloignement. «Dans les petites communautés, il manque des rabbins et la vie juive s'éteint», s'inquiète Gilles Bernheim. Or, «il suffit de très peu de personnes pour assurer la réussite d'une communauté», assure le rabbin, qui veut relancer cet esprit d'accueil, parfois perdu dans les synagogues.

En revanche, il ne songe guère à faciliter les conversions, un enjeu pourtant majeur, tandis qu'une génération d'enfants issus de mariages mixtes aimerait se rapprocher du judaïsme, mais se heurte à un système rigide où seuls les enfants de mère juive sont reconnus par l'institution. Les autres doivent se convertir, dans un processus long et souvent décourageant. Si l'entrée dans le judaïsme n'a pas vocation à être assouplie, le discours, lui, s'adresse à tous : «Ce n'est pas la grandeur d'un rabbin qui fait la grandeur d'une religion, d'une pensée juive, dit-il. C'est sa capacité non pas de conviction mais de donner à penser à ceux qui ne croient pas en lui ou en cette tradition.»

par DominiqueGiraudet publié dans : penser communauté : Les philosophes épars
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 26 juin 2008
  Bibliothèque publique d'information


   Les émissions disponibles à la carte




    20/06/2008
La littérature contemporaine et le sacré (2/2)

    13/06/2008
La littérature contemporaine et le sacré (1/2)

    06/06/2008
Mai 68, le temps de l'histoire (3/3)

    30/05/2008
Mai 68, le temps de l'histoire (2/3)

    23/05/2008
Mai 68, le temps de l'histoire (1/3)

    16/05/2008
Usages du monde : Dans la boucle du Niger

    09/05/2008
David Grossman et Amos Oz

    02/05/2008
François Cheng

    25/04/2008
Yannick Haenel

    18/04/2008
Identité nationale : une notion à débattre

    11/04/2008
L'invention éditoriale

    04/04/2008
Édition/création : le risque littéraire

    28/03/2008
Les Éditions du Seuil : histoires d'une maison



  < retour à la liste

 

  Emission diffusée le
> 20 Juin 2008
  Ecouter le programme



Rencontres d¿écrivains
 La littérature contemporaine et le sacré (2/2)


Où en sommes-nous, aujourd¿hui des rapports de la littérature avec le sacré ? Il y a un siècle, Mallarmé- contemporain de la méditation de Nietzsche sur la «mort de Dieu »- parlait de ce « vieux et méchant plumage, terrassé, heureusement, Dieu ». En un sens, toute la littérature du XXème siècle, que ce soit sur le mode de la profanation artistique ou d¿une recherche
spirituelle, fait écho à cet événement. De Claudel à Bernanos, en passant par Giono, l¿exigence du sacré traverse le langage et tente de répliquer aux abîmes de l¿Histoire. Le sacré s¿approfondit à travers l¿affirmation de la
condition tragique de l¿humain. Parallèlement, des oeuvres comme celles de Joyce, Bataille, Genet, sont travaillées par un retournement du sacré. La transgression devient alors l¿autre nom de la littérature : elle ouvre à une liberté nouvelle. Pour autant, la désacralisation n¿élimine pas la notion de
sacré. Au contraire, celle-ci se métamorphose, au point que dans
les oeuvres qui l¿attaquent le plus violemment, un autre sacré
s¿invente, lié à la jouissance du langage. Dans tous les cas, le sacré ne se limite pas à la question de Dieu ou de la «mort de Dieu» : il est le lieu de rencontre entre le dicible et l¿indicible, le visible et l¿invisible, le naturel et le
surnaturel. Il interroge notre rapport au mal, à la beauté, et met en jeu ce qu¿il en est du langage. Il y a deux siècles, Hölderlin lançait ce défi : « Le sacré soit ma parole ! » Si la littérature, aujourd¿hui, n¿est pas tout à fait
absorbée dans la simple langue de communication, c¿est que quelque
chose en elle résiste ; et cette chose a à voir avec du « sacré ». Qu¿en est-il, aujourd¿hui, de la question du spirituel dans la littérature ? De quelle nature sont les rapports entre littérature et sacré ? L¿interrogation métaphysique est-elle nécessairement au coeur de l¿écriture ? Comment se manifeste-t-elle, et sous quelles formes ?
Ces rencontres réuniront des écrivains pour en débattre.

Nous écoutons :
Expériences, illuminations, extases
- La chute vers le haut
par Marie Darrieussecq
- Révélation des phrases
par Yannick Haenel

La question du divin
- Perdition 3,14.
par Valère Novarina
- Temps ordinaire et temps extraordinaire
par Florence Delay.

par DominiqueGiraudet publié dans : penser communauté : Les philosophes épars
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus